dimanche 14 juillet 2019

Le Média Pour Tous en direct: 14 juillet 2019

Eric Drouet, Jérôme Rodrigues et Maxime Nicolle arrêtés : ««On fait peur à Macron»

14 juillet à Paris : Arrestation de Jérome Rodrigues et Maxime Nicolle en marge du défilé du 14 juillet [DIRECT]

On arrête des figures GJ sans aucun motif juridique alors qu'il n'y aucun rassemblement, juste parce qu'on est le 14 juillet ?
PS : Ils auraient écopé d'une amende de 135 euros et Eric Drouet aurait aussi été arrété...

Emmanuel Macron hué au début de son passage sur les Champs-Élysées : LIEN
Arrestation d'Eric Drouet lors du #14Juillet

Des Gilets jaunes se sont donnés rendez-vous autour des Champs-Elysées (RT France) :




Un commissaire de police perd ses nerfs face à des GJ

(A suivre)

mardi 9 juillet 2019

Une nouvelle taxe sur les billets d’avion



Aldo Sterone


USA : Le parc national des Glaciers supprime discrètement ses panneaux «disparus d'ici 2020»


CHUT !!! Le Service des parcs nationaux a discrètement supprimé tous les panneaux du parc national des Glaciers dans le Montana qui indiquaient aux visiteurs que les glaciers auraient «disparus» d'ici 2020 en raison du réchauffement climatique… car… nous sommes en 2019 et les glaciers sont toujours là et ont même grandi depuis 2010.

Selon des responsables fédéraux, plusieurs années consécutives de fortes chutes de neige et de températures froides ont totalement démenti un modèle informatique sur lequel les autorités se sont appuyées pour affirmer que les glaciers auraient tous fondus d'ici 2020.

Les panneaux, installés sous l’administration Obama, avertissaient les touristes que les glaciers «disparaîtront d’ici à 2020». Depuis, ils ont été remplacés par des panneaux affirmant encore que le changement climatique érode les glaciers, mais que les chercheurs ne peuvent pas prédire avec précision quand les glaciers du parc national des Glaciers vont disparaître.

"Quand ils disparaîtront complètement, cela dépendra du moment et de la manière dont nous agissons", indique maintenant le panneau.

Source

Evergreen et les dérives du progressisme

lundi 8 juillet 2019

Alstom : la France vendue à la découpe ? Frédéric Pierucci [EN DIRECT]


Thinkerview

A VOIR :
Autopsie d'une trahison d'état : Comment Emmanuel Macron a vendu Alstom aux américains : LIEN


Les photos qui montrent que la Police a menti sur la mort de Zineb Redouane

Bill Clinton a refusé la protection des services secrets sur plusieurs vols «Lolita Express» de Jeffrey Epstein


Une enquête sur les carnets de vol officiels du "Lolita Express" du financier et pédophile condamné Jeffrey Epstein entraîne une fois de plus l’ancien président Bill Clinton sous le feu des projecteurs.

Les carnets de vol obtenus par Gawker en janvier 2015 placent M. Clinton dans le fameux avion à réaction du milliardaire plus d'une douzaine de fois - parfois avec une femme que les procureurs fédéraux soupçonnent d'avoir procuré des victimes sexuelles mineures à M. Epstein . Selon Fox News des informations montrent que M. Clinton a décliné la protection des services secrets pour au moins cinq vols.

L'enquête du réseau révèle que Bill Clinton a effectué 26 vols sur le Boeing 727 «Lolita Express», soit plus du double des 11 voyages précédemment signalés.

«Bill Clinton… est associé à un homme comme Jeffrey Epstein , qui, à New York, était notoirement un pédophile. Pourquoi un ancien président s'associerait-il avec un homme comme celui-ci? », A déclaré à Fox, Conchita Sarnoff, de l'ONG basée à Washington destinée à porter secours aux victimes de la traite des êtres humains. Mme Sarnoff a également écrit un livre sur Jeffrey Epstein intitulé «TrafficKing».

Epstein a été arrêté en 2005 et a signé un accord de plaidoyer en 2007 avec le bureau du procureur américain, acceptant une seule accusation de sollicitation de prostitution. Il a accepté une peine de 30 mois, enregistré comme délinquant sexuel de «premier niveau» aux Îles Vierges américaines et versé des fonds à des dizaines de jeunes filles en vertu d'une loi fédérale prévoyant l'indemnisation des victimes d'abus sexuels sur mineurs.

Selon Fox News, les services secrets américains ont refusé de répondre à de nombreuses demandes de la Freedom of Information Act sur ses voyages.

Washington Times

François Asselineau (UPR) décrypte le nouveau visage de l’UE

vendredi 5 juillet 2019

"Faut-il avoir peur de la politique ?" avec Emmanuel Todd


Depuis novembre 2018, notre pays a vécu les événements politiques les plus stupéfiants des 50 dernières années. Pourtant, la scène parlementaire traditionnelle n’a jamais été aussi dévitalisée. Aux dernières européennes, le RN et LREM ont mené la danse. Alors faut-il renoncer à la politique ? Est-il encore possible de la réformer ? Comment la refonder sur des bases populaires ?

Pour en discuter autour d'Aude Lancelin dans l'émission "Pas de quartier" : Emmanuel Todd, historien et démographe, Philippe de Veulle, avocat, cofondateur de Robes noires et gilets jaunes et Manon Le Bretton, enseignante, ex-candidate aux européennes de la France insoumise.

Pour soutenir QG, son développement et sa réussite, rendez-vous sur la page "QG le Média Libre" sur le site KissKissBankBank : LIEN

Didier Maïsto : "M. le ministre de l'intérieur, où est Steve ?"


Didier Maïsto, PDG de Sud Radio.

Capitalisme, la crise finale ? Par Michel Drac


Conférence autrement nommée "La vérité des prix".

Le Club du Mercredi recevait Michel Drac le Mercredi 29 Mai 2019.

Auteur de nombreux livres, dont "Voir Macron : 8 scénarios pour un quinquennat", Michel Drac nous a présenté ses travaux les plus récents sur la crise du capitalisme et le bouleversement des prix.

Le fonctionnement actuel des différentes banques centrales entraîne des changements sévères sur les marchés. Michel Drac dresse une analyse inédite, performante et percutante, nous interrogeant sur l'état du système libéral. Si tant est que ce dernier existe encore.

La conférence est suivie d'une séance de questions/réponses sur l'actualité, et notamment sur la crise des gilets jaunes.

jeudi 4 juillet 2019

Alexandre Langlois réagit à son exclusion de 12 mois : «C'est une sanction politique»



Entretien du 03/7/2019 avec Alexandre Langlois, gardien de la paix, patron du syndicat Vigi. Il était invité sur le plateau de RT France pour réagir à son exclusion de 12 mois (dont 6 mois avec sursis) pour avoir offensé sa hiérarchie.

mercredi 3 juillet 2019

Interdit d'interdire : Olivier Berruyer et Jean-Michel Aphatie - Information ou propagande ?

Référendum ADP, le talon d’Achille de l’exécutif ? J. SAPIR



Si l’opinion publique semble majoritairement opposée à la privatisation d’ADP, la campagne de collecte des 4,7 millions de signatures de soutien au RIP s’annonce longue et opiniâtre. Dans la foulée des Gilets jaunes, pourrait-on voir émerger une mobilisation générale transpartisane, voire une amorce de refondation de notre espace démocratique ?



Russeurope Express

La plus violente attaque israélienne contre Damas depuis mai 2018, 16 morts

Maria Zakharova

MOSCOU, le 2 juillet. / TASS /. Les frappes aériennes israéliennes sur la Syrie à la veille du 1er juillet, la plus violente attaque de l'année, suscitent de vives inquiétudes en Russie, a déclaré mardi la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova.

"Nous sommes préoccupés par ces développements alarmants", a déclaré la porte-parole. "Leur escalade est extrêmement préoccupante. L'usage de la force, en violation flagrante de la souveraineté de la Syrie, empêche non seulement la normalisation de la situation dans le pays, mais porte aussi un potentiel de déstabilisation de la région, dans laquelle les intérêts de sécurité nationale d'aucun des États du Moyen-Orient ne sont assurés de manière fiable ", a commenté le diplomate.

Dans la soirée de lundi, des installations de défense aérienne syriennes ont repoussé une attaque au missile visant Damas et Homs. Selon l'agence de presse SANA, des avions de combat israéliens ont tiré des missiles depuis l'espace aérien du Liban.

Reuters a déclaré que les représentants des forces de défense israéliennes s'étaient abstenus de tout commentaire.


"Lionceaux du califat"



VOIR AUSSI :

CASQUES BLANCS : 800 terroristes déguisés en humanitaires vont être accueillis en Europe et au Canada : LIEN

Syrie, mensonges et crimes d'état avec Richard Labévière : LIEN

Irak : La réalité du combat pour Daech [VOSTFR] : LIEN

Ce que nous montre le reportage de Channel 4 sur la brigade Farouk : LIEN

D'où venaient les 20 000 uniformes destinés à Daech interceptés en Espagne ? : LIEN


mardi 2 juillet 2019

Pierre Vermeren : "Les préoccupations climatiques sont un rideau de fumée"


A partir d’un passionnant essai de l’historien Pierre Vermeren (La France qui déclasse – Les Gilets jaunes, une jacquerie du XXIème siècle – Editions Tallandier, mai 2019) – les trois intervenants dialoguent sur les mécanismes, les responsabilités et les choix politiques qui ont désindustrialisé le pays, et souvent désertifié des pans entiers du territoire.
Ruptures

Russes ou Américains : qui a vraiment vaincu Hitler ?


En mai 1945, dans un sondage mené par l'Ifop, 57 % des Français considéraient que l'URSS était la nation qui avait le plus contribué à la défaite de l'Allemagne nazie. Soixante-dix ans plus tard, la courbe s'est prodigieusement inversée : les États-Unis arrivent désormais en tête avec 58 % des sondés ! Comment expliquer ce revirement, et surtout, qu'en est-il de la réalité historique ? Les Anglo-saxons ont-ils vraiment libéré la France et fait basculer le cours de la guerre ? Qui des Russes ou des Américains a fait tomber Hitler ?
Christopher Lannes

VOIR AUSSI :

Énorme exagération de l'importance du débarquement allié en juin 44 : Une réécriture grossière de l'Histoire : LIEN

Avril 1945, quand les bombardiers US inauguraient le napalm en France : LIEN

Compiègne : Show aérien franco-russe en hommage à l'escadrille Normandie-Niemen : LIEN

Les députés du Brexit Party tournent le dos pendant l’hymne européen


Ce 2 juillet à Strasbourg, lors de la session inaugurale de la nouvelle législature du Parlement européen, les députés britanniques du Brexit Party (« Parti du Brexit ») se sont retournés lors de l'interprétation de l'hymne européen.
RT France

dimanche 30 juin 2019

☢️ Le réchauffement climatique : mythes et réalités



Climatosceptique "LA THÈSE OFFICIELLE? UNE FOUTAISE!" : LIEN

François Gervais - L'urgence climatique est un leurre : LIEN

Justin Trudeau ostensiblement snobé par les autres chef d'états au G20 [Séquence malaise]


Le grand ami de Macron, le premier ministre canadien, visiblement mal à l'aise au sommet du G20, se sent visiblement un peu seul...

Trump le Pacificateur rencontre Kim Jong-un dans la zone démilitarisée


Une rencontre historique, et une claque à tous ceux qui accusent Trump de tous les maux, alors que c'est un homme qui recherche en permanence la paix.

Plus d'image de la rencontre Trump/Kim :

samedi 29 juin 2019

Donbass en guerre: après la victoire militaire, quel avenir politique ?


Le conflit entre l’Ukraine et les républiques séparatistes du Donbass a fait plus 13 000 victimes. Pourquoi cette guerre n’en finit-elle pas ? Surtout, que sont les conséquences des succès militaires inattendus des insurgés ? Sputnik s’est rendu sur le terrain. Reportage.

Les incertitudes n’en finissent pas en Ukraine de l’Est. Car les signaux peuvent sembler contradictoires, tour à tour bellicistes ou pacifistes : si les belligérants ont reculé de la ligne de front le 26 juin dernier, les Etats-Unis signaient un chèque de 250 millions de dollars destiné au renforcement des moyens militaires de Kiev face aux séparatistes du Donbass – portant à 1,5 milliards le soutien financier officiel de l’Amérique à l’Ukraine depuis 2014.

Ainsi, malgré les annonces du nouveau Président ukrainien Volodymyr Zelensky d’atteindre un cessez-le-feu dans l’Est du pays, le conflit perdure… où la région en est-elle réellement ? L’Ukraine peut-elle encore récupérer le Donbass ?

Pour le savoir, Édouard Chanot s’est rendu dans la République autoproclamée de Donetsk. Il fait partie de ces rares journalistes français à s'être rendu dans cette zone de guerre, « pour comprendre les habitants du Donbass tels qu’ils se comprennent eux-mêmes ». Reportage.

Partie 1 :
Donbass en guerre : les oubliés de l'Europe : LIEN

JEROME RODRIGUES--paris acte 33




Didier Maïsto (voir sur FB : LIEN)

Didier Maïsto : la censure monte, la démocratie recule



Depuis le début du quinquennat Macron, une atmosphère de restriction des libertés s’est abattue sur la France. La liberté d’expression est attaquée par des textes de loi qui s’enchaînent. Fake News, anonymat sur internet, tout est prétexte pour avancer à petit pas vers une censure qui ne dit pas son nom.

Omerta sur les violences policières contre les Gilets Jaunes

Didier Maïsto, le président de Sud Radio, a été le témoin direct de ces attaques pour avoir voulu suivre avec neutralité le mouvement des Gilets Jaunes. En dénonçant les violences policières ordonnées par le pouvoir, il est devenu une cible privilégiée. Sur TV Libertés, il revient sur cette période où la démocratie semble reculer pas à pas.

Quand Trump blague avec Poutine sur l'ingérence russe


C'était l'un des moments attendus en marge du G20 : la rencontre entre les présidents américain et russe. Donald Trump était d'humeur légère, plaisantant avec son homologue Vladimir Poutine.

Et il y a eu ce moment qui fait jaser, lorsque le chef de la Maison Blanche évoque la prochaine présidentielle aux Etats-Unis. Il se tourne vers le chef du Kremlin et lui lance, sourire aux lèvres "Pas d'ingérence dans les élections, hein, président. Pas d'ingérence !"

Sourire entendu de Vladimir Poutine.

Voir Aussi :

Les valeurs libérales sont "obsolètes" selon Poutine

vendredi 28 juin 2019

Les Burkinis de Grenoble



Aldo Sterone


Tulsi Gabbard, cauchemar des Néocons et du lobby militaro-industriel américain déclarée vainqueur choc du premier débat des primaires du parti Démocrate


(N'oubliez pas d'activer les sous-titres en français)
Un sondage Drudge Report montre que la parlementaire démocrate d'Hawaii aurait remporté le premier débat haut la main pour près de 40% des personnes interrogées, Elizabeth Warren est arrivée en deuxième place et John Delaney troisième.
Gabbard, une ancienne combattante de la guerre en Irak, est une femme hindoue née aux Samoa américaines.
Elle est considérée comme controversée en raison de ses vues sur la politique étrangère
En janvier 2017, Tulsi Gabbard a rencontré à Damas le président Bashar Al Assad (Syrie)....
Mail online

Deux soldats américains tués en Afghanistan : LIEN

Voir aussi :

La congressiste démocrate de Hawaï Tulsi Gabbard accuse le gouvernement Obama de livrer des armes à Daech (2016)

APRES LES GILETS JAUNES - Conférence avec Emmanuel Todd et François Boulo [EN DIRECT]



Emmanuel Todd, François Boulo, Raquel Garrido et Antoine Cargoet

Le 28 Juin 2019

jeudi 27 juin 2019

Burkini Maillot intégral, dérive intégriste I Média n°256 – TVL

Commerce mondial : la fin de la “mondialisation heureuse” ?

La Bajon - L'avocate en vacances

Quand Emmanuel Todd prédisait le retour des nationalismes en Europe [1990]


Archive : en juin 1990, Emmanuel Todd dans un entretien avec la chaîne suisse RTS parle de la vie des nations au-delà du rideau de fer après la chute de l'empire soviétique, qu'il avait correctement anticipé en 1976. On voit encore une fois qu'il avait vu assez juste...

« Julian Assange est torturé, notre crainte est qu’il meure en prison »

GILETS JAUNES : NOUVEAUX ÉLÉMENTS TROUBLANTS SUR LA MORT DE ZINEB REDOUANE



Le Media

mercredi 26 juin 2019

Débat sur l'OTAN : la russophile Caroline Galactéros étrille le néocon Frédéric Encel


Frédéric Taddeï reçoit : Les géopolitologues Caroline Galactéros et Frédéric Encel

La Russie fait son retour au Conseil de l'Europe, au grand regret des russophobes et de l'Ukraine


La Russie a été réintégrée à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe le 25 juin, après cinq années d'absence. Moscou avait été privé de ses droits de vote au sein de l'organe parlementaire après le rattachement de la Crimée en 2014. En réponse à ce retour, l'Ukraine envisage de suspendre sa participation aux travaux de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe.

RT

Le réchauffement climatique en question...



Réchauffement, carbone et trucs du genre...

Par Aldo Sterone

mardi 25 juin 2019

Jacques SAPIR : La question de la stratégie politique


NAR

Ne supportant pas la contestation de son dogme catastrophiste sur le climat, Aymeric Caron quitte le plateau de Sud Radio

Le catastrophisme climatique :
la nouvelle religion millénariste obligatoire sur les plateaux télés


Après avoir vigoureusement défendu la "liberté d'expression" (mais réservée aux scientifiques appointés par le GIEC) , Aymeric Caron quitte le plateau de Sud Radio, ne supportant visiblement pas d'entendre des opinions qu'il juge "obscurantistes" et un sondage au résultat très politiquement incorrect...

lundi 24 juin 2019

Colonel Jacques Hogard sur les tensions entre la Serbie et le Kosovo : "c'est très difficile de faire comprendre aux français qu'on leur a menti"


Lors d’une opération de police en zone serbe, la police du Kosovo a notamment arrêté un diplomate russe travaillant pour la mission des Nations unies au Kosovo. Un épisode révélateur des tensions qui règnent dans ce pays, sur lesquelles revient Jacques Hogard, ancien colonel des forces spéciales, présent durant la guerre de 1999 dans cette région.

Clash : Didier Maïsto répond aux insultes de Charline Van Hoenecker contre Sud Radio


Le PDG de Sud Radio, Didier Maïsto, est revenu sur les propos de Charline Van Hoenecker au Parisien : "Charline Van Hoenecker insulte les millions de Français qui écoutent Sud Radio"

A voir : les exploits ferroviaires de Charline et de son équipe de bobos de France Inter :

Des chroniqueurs de France Inter soûls dérangent un trajet TGV : LIEN

Mini-BOTS italiens : dette ou monnaie ? Olivier Delamarche



L’économie sans langue de bois

dimanche 23 juin 2019

Les Mini BOTs : La stratégie dévoilée de Mattéo SALVINI pour l'Italexit !


Depuis les élections européennes, la stratégie italienne de Mattéo SALVINI se dévoile sous nos yeux. Comment faire pour se faire expulser de l'euro ? Les mini BOTs : Une stratégie de premier ordre qui pourrait payer !
Grand Angle

vendredi 21 juin 2019

I Média n°255 – La propagande morbide de Brut, Konbini et AJ+

La Russie adopte une loi pour isoler son internet afin de bâtir un «internet souverain»



La Russie vient d'adopter une nouvelle loi relative à la protection d'internet à l'intérieur du pays. La loi doit permettre aux sites russes de fonctionner en se passant des serveurs étrangers. Cette loi est critiquée par des internautes qui y voient un moyen de renforcer le contrôle des autorités sur le réseau.

Vera Gaufman

mardi 18 juin 2019

"Vous êtes un raciste, Monsieur !" - Le clash entre Jean Messiha et Pierre Henry...



Pendant le débat de l'Info Vérité, le député RN, Jean Messiha, et Pierre Henry, président de "France Fraternités", se sont ardemment expliqués après que ce dernier a rappelé les origines de Monsieur Messiha. (Sud Radio)

Le Point de Ruptures N°2 : que se cache-t-il derrière "le populisme" ?


Pierre-Yves Rougeyron, Etienne Chouard et Pierre Lévy débattent du "populisme" après les élections européennes : réalité, ou concept fourre-tout trompeur ?

Voir aussi :
Le Point de Ruptures N°1 : rôle des médias, vote écolo, souveraineté... Décryptage des européennes : LIEN

Ruptures

lundi 17 juin 2019

Xavier Moreau revient sur la condamnation de Cécile Vaissié pour diffamation contre Olivier Berruyer


Stratpol

États-Unis, Chine, Russie, Iran, Djihad: comment l’Asie centrale est devenue une poudrière



Trois superpuissances à ses frontières, six pays aux steppes gorgées de ressources énergétiques et minières, un islam salafiste grandissant, l’Asie centrale est un point de friction majeur. Ancien #diplomate au cœur de cette région explosive, connu pour son franc-parler, l’ex-colonel René Cagnat livre à Sputnik son analyse sans concession.

L'Italie vers une sortie de l'euro avec Jacques Sapir



 - Politique-Eco - TVL

Le niveau de popularité de Macron est nettement moins haut dans les stades que dans les sondages


Macron accueilli "en triomphe" pour la finale du Top 14, le 15 juin 2019

PS : Désactiver l'application "Facebook container" de votre navigateur si la vidéo ne s'affiche pas.

Voir la vidéo sur ma page Facebook : LIEN

dimanche 16 juin 2019

François Boulo : "Les médias se comportent comme des agences de communication du gouvernement"



Entretien du 16/6/2019 avec François Boulo, avocat et gilet jaune. Il était invité à réagir au rapport baptisé «Digital News Report», publié le 12 juin par Reuters Institute, indiquant que seulement 24% des Français font confiance aux médias.

Privatisation AdP : "Qui va toucher son chèque ?" avec Olivier Delamarche


Olivier Delamarche nous explique pourquoi les conditions de réalisation de la privatisation d'aéroport de Paris sont incompréhensibles.

Signer le Référendum d'Initiative Partagée pour s'opposer à la privatisation d'AdP : LIEN

mercredi 12 juin 2019

CARTES SUR TABLE AVEC ÉTIENNE CHOUARD

Macron prône le dialogue entre l'Europe et la Russie : le discours sera-t-il suivi d'actes ?



Le 11 juin, Emmanuel Macron a prôné le dialogue entre l'Europe et la Russie à l'occasion d'une interview diffusée par la télévision publique suisse RTS. Pour Xavier Moreau, fondateur du centre d'analyses Stratpol, ce discours devrait être sans conséquence sur les relations internationales.

Huawei : risque pour la sécurité nationale ou cible de la guerre économique ?



Si Washington a brutalement évincé Huawei de la course à la 5G aux États-Unis et tient le constructeur chinois pour une menace à sa sécurité, les Européens sont plus nuancés. Quels risques encourent les États qui font confiance à Huawei et peut-on se passer de ce prestataire ? Pepe Escobar, chroniqueur géopolitique, revient sur ce dossier brûlant.

samedi 8 juin 2019

Acte 30 : les Gilets jaunes manifestent à Saint-Denis

Le parquet national financier au service du pouvoir exécutif ?



Le parquet national financier vise désormais l’ancien ministre de l’Intérieur Gérard Collomb pour des soupçons de détournement de fonds publics. Une instruction qui relance le débat sur le rôle de cette institution, créée en 2013, et son indépendance vis-à-vis de l’exécutif.

Mathieu Bock-Côté à Romain Goupil : "Vous êtes un imbécile !"


Débat sur le politiquement correct avec Mathieu Bock-Côté, auteur de "L'Empire du politiquement correct" et l'inquisiteur de pacotille Romain Goupil.

vendredi 7 juin 2019

Images exclusives de Julian Assange en prison [MàJ : Vidéo]


Une vidéo de Julian Assange, actuellement détenu dans la prison britannique de Belmarsh, qui a été filmée par un autre prisonnier, fait son apparition. (Sputnik)

Européistes néolibéraux - Comble de l'hypocrisie (le protectionnisme)


Cette fois il n'est même plus dissimulé que les candidats euro-conformes éprouvent un mépris total envers leurs électeurs potentiels, tant les retournements de veste improbables sont affichés sans complexes. Mais au vu des résultats des élections, les électeurs ne mériteraient-ils pas d'être ainsi traités? A méditer...

Quant à ceux qui aiment la guerre (référence un fin de vidéo) ils sont plutôt là: LIEN 

PS: Il est probable que cette vidéo soit la dernière publiée en Français, étant donnée la baisse drastique du nombres de vues à chaque publication. Après tout, on ne peut pas forcer une nation qui veut mourir à vivre...

Vincent Parlier


J'SUIS PAS CONTENT ! #233 : Fake News, Jeanne d'Arc 2.0 & Robotique apocalyptique ?

Chauffeur de bus : quand le meurtrier devient victime


[ I Média n°253] TVL

mercredi 5 juin 2019

CE QUI CLOCHE AVEC GRETA THUNBERG



Pour en savoir plus :
J’ai tenté d’interviewer Greta Thunberg... Je me suis trouvé face à une petite fille éteinte, sans passion, manipulée par des gens inquiétants, enfant sous terreur. : LIEN

Le réchauffement climatique : une manipulation de la CIA (2009) : LIEN

Énorme exagération de l'importance du débarquement allié en juin 44 : Une réécriture grossière de l'Histoire

Graphique par Olivier Berruyer (Les-crises.fr)

« Le débarquement en Normandie n’a pas eu d’influence décisive sur l’issue de la Seconde Guerre mondiale », a dénoncé Moscou.

La Russie a appelé mercredi à ne pas « exagérer » l’importance du Débarquement allié du 6 juin 1944 en Normandie, dont sera célébré, jeudi, le 75e anniversaire, et à ne pas « minorer » ainsi le rôle de l’URSS dans la défaite d’Hitler.

« L’apport des Alliés dans la victoire sur le Troisième Reich est clair. Mais il ne faut pas l’exagérer et minorer par là même la signification des efforts titanesques de l’Union soviétique, sans laquelle cette victoire n’existerait tout simplement pas », a déclaré aux journalistes la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova.

Tout en « rendant hommage à tous ceux qui sont tombés », Maria Zakharova a dénoncé une « réécriture catastrophique de l’Histoire », notamment dans les films et les articles de presse, donnant, selon elle, aux Etats-Unis et à leurs alliés un rôle prédominant dans la défaite allemande. Selon elle, « le Débarquement en Normandie n’a pas eu d’influence décisive sur l’issue de la Seconde Guerre mondiale […] déjà déterminée par la victoire de l’Armée rouge, avant tout à Stalingrad, Koursk ».

Vladimir Poutine absent des commémorations

Donald Trump, Emmanuel Macron, la reine Elizabeth II et 300 vétérans ont donné mercredi à Portsmouth, dans le sud de l’Angleterre, le coup d’envoi des célébrations du 75e anniversaire du Débarquement du 6 juin 1944. Celles-ci doivent se poursuivre jeudi en France. Les autorités russes et le président Vladimir Poutine, qui ne sera pas présent aux commémorations, dénoncent depuis de nombreuses années l’oubli dans lequel sont tombés selon eux en Occident les considérables sacrifices et les 27 millions de morts soviétiques pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le souvenir de la Grande Guerre patriotique, le nom donné en Russie au conflit armé entre l’URSS et l’Allemagne nazie, reste la source d’une immense fierté dans le pays et constitue un pilier essentiel du patriotisme prôné par le Kremlin.
Source : AFP

Étudions la réalité historique en chiffres :

Les États-Unis vainqueurs militaires de la Seconde Guerre Mondiale en Europe ?

 Cette question peut être abordée sous trois angles:

- celui de la contribution militaire aux pertes (critère imparfait certes).
- celui de la chronologie des opérations.
- celui du poids respectif des fronts.

Nous citons Omer Bartov, historien dont la notoriété et la qualité des travaux sont incontestables.

1- Contribution militaire aux pertes.

S'agissant du niveau de ces pertes, une évaluation étasunienne donne 400.000 pour les pertes de l'US Army dont sans doute 230.000 en Europe et Afrique du Nord. Les pertes de la Wehrmacht ont été revues à la hausse ces dernières années (de 4.000.000 initialement à 5.533.000 aujourd'hui). Les pertes soviétiques ont été recalculées à trois reprises entre 1945 et 1991. Les tués au combat de l'Armée rouge représentent près de 5.000 morts par jour, soit des pertes journalières quatre fois plus élevées que celles subies par l’armée impériale russe sur ce même front de 1914 à 1917.
La commission d'historiens constituée en 1987 en Fédération de Russie évalua le bilan des pertes à 26,6 millions dont près de 10 millions de tués pour l'Armée rouge, 10 millions pour les pertes civiles directes et 7 millions pour les pertes civiles indirectes (surmortalité). Les chiffres donnés pour l'extermination de civils concernent des civils abattus individuellement ou collectivement par le Reich dans les territoires soviétiques conquis et occupés en 1941, 1942 et jusqu'en 1943.

Tués de l’Armée rouge. 9.450.000.
dont tués directs. 6.400.000
dont prisonniers de guerre soviétiques exterminés. 2.500.000.
dont morts d’accidents et fusillés par le NKVD. 550.000.

Le total des pertes militaires et civiles de l'Allemagne et de l'Union soviétique réunies représentent 75% du total des pertes humaines subies en Europe (87% avec la Pologne, en quatrième vient la Yougoslavie avec 2,1%).
Si l'on ne considère que les pertes militaires, tous camps confondus, les tués de l’Armée rouge constituent 53% du total des pertes militaires connues en Europe, ceux de la Wehrmacht 31% et ceux de l’armée nord-américaine 1,3% (Royaume-Uni 1,8%, France 1,4%). Le total des pertes militaires seules de l'Allemagne et de l'Union soviétique réunies représentent donc 84% du total de toutes les pertes militaires subies en Europe.
Les pertes militaires de l’Union soviétique représentent 88% du total des pertes alliées en Europe (Royaume-Uni 3% - France 2,3% - Etats-Unis 2,2%).
De 1941 à 1945, 80% des pertes de la Wehrmacht sont subies sur le front russe. "Fin mars 1945, la totalité des pertes de l’Ostheer (la Wehrmacht sur le front russe) s’élevait à 6.172.373 hommes, soit prés du double de ses effectifs initiaux, au 22 juin 1941. Ce chiffre représentait 80% des pertes subies par la Wehrmacht sur tous les fronts depuis le déclenchement de l’invasion de l’Union soviétique. En termes relatifs, les unités combattantes sur le front russe avaient subi des pertes encore plus importantes". O. Bartov.
Les pertes militaires du conflit germano-russe au sens strict (les seules opérations militaires impliquant une confrontation entre l'Armée rouge et la Wehrmacht) sont de 13.876.400 soit 78% du total des pertes militaires subies en Europe. Si l'on rajoute les forces de l'Axe qui combattirent en Russie (Hongrie, Roumanie, Italie qui eut jusqu'à 200.000 hommes sur ee front) le rapport est encore plus élevé.

2- La chronologie des opérations.

Début 1944, l’Armée rouge met en ligne deux fois plus de chars, quatre fois plus d’avions d’assaut que le Reich. Engagée dans une guerre totale contre la Russie, l’industrie de guerre allemande « tourne » pourtant au maximum de ses capacités et ne cesse de se développer jusqu’au début de 1945 (ses dépenses militaires passent de 35% du PNB en 1940 à 65% en 1944). Dés la fin de 1943, la poussée des armées soviétiques vers l’Allemagne, parsemée de batailles dont l’ampleur et la férocité sont sans équivalent à l’Ouest, apparaît irrésistible. Même si en 1943 la Wehrmacht peut encore aligner 258 divisions en Union soviétique (5 millions d’hommes sur le papier, en fait probablement moins de 3 millions, soit prés de 80% des effectifs totaux de l’armée allemande qui compte en tout 320 divisions fin 1943) il s’agit d’une armée saignée à blanc, qui a perdu ses capacités d’initiative et ses meilleures troupes.
Les armées soviétiques attaquent sans interruption depuis août 1943, sur un front continu de plus de 2.000 km. La Wehrmacht subi défaite sur défaite. Les Russes ont adopté les techniques de la guerre-éclair, et font des centaines de milliers de prisonniers (en mai 1945 on dénombre plus de 3 millions de prisonniers allemands détenus en URSS). Le 5 août 1943 une salve d’honneur fête la libération d’Orel. Le 5 août 1943 est ainsi le début du temps des « Salves de la Victoire ». Minsk est libérée en juillet 1943, Smolensk en septembre.
Le 8 avril 1944, alors que les alliés n’en sont qu’aux préparatifs de leur débarquement en France, une salve de 324 canons marque, à Moscou, l’arrivée de l’Armée rouge en Roumanie et en Tchécoslovaquie. Fin avril 1944, les Russes sont aux portes de la Prusse orientale. En juin 1944, avec 124 divisions et prés de 6.000 chars d’assaut, ils infligent sur un front de 600 km une défaite totale aux divisions allemandes qui combattent en Biélorussie. L'"opération Bagration" aboutit à la destruction complète du groupe d'armées Centre, et constitue la plus grande défaite de la Wehrmacht de la Seconde Guerre Mondiale (380.000 tués et 150.000 prisonniers, 25 divisions anéanties). En juillet 1944, les fantassins soviétiques sont sur la frontière polonaise. Le 28 août ils pénètrent en Hongrie (conquise fin décembre après de très durs combats), en septembre les pays baltes sont libérés, les divisions russes entrent en Finlande. En octobre, les Russes sont en Yougoslavie. Pour la seule année 1944, les armées russes anéantissent 136 divisions allemandes et 50 des pays satellites.
La Russie lance l’offensive finale sur l’Allemagne en plein hiver, sur un front s’étendant de la Baltique à l’Adriatique, avec 6,7 millions de combattants, prés de 8.000 chasseurs et bombardiers, 5.000 pièces d’artillerie autotractées, 7.000 chars contre 3.500, 50.000 canons. Varsovie est libérée le 17 janvier 1945. Le 19 janvier 1945, les premières unités pénètrent en Allemagne. Les chef militaires soviétiques ont la possibilité de foncer sur Berlin dés février (le 30 janvier 1945 les armées de Joukov sont sur l’Oder, à 70 km de la Chancellerie du Reich) mais ils préfèrent d’abord liquider le corps d’armées de la Wehrmacht en Prusse-Orientale puis le réduit de Poméranie, qui menacent leur flanc nord, et nettoyer le flanc sud (Europe centrale). 60 divisions allemandes ont été anéanties lors de ce premier assaut. Pour ralentir la poussée furieuse des Russes, le commandement allemand transfère encore 29 divisions du front ouest vers l’Est, dégarnissant encore un front ouest qui, pourtant, mobilisait déjà moins de 25% des forces du Reich depuis juin 1944.
Le 13 janvier 1945, l’Armée rouge se lance à l’attaque de la Prusse Orientale avec 1,6 million de soldats. La Wehrmacht attend l’assaut avec 45 divisions, soit 580.000 soldats. Au terme de combats d’une incroyable férocité les poches de résistance de l’armée allemande sont liquidées les unes après les autres. Le désastre est total pour l’armée allemande. Il ne reste pratiquement plus rien de son corps d’armées de Prusse-Orientale après seulement trois mois d’offensive russe. Toute l’Allemagne s’ouvre alors à l’Armée rouge.
Les Nord-Américains ne parviennent à traverser le Rhin que le 7 mars 1945 (le 31 mars pour la 1ère Armée française). Le 13 avril 1945 les Russes ont déjà conquis Vienne. Le 16 avril, la Stavka lance à l’assaut de Berlin (3,3 millions d’habitants) une armée de 2,3 millions de combattants équipée de 41.600 canon, épaulés de 6.200 chars et canons autopropulsés, 7.200 avions (quatre armées aériennes). Le 9 mai, l’Allemagne, représentée par Keitel, signe à Berlin (Karlshorst), devant son vainqueur représenté par Joukov, sa capitulation sans conditions.

3- L'importance respective des fronts.

« C’est en Union soviétique que la Wehrmacht eut les reins brisés, bien avant le débarquement des Alliés en France; même après juin 1944, c’est à l’Est que les Allemands continuèrent à engager et à perdre la majorité de leurs hommes. Pour l’écrasante majorité des soldats allemands, l’expérience de la guerre fut celle du front russe ». O. Bartov.
De juin 1941 à juin 1944, le front de la Seconde Guerre Mondiale, en Europe, est le front russo-allemand. Jusqu'en mars 1945, la Wehrmacht y consacre l’essentiel de ses ressources en hommes et en matériels. 34 millions de Soviétiques sont mobilisés dans les rangs de l’Armée rouge de 1941 à 1945, tandis que quelques 20 millions d’Allemands portent, à un moment ou à un autre, l’uniforme de la Wehrmacht sur le front russe.
En juillet 1943, lors de la gigantesque bataille de Koursk, à peine sept divisions et deux brigades (2,7% des forces allemandes) sont engagées face aux Américains et aux Britanniques. Le reste (91 divisions et 3 brigades) se trouve cantonné dans les territoires de l’Europe occupée. Les alliés ont certes pris pied en Afrique du Nord en novembre 1942 (débarquement de 70.000 hommes à Alger et Oran), en Sicile en juillet 1943 (160.000 hommes), en Italie à Salerne (sud de Naples) en septembre 1943 et à Anzio en janvier 1944, mais les moyens engagés pèsent encore de peu de poids (la Wehrmacht n'a que 23 divisions en Italie début 1944) comparés à la démesure des effectifs et des matériels présents depuis 1941 sur le front russe.
La comparaison est difficile entre la guerre sur le front russe, depuis 1941, et celle menée sur le front ouest, essentiellement à partir de juin 1944. Sur le premier, on assiste à une « Guerre de Titans » démesurée et totale. La « guerre industrielle » y atteint un paroxysme jamais égalé depuis, parsemée de gigantesques batailles d’anéantissement. Sur le front ouest, on voit des combats d’arrière-garde, sans influence sur l’issue d’une guerre que l’état-major allemand sait avoir perdu face à l'Union soviétique dés 1943.
La part du front russe dans les opérations de la Wehrmacht est écrasante, y compris jusqu’en mai 1945. La comparaison des pertes subies par la Wehrmacht sur les deux fronts à partir de juin 1944 montre bien, encore une fois, la part presque exclusive du front russe même après le débarquement des alliés. Du 1er juillet au 31 décembre 1944, pendant cinq mois, lors de la grande offensive soviétique contre le groupe d’armées du Centre, les Allemands perdent chaque mois en moyenne 200.000 soldats. A l’Ouest, au cours de la même période, c’est-à-dire après le débarquement allié en Europe, la moyenne des pertes allemandes s’élève seulement à 8.000 hommes par mois (soit un rapport de 1 à 25).
Quand les alliés débarquent le 6 juin 1944, l'essentiel de la capacité militaire allemande a déjà été anéantie par l'Union soviétique. Elle ne peut plus guère opposer aux troupes alliées qui viennent d’être débarquées en Normandie (150.000 hommes) que 30 divisions, réparties dans un rayon de 250 km autour de la zone de débarquement. Il s’agit de divisions dont la valeur opérationnelle n’a plus grand chose à voir avec celle des 200 divisions qui attaquèrent la Russie en juin 1941, d’unités ramenées à 25% de leurs effectifs de combat, avec peu de matériels, et composées de rescapés du front russe et d’adolescents n’ayant pas connu le feu. En juillet 1944, plus d’un million d’hommes auront été débarqués en France (60 divisions nord-américaines, 18 anglaises, 10 françaises). La seule vraie réaction d’envergure de l’Allemagne sera la contre-offensive des Ardennes de décembre 1944 où elle ne parviendra pourtant qu’a engager... 21 divisions, qui suffiront cependant à stopper la progression américaine, alors que depuis octobre 1944 l’Armée rouge se trouve déjà à 70 km de Rastenburg, QG de Hitler en Prusse Orientale.
Le front ouvert en juin 1944 aura donc eu, militairement, environ neuf mois d’existence contre 47 mois pour le front russe où, là, les combats resteront acharnés jusqu’au tout dernier jour.
L’ouverture d’un second front obligera le Reich à dégarnir le front russe. Mais le front ouest (France, Italie) ne mobilisera jamais plus de 75 divisions allemandes, dont une minorité de divisions combattantes, à comparer aux 220 divisions de la Wehrmacht début 1944, qui subissent les assauts des armées russes. Au plus fort de leur engagement en Europe, à la fin de 1944, c’est-à-dire à la fin d’une guerre déjà gagnée, les Etats-Unis mettront en ligne 90 divisions, à comparer aux 360 divisions de l’Armée rouge qui combattent l’Allemagne nazie depuis 1941.
L’étonnante facilité de la progression des armées nord-américaines en Europe à partir de septembre 1944 ("la chevauchée de Patton"…), le faible niveau des pertes en vies humaines de ces forces, font simplement pendant à la défaite qui a emporté la Wehrmacht sur le front russe. A partir de 1945, l’état-major de la Wehrmacht décide d’opposer une résistance de faible intensité à l’avance des troupes alliées en Allemagne tout en poursuivant une guerre féroce et acharnée contre l’Armée rouge (600.000 soldats soviétiques tués pour la libération de la Pologne, 700.000 autres tués dans les combats pour les pays baltes). Les forces britanniques de Montgomery (20 divisions et 1.500 chars) traversent le Rhin en Hollande à partir du 23 mars 1945 sans rencontrer de résistance sérieuse. On mesure le peu d’opposition rencontrée si on observe que la 9ième armée américaine, qui fournissait la moitié de l’infanterie d’assaut, a eu alors moins de 40 tués.
Ainsi que le souligne P. Miquel, les opérations de l’année 1944 ressortent avant tout d’une volonté de « conquêtes territoriales » (avec des implications majeures concernant le partage politique de l’Europe continentale après le conflit) : la question qui se pose en juin 1944 n’est plus celle de la victoire sur l’Allemagne. Le débarquement allié de juin 1944 n’eut ainsi aucune importance sur l’issue militaire du conflit en Europe (politiquement et économiquement c'est évidemment une autre question).

4- Conclusion

La Seconde Guerre Mondiale en Europe a été, pour l’essentiel, une guerre germano-russe (à 80% si l'on veut). C'est le constat d'un rapport de proportion et non celui d'une valeur donnée à tel ou tel camp.
L’intervention des Etats-Unis en Europe, bien trop tardive pour vraiment peser militairement, a essentiellement une motivation politique et économique. Elle a pour objectif d'empêcher Staline d'occuper toute l’Europe de l’Ouest (si tant est qu'il en ait eu l'intention) : en mai 1945 l’Armée rouge occupe l’Autriche et campe aux portes de l’Italie et de la Suisse.
La contribution militaire étasunienne est négligeable (moins de 3% des pertes alliées en Europe). Elle n'est pas décisive militairement car elle n'a pas pesé dans un résultat final déjà acquis, même si cette contribution a accéléré de quelques mois une victoire de toute façon déjà remportée par l'Union soviétique.

La reconstruction, à partir des années 50 (guerre froide aidant) d'une réalité devenue fantasmée ("les Etats-Unis vainqueurs du Second conflit mondial") et la victoire contre le Japon n'enlèvent rien à ce fait. Pour les Français, s'il faut rendre un hommage, c'est donc d'abord aux soldats soviétiques qu'il faut le rendre puisque c'est leur sacrifice qui a permis le débarquement allié de juin 1944 qui les a "libéré".

En Europe, et comme en 1917, en misant peu, les Etats-Unis ont beaucoup récolté: une gloire usurpée (puissance des représentations), une Europe de l'ouest peu ou prou sous tutelle (la leur), la préservation de leurs débouchés économiques en Europe, l'éviction et le remplacement des positions commerciales mondiales occupées par l'Europe en 1940, et l'imposition du dollar. Enfin, en livrant essentiellement une "guerre de matériels", les Etats-Unis ont réussi à s'extirper de leur grande crise des années 30.
Gaideclin.blogspot

Le Point de Ruptures N°1 : rôle des médias, vote écolo, souveraineté... Décryptage des européennes


La première émission du Point de Ruptures vient d’être mise en ligne : Coralie Delaume, Etienne Chouard et Pierre Lévy débattent du résultat des européennes, mais aussi du rôle des médias, du vote écolo des catégories aisées, de la souveraineté bafouée des peuples…

Ascoval, Whirlpool, General Electric : l'industrie française est-elle en déclin ?

samedi 1 juin 2019

Paris : les Gilets jaunes se mobilisent pour l'acte 29 de leur mouvement [DIRECT]

Européennes : Régis de Castelnau clashe les Insoumis



Le duel Macron – Le Pen

Deux ans après le début du quinquennat d’Emmanuel Macron, les élections européennes révèlent le vrai visage des forces en présence. La victoire du Rassemblement National, devant la République en Marche alors qu’Emmanuel Macron avait fait de sa première place une affaire personnelle, résonne comme le symbole de la fracture entre le président et les Français. Pour autant, le faible écart entre les deux premières listes montre avant tout la résilience du parti de la majorité.

Une opposition en lambeaux

Face à ce duel au sommet, les autres formations s’effondrent. Après une excellente campagne en 2017, les Insoumis sont atomisés après des choix stratégiques profondément ancrés à gauche, oubliant les élans populistes d’il y a deux ans. Du côté droit de l’échiquier, les Républicains accusent le coup et prouvent leur incapacité à reprendre les rênes de l’opposition…

Un élan verdâtre

Les écologistes, arrivés en 3e position du scrutin, ont été portés aux cieux par les médias alors que leur score est plus bas que celui de 2009 (16,28%)… Tout porte à croire qu’en fait de pression sur la majorité d’Emmanuel Macron, ils reviendront le parer d’un manteau verdâtre dans quelques mois avec des alliances pourtant contre nature.

TVL

vendredi 31 mai 2019

P. Jovanovic - P.Y. Rougeyron - La revue de presse (Juin 2019)

LES GILETS JAUNES : LA SAINTE COLÈRE, ACTE XXVIII

CHARLES GAVE : "Le Frexit C'est Une Ânerie..."

Pamela Anderson raconte les conditions de détention de Julian Assange : "J'ai la nausée"

Idlib, la dernière grande bataille en Syrie ?



Alors que les forces gouvernementales syriennes assiègent le dernier bastion des insurgés d'Idlib dans le nord-ouest de la Syrie, le département d’état américain accuse à nouveau le président Bachar al Assad d’utiliser des armes chimiques. Washington a déclaré également que le gouvernement syrien violait un cessez-le-feu dans la région d'Idlib. Retour sur cette bataille d'Idlib avec le colonel Alain Corvez, ancien conseiller du général commandant la Force des Nations unies déployée au Sud-Liban (FINUL), et ancien conseiller en relations internationales au ministère des Affaires étrangères.

jeudi 30 mai 2019

"BORDERLESS" (Sans Frontières) - Enquête Choc sur le trafic d'êtres humains en Méditerranée [version intégrale VOSTFR]


Un film de Lauren Southern (2019)

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samedi 25 mai 2019

J'SUIS PAS CONTENT ! #231 : Elections Européennes, Asselineau buggé & Loiseau Hassani !

Violences policières : des experts de l'ONU souhaitent que le gouvernement sorte du "déni de réalité"


Violences policières : les images décryptées

Nous vous en parlions, une réunion informelle s'est tenue ce jeudi à Paris, entre deux rapporteurs de l'Organisation des Nations unies (ONU) et des représentants de la société civile. Parmi eux, des syndicalistes, comme le Dijonnais Elie Lambert, secrétaire général de Solidaires 21 (également élu au niveau national).

L'objectif était de faire le point sur d'éventuelles atteintes aux libertés fondamentales, dans le contexte de la crise des Gilets jaunes. A la suite de la réunion, les experts de l'ONU tirent à nouveau la sonnette d'alarme. "Au vu des nombreux cas qui nous ont été rapportés, il y a une vraie inquiétude à avoir", résume Michel Frost, rapporteur spécial des Nations unies sur la situation des défenseurs des droits de l’homme.

"La France s'honorerait à mieux répondre à nos questions"
Les experts se disent non satisfaits de la réponse du gouvernement français. "La France s’honorerait à mieux répondre à nos questions. Ce qui est frappant c'est que malgré les témoignages ou le travail de David Dufresne qui recense les yeux percés, les membres arrachés... et bien il y a un déni de réalité : on nous répond que la France est un Etat de droit et que par conséquent il n'y a pas de violences policières", complète Michel Frost.

Interdire le LBD ?
L'usage des armes dites non-létales a été évoqué durant la réunion. "Nous estimons que le dispositif de maintien de l'ordre français a des défaillances, notamment en ce qui concerne les armes qui sont utilisées", détaille Clément Voulé, rapporteur spécial des Nations unies sur la liberté de manifester.

Les experts estiment que la violence des manifestants n'est pas une raison suffisante pour employer des armes telles que les LBD. "Les black blocs, qu'on accuse souvent à juste raison d'être les auteurs de violences envers la police, sont présents partout en Europe. Pour autant, la réponse donnée par les autres pays est bien différente. Nous pensons qu'il existe d'autres logiques de gestion des manifestations".
Source : LIEN


L'acte 28 des Gilets jaunes à Paris la veille des européennes [En Direct]



Gilets Jaunes : le retour des peuples ?



Le Samedi Politique -  avec André Bercoff

vendredi 24 mai 2019

Le phoning ridicule d'En Marche pour les européennes 2019

MES EXCUSES A LA COMMISSION EUROPEENNE



UE : VOYAGE AU CŒUR DE LA MACHINE : LIEN

Donbass en guerre : les oubliés de l'Europe


Le nouveau Président ukrainien, Volodymir Zelensky, dit vouloir parvenir à un cessez-le-feu dans le Donbass. L’Occident semble évacuer la question, mais la guerre dure encore dans cette République rebelle. Sputnik s’est rendu sur le terrain pour relater cette tragédie, délibérément ignorée des capitales européennes. Reportage.

J'SUIS PAS CONTENT ! #230 : Hamon en PLS & Si Bête la muette !

Pour qui voter ? Le bilan de 20 ans de politique européenne sans filtre


La lettre d'Olivier Delamarche

PS : Richard et Olivier oublient de parler de la liste des Patriotes de Florian Phillippot qui prône également la sortie de l'UE et qui est soutenue par Nigel Farage.

jeudi 23 mai 2019

La liste des journalistes convoqués par la DGSI s'allonge


Une journaliste de "Quotidien" a révélé mercredi avoir été convoquée en février par les policiers de la Sécurité intérieure pour une enquête sur les ventes d'armes françaises à l'Arabie saoudite, après l'annonce des convocations prochaines d'un collaborateur du site Disclose sur ce même dossier et d'une grand reporter du Monde sur l'affaire Benalla, qui suscitent de nombreuses réactions d'indignation.

Le président du directoire du «Monde» convoqué par la DGSI comme Ariane Chemin

Liberté de la presse.

Le président du directoire du journal le Monde, Louis Dreyfus, a également été convoqué le 29 mai par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), dans les mêmes circonstances qu'Ariane Chemin grand reporter au quotidien, a annoncé jeudi l'intéressé à l'AFP. Le journal avait révélé mercredi qu'Ariane Chemin était convoquée pour des articles sur les affaires d'Alexandre Benalla, et notamment «sur le profil d'un sous-officier de l'armée de l'air, Chokri Wakrim, compagnon de l'ex-cheffe de la sécurité de Matignon, Marie-Élodie Poitout».

Tout comme Ariane Chemin, Louis Dreyfus a été convoqué en vue d'une audition libre dans les locaux de la DGSI, et ce dans le cadre d'une enquête ouverte pour «révélation de l'identité d'un membre des unités des forces spéciales». Selon des sources concordantes, cette enquête fait suite à une plainte déposée mi-avril par Chokri Wakrim. La convocation de la journaliste à la DGSI, qui fait suite à celle de plusieurs autres journalistes du site Disclose, de Radio France et de l'émission Quotidien de TMC, ayant enquêté sur l'utilisation d'armes françaises au Yémen, a soulevé une vague de protestations de journalistes et de personnalités politiques, qui y voient une atteinte à la liberté de la presse et au droit d'informer.

Brexit contre Eurocrature...

Elections européennes : la France en soins palliatifs



La vraie actu (S02E15) Michel Drac

Angèle Lieby : "Une larme m'a sauvée"



En 2009, Angèle Lieby est hospitalisée pour une migraine persistante. Plongée dans un coma artificiel, elle se réveille consciente mais incapable de bouger. Quatre jours après un médecin lâche : « il faut songer à débrancher ». Elle entend qu'il conseille à son mari de « préparer » les obsèques. Sur le point d'être euthanasiée elle est sauvée par une larme qui alerte sa fille.

mercredi 22 mai 2019

Brexit : Vers un nouvel échec de Theresa May ?



Entretien du 22/5/2019 avec Philippe Murer, économiste. Invité de L’info avec Stéphanie De Muru, il s’exprime au sujet de la proposition de «nouvel accord sur le Brexit» de Theresa May faite aux députés britanniques.

UE : VOYAGE AU CŒUR DE LA MACHINE


Les 24 et 25 avril derniers, le Fil d'Actu était invité  à la Commission européenne pour un "voyage d'étude pour influenceurs", destiné à "défaire nos idées reçues sur l'UE". Nous  y avons vu des choses effrayantes. Et comme on avait nos caméras, aujourd'hui, on vous montre tout. Bienvenue au cœur de la machine...

Trump a rendu l'Amérique moins raciste

Donald Trump monte à bord de l'Air Force One
 à l'aéroport international Louis Armstrong de la Nouvelle-Orléans

Les préjugés anti-noirs et anti-hispaniques ont diminué depuis 2016, révèle une nouvelle étude

L'élection de Donald Trump a, bien sûr, déchaîné le raciste latent qui se cache parmi des millions d'Américains. Nous le savons parce que l'opinion éclairée ne cesse de nous le dire. 
Le New Yorker, par exemple, a publié un article en novembre 2016 déclarant que la haine était à la hausse depuis l'élection de Trump et citant une liste d'incidents rassemblés par le Southern Poverty Law Center, notamment l'expérience d'une jeune fille vivant dans le Colorado à qui un homme blanc aurait dit: 'Maintenant que Trump est président, je vais vous abattre avec tous les Noirs que je peux trouver'. 
Le magazine TIME a également publié un article le même mois annonçant que «les incidents racistes ont augmenté depuis l'élection de Donald Trump». En mars 2017, The Nation affirmait "L'ascension de Donald Trump a coïncidé avec une explosion des groupes haineux", affirmant que 100 organisations racistes avaient été fondées depuis le début de sa campagne présidentielle.

Et ainsi de suite. 
Tout comme le vote britannique pour le Brexit, le langage strident de Trump et sa focalisation sur des questions telles que la migration sont supposés promouvoir un discours politique grossier - légitimant les opinions racistes et xénophobes chez des personnes qui auraient autrement été amenées à garder le silence. Grâce à ce récit, même les discours, les affiches et les campagnes des politiciens un tout petit peu immodérés apparaissent comme sinistres du point de vue de l'opinion publique. Un discours sur les migrations, selon cette théorie, peut très bien provoquer une discussion de comptoir et se terminer par des coups de pieds dans la tête d'un homme musulman ou d'un Noir.

Cela semble vaguement plausible, mais est-ce vrai? 
Pas selon un nouvel article de deux sociologues de l’Université de Pennsylvanie. Daniel J. Hopkins et Samantha Washington ont entrepris de mesurer l'effet de l'élection de Trump sur les préjugés anti-noirs et anti-hispaniques, en utilisant un panel de 2 500 Américains choisis au hasard et dont les changements d'opinions ont été étudiées depuis 2008. 
Les universitaires s'attendaient à mesurer la hausse des opinions racistes et écrivaient: "La normalisation des préjugés ou du leadership d'opinion nous amènent tous deux à penser que l'expression des préjugés a peut-être augmenté au cours de cette période, en particulier parmi les républicains ou les partisans de Trump". Ils avaient été amenés à s'y attendre, disent-ils, à travers une lecture approfondie de la littérature récente en sciences sociales qui, disent-ils, soutient la notion selon laquelle les attitudes racistes sont latentes chez de nombreuses personnes et attendent d’être déclenchées par certains événements, dont l’élection de Donald Trump. Après tout, il ne pourrait guère y avoir de discours plus apte à réveiller un raciste naissant que le président qualifiant les Mexicains de violeurs.

Pourtant, l'étude a révélé exactement le contraire. Les Américains, affirment Hopkins et Washington, sont en fait devenus moins enclins à exprimer des opinions racistes depuis l’élection de Donald Trump. Les préjugés anti-noirs, ont-ils constaté, ont décliné de manière statistiquement insignifiante entre 2012 et 2016, lorsque Trump a été élu. Mais ensuite, après 2016, ils ont connus une forte plongée statistiquement significative. De plus, contrairement à leurs attentes, la chute était aussi nette chez les électeurs républicains que chez les démocrates. Il y avait aussi une baisse générale des préjugés anti-hispaniques, bien que cela soit plus évident chez les électeurs démocrates.

C'est une histoire similaire à celle de la Grande-Bretagne, où la tentative d'établir un lien entre le Brexit et la xénophobie croissante a été quelque peu démentie. Le meurtre d'un Polonais dans la ville de Harlow en août 2016 était largement attribué au Brexit - mais a finalement été déclaré par la police comme n'étant pas du tout un crime motivé par la haine. De même, une fenêtre brisée dans un restaurant espagnol du sud de Londres le soir du vote au Brexit était initialement largement considérée comme une expression d'euphorie de la part des xénophobes - mais s'est révélée plus tard être une tentative de cambriolage.

Trump a-t-il donc été une bonne chose pour les relations interraciales aux États-Unis, et si oui, pourquoi? 
L’étude de l’Université de Pennsylvanie est un peu timide sur ce point, mais avance la théorie selon laquelle les déclarations de Trump sur les migrants, les Mexicains, etc., sont si répréhensibles qu’elles les ont incitées à réfléchir à leurs propres attitudes. Il est possible, écrivent-ils que «la rhétorique de Trump clarifiait les normes antiracistes…. Étant donné que les baisses de préjugés apparaissent concentrées dans la période qui a suivi l'élection de Trump, il semble tout à fait plausible qu'il ne s'agisse pas uniquement de la rhétorique de Trump, mais de son accession à la présidence qui a poussé l'opinion publique dans la direction opposée ».

Peut-être. On pourrait ajouter que l'élection de Barack Obama a également surpris l'opinion libérale. On se souviendra que cet événement était censé être la percée qui a conduit à une Amérique plus gentille et plus douce. Au lieu de cela, il a semblé être suivi par une période plus agitée dans les relations interraciales, qui a abouti à des émeutes raciales à Ferguson, au Missouri, en 2014. Peut-être que les sciences sociales l'ont mal compris: c'était la vision d'un homme métis à la Maison Blanche qui a fait ressortir le sentiment raciste chez les Américains qui sont enclins à ressentir ces sentiments, tandis que la vue rassurante d'un homme blanc dans le bureau ovale les a calmés.

Ross Clark (trad. B.R.)

mardi 14 mai 2019

« Super Jam Bros » : le jeu vidéo où Nathalie Loiseau affronte Jean-Luc Mélenchon et... Donald Trump.


Les Jeunes avec Macron (JAM) ont lancé un jeu vidéo intitulé Super Jam Bros, inspiré de Mario Bros, dont la tête de liste LREM aux élections européennes est l’héroïne. Le leader de la France insoumise est l’un des personnages, avec Marine Le Pen et Donald Trump (on se demande ce qu'il fait la), représentés sous forme de gros insecte que la candidate affronte à chaque fin de niveau. Il est surnommé Melanrus (Mais rien à voir avec une allusion à la Russie, c'est un hasard complet, puisqu'on vous le dit).
PS : On me glisse à l'oreille que le jeu a été conçu en ALLEMAGNE (ça ne s'invente pas)

Selon le site Strategika51, l'opération militaire au Burkina Faso était américano-française et visait à libérer des agents US.


L’opération militaire américano-française du 10 mai 2019 au nord du Bukina Faso ne visait pas à libérer les deux otages français kidnappés neuf jours auparavant au Bénin mais à récupérer deux agents de la CIA ayant un statut prioritaire. L’opération aurait très mal tournée. Paris a reconnu la mort de deux Commando marine et quatre présumés ravisseurs. Selon des informations émanant de professionnels, il s’agit d’un bilan très partiel, établi selon les règles de diffusion de l’information militaire relatives aux pertes au combat adoptés par les unités militaires US en Irak entre 2004 et 2009.

2. Le groupe armé qui a été visé est totalement inconnu et fait plus étrange, aucun groupe terroriste activant au Sahel n’a commenté ou revendiqué le rapt de quatre ressortissants étrangers ou l’opération militaire du 10 mai.

3. Le jour même de l’opération, les individus armés ont pu s’extraire du lieu de l’attaque en tuant une douzaine de militaires d’un pays africain qui assuraient le bouclage de la zone.

4. Le ministère français de la défense a annoncé la mort de quatre présumés ravisseurs mais selon des sources locales il s’agit de civils vivant à proximité de l’objectif. Aucun chef opérationnel ou membre du groupe armé n’ont été capturés ou neutralisés.

5. Les commandos marine francais ont essuyé dés le début de l’opération des tirs nourris de Kalashnikov RPK dévastateurs. Il a fallu l’intervention d’hélicoptères d’attaque Tigre et des hélicoptères de combat relevant d’une unité d’élite héliportée américaine pour les désengager. Du matériel et des armes ont du être abandonnés sur les lieux.

5. Nos sources tiennent à souligner que cette opération est l’un des premiers engagements massifs des forces conjointes américano-françaises au Burkina Faso.

Source : Strategika51.org