dimanche 18 mai 2025
vendredi 28 février 2025
lundi 22 août 2022
Russie : Le FSB aurait déjà résolu le meurtre de Daria Douguina
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| Natalia Vovk (née Shaban) avait été identifiée comme membre du régiment Azov par l'OSINT russe en avril |
Le meurtre de la journaliste Daria Douguina a été préparé par les services spéciaux ukrainiens, la suspecte est une citoyenne ukrainienne Natalya Vovk, qui s'est enfuie en Estonie, a rapporté le Centre de relations publiques (CSP) du FSB.
"Grâce à un ensemble de mesures urgentes de recherche opérationnelle, le Service fédéral de sécurité a résolu le meurtre de la journaliste russe Darya Douguina, née en 1992", a rapporté l' agence TASS .
Selon le FSB, "le crime a été préparé et commis par les services spéciaux ukrainiens", et son auteur est une citoyenne ukrainienne, Vovk Natalya Pavlovna, née en 1979.
Vovk, selon le département, est arrivée en Russie le 23 juillet avec sa fille Shaban Sofia Mikhailovna, née en 2010.
«Le jour du meurtre, Vovk et Shaban étaient au festival littéraire et musical Tradition, où Douguina était présente en tant qu'invitée d'honneur. Après l'explosion contrôlée de sa voiture Toyota Land Cruiser Prado conduite par Douguina, le 21 août, Vovk et sa fille se sont enfuies par la région de Pskov vers l'Estonie », a rapporté le FSB.
Il est précisé que pour organiser le meurtre de Douguina et obtenir des informations sur son mode de vie, Vovk et sa fille ont loué un appartement à Moscou dans l'immeuble où vivait la journaliste.
Elles ont surveillé Douguina depuis une voiture Mini Cooper. Lors de l'entrée en Russie, une plaque d'immatriculation de la République populaire de Donetsk a été utilisé - Е982ХН DPR, à Moscou - les numéros kazakhs 172AJD02 et au départ - les numéros ukrainiens AH7771IP. "Les éléments de l'enquête ont été transférés à la commission d'enquête", a ajouté le FSB.
Rappelons que dans la soirée du 20 août, un engin explosif a explosé dans une voiture Toyota Land Cruiser se déplaçant près du village de Bolshiye Vyazemy, dans la région de Moscou, après quoi la voiture a pris feu. Il a été établi que l'engin explosif était placé sous le bas de la voiture, côté conducteur. Daria Douguina, qui conduisait, est décédée sur le coup . Une affaire pénale a été ouverte sur le fait du meurtre de la jeune fille (clause «e» partie 2 de l'article 105 du Code pénal de la Fédération de Russie), elle fera l'objet d'une enquête par le bureau central de la RF IC. Selon les enquêteurs, le meurtre de Douguina a été planifié et ordonné.
La représentante officielle du ministère des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré que si la version de la «trace ukrainienne» dans l'affaire du meurtre de Douguina est confirmée par les autorités compétentes, alors nous pouvons parler de la politique de terrorisme d'État de la part de Kiev. Dans le même temps, les autorités ukrainiennes déclarent qu'elles n'ont pas été impliquées dans le meurtre de Douguina. Le père du défunt, le politologue Alexander Douguine, a à son tour évoqué les menaces que lui et sa fille avaient reçues de l'Ukraine.
Source : VZ.ru (Photos d'illustration : Bertrand Riviere via Twitter)
(Note : Alexandre Douguine était sur la liste noire publiée récemment sur le site officiel des services ukrainiens (SBU) au coté de plusieurs personnalités françaises. Liste qui a été supprimée depuis, mais j'ignore quand - BR) LIEN
Selon mes sources, Shaban avait également des assistants dans l'exécution de l'acte terroriste en Russie. Un engin explosif lui a été remis.
Le FSB a publié une vidéo de la suspecte présumée du meurtre de Daria Douguina. On la voit passer la douane, arriver dans l'immeuble de la victime et fuir vers l'Estonie.
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[FAKE NEWS] Non, Daria Douguina n'a jamais dit que "les ukrainiens méritaient tous de mourir" [MàJ : Entretien avec Daria Douguina en 2019]
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| Un indice sur les possibles commanditaires de l'attentat ? |
Les médias prétendent que Daria Douguina aurait dit "Les Ukrainiens ne sont pas des humains, ils méritent tous de mourir", c'est un mensonge, elle n'a jamais dit cela.
Au contraire, elle affirmait que russes et ukrainiens étaient un seul et même peuple. Ce qu'elle dit vraiment dans l'extrait ci-dessous, c'est que les hommes d'AZOV retranchés à Azovstal ne sont "pas des humains" et méritent d’être jugés pour leurs crimes par un tribunal. A aucun moment elle ne dit qu'il "méritent tous de mourir" et encore moins qu'ils s'agit de "tous les ukrainiens". Elle parlait uniquement des criminels de guerre ukronazis qui tenaient en otages des civils pour les utiliser comme boucliers humains, ce qui a même été reconnu depuis par Amnesty International !
Ce mensonge ne vise qu'a justifier l'acte terroriste qui a coûté la vie à Daria Douguina. Ce sont des procédés honteux et lamentables de la part de LCI et des autres médias français qui désinforment en permanence les français sur ce conflit.
(A suivre...)
lundi 18 septembre 2017
Pourquoi les USA ont peur de l' Eurasie
Vice-président du Conseil de coordination du Forum des Russes de France, Michel Grabar est maître de conférences en langue et littérature à l’Université de rennes et spécialiste de l’Eurasie. ce descendant de Russe blanc évoque très librement ce concept d’Eurasie qui se traduit sur le plan institutionnel, géographique, géopolitique mais aussi idéologique à travers tout le travail exemplaire entrepris par Alexandre Douguine. Michel Grabar évoque aussi la question du leadership de l’Eurasie entre la Russie et la Chine mais il rappelle avec fougue que la Chine est avant tout une nation asiatique. Le propos de l’universitaire est en rupture avec ce que les médias professent quotidiennement.
http://www.tvlibertes.com/
mardi 27 septembre 2016
L'analyse de Douguine : La Troisième Guerre mondiale
Alors que les États-Unis se préparent à mener une troisième guerre mondiale contre la Russie, les Russes montrent qu’ils sont prêts pour une confrontation complète contre les États-Unis et contre l’OTAN à tout moment. La troisième guerre mondiale (WW3) n’a jamais été aussi proche.
mardi 2 août 2016
L'analyse de Douguine sur Donald Trump et les États-Unis
Transcription :
Le congrès national du Parti républicain aux États-Unis, qui s’est déroulé à Cleveland, s’est conclu par l’investiture de Donald Trump comme candidat à la maison blanche.
J'ai déjà beaucoup parlé de Trump. Tant de fois que les démocrates et les néo-conservateurs possédés du National Interest ont utilisé mes déclarations positives à son égard et ses propres sympathies pour Moscou pour le discréditer.
Puisque Trump est vite apparu comme le leader principal de la campagne pré-électorale, on ne pouvait que prévoir son investiture. Il y a quelques restes de démocratie, même aux États-Unis. Mais nous reviendrons sur Trump plus tard, car je voudrais parler des États-Unis plus généralement.
Les États-Unis d’aujourd'hui – que sont-ils ? Quel est leur rôle dans le monde moderne ? Ce ne sont pas de vaines questions.
Nous voyons que les Américains et leurs réseaux globaux sont encore actifs. Ils continuent à s'ingérer dans les affaires intérieures des pays alliés, neutres et surtout hostiles.
Il y a quelques jours, ils ont tenté de réaliser un coup d'État en Turquie. Ils provoquent des troubles en Arménie et au Kazakhstan. Mais il est évident qu'ils se sont affaiblis. Leurs projets n’aboutissent plus. Washington a tenté d’empêcher le Brexit : Ils ont échoué. De la même manière, la révolte de Gülen a avorté en Turquie. Pouvons-nous donc conclure sans équivoque que le monde unipolaire est passé, que l'hégémonie américaine s'est achevée et que nous vivons dans une nouvelle ère post-américaine ? Je pense qu'un tel optimisme serait prématuré.
On ne peut pas encore ignorer Washington. La fin du monde américain sera longue. Il est difficile de prédire combien de temps. C'est une période très dangereuse, celle de la chute de l'hégémonie unipolaire. J'appellerai tout ce qui se passe maintenant en Amérique l'état du « dragon blessé ». Cette métaphore explique beaucoup de choses, presque tout.
Après l'autodestruction de l'URSS et du bloc oriental est apparu le modèle unipolaire du monde où le dragon américain a atteint l'apogée de sa puissance. Les réseaux des services de renseignements américains ont pénétré les sociétés de presque tous les pays, souvent cachés sous un masque libéral, imitatifs des tendances politiques et idéologiques locales.
Le dragon a pénétré les élites politiques, l’économie, l’éducation, les médias, et parfois les cercles de sécurité dans les pays européens et asiatiques. En Russie, les forces proaméricaines dominaient presque ouvertement durant les années 90, et c’est dans les années 2000 que Poutine a commencé à repousser peu à peu leur pouvoir. Ces réseaux ont réussi à se répandre dans les pays islamiques, où l'islam radical, serviteur du Dragon américain, est devenu leur outil de combat.
Mais à l’apogée de sa puissance, le Dragon a fini par encaisser des coups, probablement même des coups mortels. A partir des années 90 tous les pays qui n'ont pas incliné la tête devant l'hégémonie américaine et qui n'ont pas accepté l'irréversibilité du monde unipolaire ont formé peu à peu le club informel et ont entrepris la résistance au Dragon. La Chine a tenu cette ligne très prudemment en entreprenant sa modernisation et sa libéralisation, tout en garantissant sa souveraineté nationale.
Au début des années 2000 la Russie a entrepris la même voie. L'Iran a fait de même et l'Inde contemplative a aussi tenté d’éviter le dictat américain.
L’opposition s’est même formée chez les subordonnés du Dragon dans l'Union européenne, en Turquie et parmi les extrémistes salafistes proaméricains. L’essentiel à retenir: les Américains, ayant reçu la chance historique de gouverner le monde, ont échoué. Peut-être manquaient-ils d’expérience impériale, d'esprit ou de ressources. C’était la surchauffe de l'hégémonie. Le dragon était faible.
Et voilà qu’aujourd'hui nous avons affaire au monstre blessé. Les États-Unis sont encore puissants, et leurs réseaux efficaces et effectifs. Les libéraux, les extrémistes islamiques, les atlantistes et les agents d’influence sont encore forts dans les différentes sociétés. Mais le pic de la domination américaine a été atteint.
Le fait que le Dragon est blessé est devenu clair dans les années 2000. C’est à partir de ce moment que l'Amérique a cessé d'imposer son ordre et s'est dirigée vers un modèle de chaos sanglant et contrôlé. Les révolutions de couleurs, les putschs, les révolutions et l’intervention des troupes occidentales au Proche-Orient et dans l'espace postsoviétique en sont la preuve. C’est la preuve que le Dragon est blessé. Il est encore fort, il a encore un semblant de puissance. Cependant, il est affolé par la douleur de voir sa domination s’écrouler. C’est pourquoi il commence à se comporter de manière irrationnelle. Il s’en prend à ses serviteurs, il détruit ce qu'il faudrait garder, il réagit aux attaques de façon irrationnelle.
Nous vivons une époque extraordinairement dangereuse car le Dragon agonisant est doté de l'armement nucléaire et sa puissance affolée peut entraîner toute l'humanité dans l’abîme.
Si Donald Trump devient le président des États-Unis, nous pourrons reprendre espoir et constater que l'ère de l'hégémonie américaine est révolue. Le Dragon blessé aura disparu. Mais si Hillary Clinton, la fille du Dragon, est à la maison blanche, alors l'agonie dangereuse se prolongera encore quelque temps. À Dieu ne plaise.
Katehon.com
mardi 19 juillet 2016
L'analyse de Douguine sur le coup d'état en Turquie
Le politologue russe Alexandre Douguine nous livre son analyse du coup d'état survenu le 15 juillet en Turquie. Comment interpréter cet étrange affaire ? On ne peut, en tout cas, s’empêcher de penser que l'ancien "petit protégé" des médias occidentaux Erdogan est soudain devenu un véritable pestiféré pour ces mêmes occidentaux depuis ce coup d'état manqué (ou pas?) survenu étonnamment fort peu de temps après son rapprochement avec la Russie...
-Bertrand Riviere-
"En fin de semaine dernière, une tentative de coup d'Etat militaire a eu lieu en Turquie. Une tentative de putsch préparée en dehors des frontières de la Turquie.
Par coïncidence, je me trouvais à Ankara le 15 Juillet où je commentais l'attentat à Nice en direct sur «Tzargrad». Personne ne se doutait que quelques heures plus tard débuterait le coup d'Etat.
Voilà ce qui s'est passé. Dans le cadre de ma visite en Turquie, j’ai rencontré des personnes haut placées, y compris le maire d'Ankara Melih Gökçek, qui a pu me confier son opinion sur la situation politique en Turquie à la veille du putsch. Lors de notre entretien Melih Gökçek, qui est très proche du président Erdogan, parlait d’un état parallèle en Turquie crée par la secte de Fethullah Gülen."
-Alexandre Douguine-
Vidéo en français
samedi 26 mars 2016
Alexandre Douguine : "Nous sommes dans le processus de l'éclatement final de l'Ukraine"
La webtv TVLibertés a réalisé un entretien important avec Alexandre Douguine dans lequel il aborde parmi différents sujets, l'actualité et l'avenir du Donbass, de la Novorossia, de l'Ukraine, de la Russie et du multipolarisme.
jeudi 18 septembre 2014
Que signifie l’intervention de Strelkov ? Cela signifie que Poutine a fait son choix !
Le 17.09.2014
Beaucoup de gens intelligents savent que Poutine n’est pas un roi et ni un dictateur. Dans le sens qu’il ne traite pas toutes les questions sur le principe de "je veux" et un coup de poing sur la table.
Derrière lui, il y a des élites.
Deux camps (comme on le pense). D’un côté, les faucons de type Rogozine, de l’autre – les libéraux "patriotiques". Les uns – le parti de la guerre, les Impériaux prônant la confrontation avec l’Occident et se moquant des sanctions, les autres – pro-occidentaux, prônant le compromis au détriment des intérêts nationaux (bien que ce soit justement en cela qu’ils voient l’intérêt national) – ceux qu’on appelle "les purgeurs". Pour eux, l’amitié avec l’Occident est très importante, ne serait-ce que parce que tout leur fric est là-bas. Certains les appellent – pragmatiques. Douguine les appelle "la sixième colonne". En fait, les sanctions américaines ciblent précisément cette cohorte, et elles ont pour but de provoquer le mécontentement des boyards et de les amener à influencer la politique de Poutine.
Et Poutine lui-même était toujours en équilibre entre les deux camps. Sans privilégier personne. Soit parce qu’il vient de la sécurité d’État, soit parce qu’il est du signe de la "Balance"... Quoi qu’il en soit, la situation paradoxale en Novorussie est liée à la lutte de ces groupes du Kremlin. Les uns veulent purger la Novorussie, négocier avec l’Occident, céder, tout en maintenant pour la Russie un simulacre de visage (les verbiages sur une Ukraine unie prorusse), les autres veulent laver les bottes dans le Dniepr (et même, dans le Dniestr). Les premiers ont tenté d’enterrer Strelkov moyennant des "kourguinian's" apprivoisés, ils ont engagé toutes sortes de négociations secrètes et, finalement, ont ficelé cette "paix" boueuse de Minsk avec tous ses "statuts spéciaux". Les deuxièmes exigent de rompre, au diable ce scénario, et tout de même, d’aller laver leurs bottes.
C’est un moment historique quand Poutine doit faire un choix.
Tous ces racontars du genre d’Iossif Vissarionovitch : « Allo, camarade Beria ? Camarade Abakoumov a dit que vous êtes un ennemi du peuple et qu’il faut vous fusiller... bonne nuit. Allo, camarade Abakoumov ? Camarade Beria a dit que vous êtes un ennemi du peuple et qu’il faut vous fusiller... bonne nuit. Eh bien, j’ai souhaité bonne nuit à tout le monde, maintenant, je peux me coucher », ne passeront pas. De ce choix dépend l’avenir de la Russie, de Poutine lui-même, et peut-être du continent.
Le choix est : soit renoncer sous la pression des sanctions = reconnaître sa défaite = démolir son autorité personnelle, enterrer le concept du Monde Russe, déshonorer la Russie et semer de grands troubles dans la société, ou bien montrer les dents et montrer à l’Occident la Russie qu’ils voient dans leurs rêves humides de submissivité durant toutes ces décennies.
Nous connaissons Poutine. Nous savons que c’est un combattant. Tout le monde le sait. Nous savons que, bien qu’il soit un homme pragmatique, il est assez émotionnel. Nous n’avions aucun doute de quelle serait la position que prendrait cet homme quand on commencera à lui imposer l’obéissance par la contrainte. Et aux hommes politiques occidentaux qui ne le comprennent pas, il est grand temps de remettre le prix de Darwin.
Parce que Poutine a fait un choix.
Je pense que Poutine a choisi la guerre. Bon, ok, disons-le de manière plus soft : une position ferme sans compromis dictée par les intérêts du peuple russe. La vidéo avec la bougie à la mémoire des défenseurs de la Novorussie, morts au combat, n’est pas le fruit du hasard. C’est un message. Sur cette vidéo, le président de la Fédération de Russie a prononcé le mot « Novorossia ». Et en le disant, il regardait droit dans la caméra. Ceci est important. Quand Poutine donne des interviews, il regarde le journaliste, et non pas la caméra. Ici, il nous a tous regardés dans les yeux. Et il avait de l’émotion dans la voix. On l’entend. Elle a humainement tremblé. Comme chez tout le monde dans les moments de profonde tristesse et de douleur. Je doute qu’il l’ait répété.
Et puis, il y a le discours de Strelkov.
Très audacieux. Dans lequel il s’exprime très clairement. Qui est l’ennemi, quels sont les objectifs des Russes, et avec qui il faut se battre. L’essentiel est – qu’il faut nettoyer l’entourage de Poutine des traîtres et des ennemis de Poutine. Et, en fait, c’est pour cela qu’il est ici, et non pas en Novorussie. C’est-à-dire, que cela est encore plus important que la guerre dans le Donbass. Eh bien, il n’a pas dit exactement cela, mais le fil rouge y est. Et Igor Ivanovitch a promis de formuler bientôt un plan.
Je pense que la déclaration de Strelkov – n’est pas seulement la déclaration de Strelkov.
Vladimir Poutine a choisi son camp et, par conséquent, les membres de l’autre camp doivent être "ratissés". Ainsi faisait le susmentionné Iossif Vissarionovitch. Eh bien, non pas littéralement, bien sûr... Par d’autres méthodes. De façon culturelle et civilisée. Et certainement pas avec les mains de Strelkov. Mais ils vont résister. Et ils ont de l’argent, des ressources. C’est la première chose. La deuxième – les sanctions deviennent vraiment sévères (si avant on piquait l’ours avec un bâton, maintenant on le pique avec une lance) et les sanctions de riposte seront également sévères. Et lourdes pour les Russes. Aux "jambon cru et camembert" s’ajoutent maintenant les automobiles et les vêtements. C’est-à-dire, qu’elles vont toucher des milieux plus larges de citoyens russes. Et les sanctions contre les secteurs énergétiques et bancaires peuvent ébranler l’économie, avec toutes les conséquences toujours pour les mêmes citoyens de Russie. Dans la société, le scepticisme peut commencer à croître, se transformant progressivement en protestation. Naturellement, soigneusement attisée par ceux qui seront ratissés. C’est ici qu’on a besoin de Strelkov.
Strelkov – c’est une icône. Strelkov – c’est une bannière. Strelkov – c’est le centre autour duquel se rassembleront les patriotes.
Et le principal patriote de la Russie – c'est le Souverain. C’est ce que Strelkov a dit. Au-dessus de lui était accrochée une photo de Poutine.
Strelkov – c’est le soutien de Poutine. Strelkov – c’est un phare dans l’obscurité, qui débutera bientôt en Russie. Igor Ivanovitch va créer la force (sous forme d’une association, d’un parti, je ne sais pas...) qui résistera aux troubles. Les "patriotes" libéraux (la sixième colonne selon Douguine) ont essayé de discréditer son nom, se rendant compte de l’envergure du personnage. Ils voulaient traîner dans la boue l’image de "Strelkov-de-fer" aux yeux des Russes patriotiques, afin de semer la déception et la frustration dans leurs cœurs. Le ressentiment. Et après avoir coulé la Novorussie (ce qu’ils ont préparé de leurs propres mains), canaliser la colère des patriotes (et même elle se dirigerait toute seule) contre le traître principal des Russes et du Monde Russe – Poutine. Et puis, dans la frénésie révolutionnaire fusionneront les rubans blancs et nationalistes, les libéraux, gauche et droite.
Le plan visant à démanteler la Novorussie – est un plan de renversement de Poutine.
Le sérénissime n’est pas un imbécile, il comprend tout cela, c’est juste qu’il était décontenancé par le prix à payer, en choisissant définitivement le "parti du bien". Je pense ainsi. Et le prix – c’est peut-être la guerre globale. Il pesait longuement (du signe de la Balance...), et il a pris la décision finale. Je pense ainsi.
Je pense qu’il a commencé à soupeser depuis longtemps. Pourquoi des exercices militaires d’envergure dans toute la Russie ? Pourquoi des centaines de milliards de dollars pour le complexe militaro-industriel ? Pourquoi le réarmement intensif de toute l’armée, la construction des sous-marins, des hélicoptères, de divers autres équipements militaires, l’uniforme de Youdachkine et les troupes de débarquement dans l’Arctique ? Non, les gars, mieux vaut préparer les traîneaux en été.
Strelkov a clairement fait comprendre (il l'a déclaré en clair) que faire de lui une image du combattant contre le régime, le mettre dans le camp protestataire du marais libéral – c'était peine perdue. Vous aurez les trous de l’Emmental, et pas Strelkov.
Le Monde Russe – ce n’est pas une abstraction. Le Monde Russe commence à se matérialiser. La Russie entre dans une nouvelle ère. Et ce processus est très dangereux. Le Pays prend le large, et ce que nous observons maintenant – c’est le largage des amarres. Dans ce périlleux voyage, le vent soufflera en tempête, la mer passera par-dessus bord, et toutes sortes de monstres océaniques (transocéaniques) vont briser les mâts de leurs tentacules et le tirer au fond. Et peut-être même des pirates tenteront de le prendre à l’abordage ou bien tireront un coup foudroyant de canon. Tout est possible.
Le plus important, c’est de choisir une bonne équipe. Puisqu’on commence à larguer les amarres.
Alexandre Douguine
Agence centrale d’information de Nouvelle-Russie
Novorus.info
Article original : LIEN
Source : Paralipomènes d'une journée ordinaire
Traduction : GalCha
mardi 9 septembre 2014
Poutine, Strelkov et la sixième colonne
Par Alexandre Douguine
Igor Strelkov est vivant et en bonne santé. Il a été forcé de quitter la République Populaire de Donetsk et les charges qu'il y occupait. En tant qu'homme fidèle au seul Monde Russe, il ne pouvait accepter de jouer selon les règles dictées par le parti qui veut liquider la Novorossia et qui a commencé à reprendre l'initiative à Moscou à la mi-mai. Strelkov était devenu un danger mortel pour la « sixième colonne ». Au moyen de basses intrigues, cette dernière parvint à convaincre la direction russe de rappeler Strelkov.
Dès le début du conflit, j'ai pronostiqué une lutte cruelle entre les patriotes et la sixième colonne au sujet de la bataille pour la Novorossia. Sourkov, de retour au pouvoir incarnait le personnage opposé à Strelkov. Il incarnait le clan oligarque, les réseaux d'influence, la bourgeoisie compradore et les restes ratés de la famille Eltsine, c'est-à-dire le pôle du parti de la liquidation.
Mais Strelkov n'allait pas partir dans n'importe quelles circonstances, si ce n'était un ultimatum : tu sors de la République Populaire de Donetsk, et on fournit une aide suffisante pour créer un revirement des forces sur le terrain. Strelkov est devenu le nom du Printemps Russe, une figure du mythe russe. Si l'aide lui avait été fournie, il aurait pris la tête de la Grande Offensive, et le réveil populaire aurait été irréversible, non seulement en Novorossia, mais en Russie même. Avons-nous bien accordé attention au revirement, au sens militaire, à la fin juillet, à peu près au moment du départ de Strelkov ? Avons nous bien compris la déclaration de Zakharchenko au sujet du renforcement de 1200 hommes ? Nous souvenons-nous du moment où les médias de la junte ont commencé à glapir au sujet des « soldats russes » ? Quand donc fut rompu le siège de Donetsk et de Lougansk et commença la marche vers Marioupol ?
De sombres intrigues politiques se nouaient, en parallèle aux succès militaires. A Moscou, d'un côté, on se chargeait de l'aide concrète ; d'un autre on s'occupait de technologie politique. Les récits des uns et des autres diffèrent. Le départ de Strelkov priva la RPD d'un centre politico-militaire. Alors débutèrent les processus destructifs dans la direction des deux républiques du Donbass. Le parti de la liquidation se vit face à un système plus malléable. S'en suivirent des déclarations contradictoires, du type de celles de Minsk, et puis vinrent les démarches très ambiguës d'Antioufeev, qui contribuèrent à ce que commencent à s'effondrer les forces qui était à la source même de la RPD.
Là où se trouve Sourkov, là sévissent le mensonge, l'intrigue, la vilenie, le gâchis, le simulacre, les manigances de Kourganine, et l'échec. Dans un tel milieu, semblable à l'acide sulfurique, un personnage héroïque tel Strelkov ne peut subsister.
Mais il ne faut pas accuser Sourkov seulement. Il est intégré au réseau ramifié de l'oligarchie pro-américaine de la Russie des années '90, oligarchie réformatrice libérale et s'appuyant sur des réseaux d'influence. Il a des alliés à tous les étages du pouvoir russe, depuis l'administration présidentielle jusqu'au sein du gouvernement. De telles coteries existent chez les militaires et dans les services spéciaux. A la fin des années '80 et pendant les années '90, c'est à peine si on n'encourageait pas la collaboration de nos services spéciaux avec ceux des Américains et des Européens. Pendant longtemps, Primakov, partisan de Gorbachev et de la perestroïka, a dirigé le Service des Renseignements Extérieurs et a promu plus d'un personnage douteux dans les hautes sphères du pouvoir.
Après la Crimée, tout ce réseau a été mis sur le pied de guerre. Une série de personnes (très) proches de Poutine sont intervenues directement et ouvertement contre son attitude décidée envers l'Ukraine et envers la Crimée. Mais lorsque commença l'insurrection en Novorossia, la sixième colonne s'insurgea véritablement contre Poutine. Jusqu'ici, il s'agit d'une insurrection matérielle, d'un sabotage actif. Mais les agents de la sixième colonne, stimulés par l'Occident vont clairement passer à une nouvelle étape, et pousseront les choses jusqu'à susciter un maïdan russe. Dans de telles circonstances, le patriote Igor Strelkov, fidèle à Poutine et incarnant l'éveil populaire, ne pouvait être qu'une pierre d'achoppement. Voilà la raison de son péremptoire rappel hors de la RPD. Pour Strelkov, une aide à la RPD, suffisante pour créer un revirement militaire, c'est fondamental, et Poutine , c'est le chef suprême. Voilà les deux motifs de son départ. L'aide est arrivée, de même que l'ordre de partir. Mais pour autant que je comprenne, il n'est pas résigné à demeurer inactif et veut poursuivre son combat pour la Russie et le Monde Russe, combat entamé il y a longtemps, mené sur les fronts de Bosnie, de Transnistrie, de Tchétchénie, de Crimée et du Donbass, de même qu'au sein du FSB de la République de Russie, où il a servi 16 ans en tant que colonel.
Il y en a qui servent sous l'effet de la peur. D'autres sont mus par leur conscience. Strelkov sert en conscience, une conscience combative. Il sert la Russie en tant qu'Idée, en tant qu'Histoire, en tant que Peuple, en tant qu'Empire.
Depuis son départ, on observe deux tendances en Novorossia :
1.l'arrivée de l'aide en contrepartie de son départ (le début de l'offensive).
2. le parti des liquidateurs se conduit en Novorossia comme chez lui, ne rencontrant plus l'opposition de l'inflexible patriote Strelkov et des révolutionnaires de la première vague, qui s'appuyaient sur lui.
Voilà les circonstances dans lesquelles les négociations de paix furent entamées. Porochenko est hanté par l'effroi face à l'effondrement de son opération militaire et à un quasi effondrement. Mais le parti russe des liquidateurs, en échange de la promesse de levée des sanctions, ou encore du retrait d'une nouvelle série de celles-ci, accourt à l'aide de la junte, acculée au bord du gouffre par les succès militaires de la Novorossia. En Finlande des oiseaux de la nichée de Primakov ont mené des entretiens secrets avec le Council of Foreign Relations, tentant de concrétiser le lâchage de la Novorossia. Il s'agit, fondamentalement, du sabotage des décisions patriotiques de Poutine.
En Russie même, les réseaux libéraux ont repris la chasse aux patriotes. Ceux-ci sont démonisés, noircis, calomniés, salis, accusés de « fascisme » et de tous les péchés mortels. Bien entendu, Igor Strelkov est une des cibles principales.
Nous entrons dans une période extrêmement difficile, la sixième colonne liquide la Novorossia, mais elle prépare aussi le renversement de Poutine. Bien sûr, il est fort et décidé. Mais l'élite russe formée dans les années '80 et '90 consiste presqu'exclusivement en libéraux, en partisans de l'Occident et fondamentalement en traîtres à la cause nationale. Ce milieu corrompu a transformé, lavé, et corrompu jusqu'aux militaires et forces de sécurité arrivés au pouvoir avec Poutine. Comment ? On le constate avec l'exemple de la Novorossia : on fait entrer dans l'affaire des technologues de la politique, les intrigues démarrent, et puis les affrontements, la corruption, la tromperie, et la liquidation.
Si on laisse échapper la Novorossia, on perdra la Crimée, quelles qu'aient pu être les promesses que nous aurait faites l'Occident à travers ses réseaux d'influence. Et surtout : nous laisserons échapper l'Idée Russe, trompant les attentes du peuple russe qui commence à s'éveiller, à s'unir et retrouver confiance en lui-même. On en reviendra à un point critique, semblable à celui de la Période des Troubles (au début du 17e siècle), à celui des révoltes en 1917. Et de nouveau, comme si souvent au cours de l'histoire russe, le Guide est arraché et isolé du peuple, et entouré d'une élite traîtresse qui le hait et hait le peuple et joue lâchement à les opposer.
Toutes les conversations concernant un « plan astucieux » ne sont que rêveries naïves. Aujourd'hui, la situation est très difficile pour Poutine. Il n' a pu se décider à miser sur le peuple et à mener jusqu'à la victoire (si proche!) la guerre dans laquelle l'Occident l'a fait entrer. Mais son élite (la sixième colonne), l'a trompé ouvertement. Derrière leur dévouement personnel se cache le réseau d'influence, au service du seul capital, ceux qui espionnent Poutine. Dans la Bible, il est écrit : « Là où est ton trésor, là est ton cœur ». Leur trésor se trouve dans les banques étrangères et offshore, leurs familles et leurs villas sont en Occident. C'est pourquoi leur loyauté est mensongère et intéressée. Ils servent un autre dieu : mammon, leviathan. Dans les situations critiques, seul le peuple peut être un soutien réel pour le Guide, le peuple et son avant-garde patriotique. Le nom de cette avant-garde est Igor Strelkov.
Nous n'avons pas besoin d'un cessez-le-feu. Nous avons besoin de la libération de toute la Novorossia. Nous avons besoin qu'il soit mis un terme au déchaînement de la junte. Il est fini, le temps du faux patriotisme sur commande, dans l'esprit du Seliger et des « nachis ». Nous avons besoin d'une réelle révolution conservatrice, et si elle vient d'en haut, elle ne sera que molle et apprêtée.
Alexandre Douguine, le 06 septembre 2014
(Trad. SP-BDD)
Source
vendredi 5 septembre 2014
Igor Strelkov et Alexandre Douguine en visite au Monastère de Valaam
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| Douguine (à gauche) et Strelkov (au centre), le 28.08.2014 |
L’ex-Ministre de la Défense de la République de Donetsk, Igor Ivanovitch Strelkov se trouvait le 28 août 2014 en visite, avec le philosophe et géopoliticien bien connu, Alexandre Douguine, au Monastère de Valaam, sur une île du lac Ladoga, aux environs de St Petersbourg. (Source)
Le 28 août correspond dans le calendrier religieux en vigueur dans le Patriarcat de Moscou à la fête de la Dormition de la Mère de Dieu, célébrée dans le calendrier « réformé », courant en Occident, le 15 août.
On notera que le président Poutine se rend lui aussi régulièrement au Monastère de Valaam :
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| Vladimir Poutine en avril 2014, à Valaam |
Alexandre Douguine à propos de Strelkov : Le mythe russe porte un nom : Igor Strelkov
mercredi 20 août 2014
Le mythe russe porte un nom : Igor Strelkov
Par Alexandre Douguine
Nous devons comprendre que le rôle d’Igor Strelkov est fondamental. Cet homme est le type même de l’idéaliste russe, conservateur et véritable patriote, qui comble l’abîme existant entre la pensée et l’action, cet abîme qui est le fléau de notre patriotisme. Quand les Russes réalisent avec acuité que leurs valeurs sont ridiculisées, que leurs intérêts sont bafoués et que leur gouvernement n’est pas aux mains des meilleurs mais des plus ignobles, que font-ils ? Ils se plaignent, geignent, blâment les élites intellectuelles, boivent (bien sûr) et créent des groupuscules que le système réduit rapidement à néant. Les plus passionnés s’adonnent aux bagarres de rues, aux agressions, à une violence et à des sacrifices sans signification. Certains sont soudoyés pour servir les plans de l’opposition, d’autres sont manipulés par la police et les services secrets. C’est un cercle vicieux. Personne ne s’attaque au véritable ennemi, personne n'affirme quel est son but véritable, personne ne va jusqu'à celui-ci, fermement et la tête haute. Après tout ce ne sont que des jeunes gens qui se sacrifient, des nationalistes russes, des nationaux-bolcheviques, des Partisans de Primorié (1) qui sont tués lors d’affrontements ou qui pourrissent en prison sans rime ni raison. Cela ne dérange personne. Les Russes continuent leurs rêves du quotidien. D’autres passent des décennies en bavardage vide de sens et vaniteux, donnant d’eux une vision pathétique.
Cela n’était pas dû à ses convictions politiques ou même à ses capacités comme chef de guerre. C’était plus profond que cela. Il devint notre mythe. Et il n’appartient plus à lui-même, au service armé ou à l’État mais seulement à ce mythe - le mythe russe sur la façon dont nous étions et que nous pouvons redevenir à tout moment.
Ceux qui haïssent Strelkov appartiennent à une race particulière, pas au sens biologique, mais au sens spirituel. C’est la race des techniciens, des artistes, des bureaucrates, des manipulateurs et des marchands. Werner Sombart avait l’habitude de dire qu’il y a deux types d’hommes : les marchands et les héros. L’Europe moderne est le résultat du triomphe des marchands (capitalisme) sur la race des héros (Moyen Âge). Strelkov est un Russe du Moyen Âge. Après tout, l’orthodoxie en elle-même ne peut pas être “moderne” : ce serait une parodie, un simulacre. Elle doit être soit ancienne soit médiévale. La “modernité” est le patrimoine de l’Antichrist. Ainsi, Strelkov appartient au passé. Pas au passé qui n’est plus, mais à celui qui était vraiment et qui est encore, comme le cœur de nos âmes, comme le centre mystérieux de l’identité russe.
Nous devons encore entièrement saisir ce que Strelkov signifie vraiment pour nous. Mais la rage qu’il inspire à tous les esprits démoniaques, l'envie que les caractères superficiels éprouvent envers lui, la haine qu'il provoque en Occident et au sein la junte au pouvoir à Kiev, tout cela prouve qu'il n'est pas un accident. Encore une fois, ce n’est pas en tant que personne, ce n’est pas au niveau individuel qu’il faut le juger mais comme celui qui incarne le type russe. Un russe véritable comprend tout concernant Strelkov. Il est nous-même. Il incarne le peuple, le peuple qui s’éveille.
Je demande à ceux qui me font confiance de prendre soin de son image. Il est pour nous un héritage culturel d’une immense valeur. C’est pourquoi on a voulu l’assassiner, se débarrasser de lui, minimiser sa signification, le ridiculiser et l’abaisser. Si nous permettons que cela advienne alors nous sommes des êtres sans valeur.
Les mythes doivent être défendus, il faut défendre la manière dont Strelkov combat et le combat qu’il mène pour la République de Novorossia, pour la Grande Russie et pour chacun d’entre nous.
Que le Christ soit avec toi, Igor…
Alexandre Douguine
1 - Groupe nationaliste activiste de Vladivostok dont plusieurs membres sont morts lors d’affrontements avec la police. Leur nom en russe est Primorskiye partisany. Le Primorié est la région la plus orientale de la Russie (capitale Vladivostok).
4pt.su














