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vendredi 11 septembre 2020

Dictature sanitaire en Australie : CINQ agents de police encerclent deux mamies assises sur un banc dans un parc et menacent de les arrêter [VIDEO]



Un spectateur a filmé la confrontation brutale, qui s'est terminée par un policier arrachant un téléphone portable à l'une des femmes après avoir commencé à filmer l'épreuve dans la capitale victorienne samedi.

`` Non, je ne me lève pas '', a-t-on pu entendre la femme dire aux policiers dans les images.

«Pour quelles raisons suis-je en état d'arrestation? C'est illégal.
La femme a ensuite élevé la voix pour demander à nouveau pourquoi elle était arrêtée.

«Pour avoir omis de fournir votre nom et votre adresse», a répondu l'une des femmes officiers.

L'amie de la femme a sorti son téléphone pour enregistrer la rencontre, avant qu'un policier ne se tienne derrière elle et ne lui arrache agressivement sa main.

«Excusez-moi, vous n'avez pas le droit de saisir mes biens», hurla la femme.



La police de Victoria n'a pas été en mesure de confirmer si la femme avait été arrêtée.

Un porte-parole de la police a déclaré: `` De manière générale, c'est une infraction de ne pas fournir votre nom et vos coordonnées à la police lorsqu'elle pense que vous avez commis ou êtes sur le point de commettre une infraction.

`` Dans le cadre de leurs pouvoirs, la police a la capacité de retirer des objets de la possession d'une personne si nécessaire pour effectuer une arrestation. ''

Les résidents de Melbourne ne sont actuellement autorisés à quitter leur domicile qu'entre 5 h et 21 h pour le travail, l'exercice, les courses essentielles ou les soins.

L'incident de samedi s'est produit lors d'une manifestation de la «Journée de la liberté» dans la ville.

Source : LIEN 
Trad. Google

dimanche 22 juillet 2018

Scandale LINKY : Enedis se retire discrètement de la caravane du Tour de France

Un exemple d'accueil chaleureux du public pour Enedis sur le Tour de France

D'après le site next-up.org, c'est la Direction de la Commucation d'ENEDIS qui a pris la décision car tous les véhicules publicitaires d'ENEDIS de la caravane du Tour de France et notamment ceux du compteur "commu-niquant" Linky engendraient une forte hostilité de la population, ce qui était totalement contre productif en terme de marketing, pareillement sur tous les supports, en zone technique ou dans le parc fermé du Tour de France, il n'y a plus aucune référence à ENEDIS depuis l'arrivée à Valence.

Ce retrait est une première dans les annales de la caravane du Tour de France...



J'ai pu constater moi-même l'absence totale d'ENEDIS dans la caravane publicitaire du Tour qui est passée près de chez moi samedi, mais il y a semble-t-il un silence médiatique complet sur cette étrange disparition.

dimanche 25 février 2018

T'AS LINKY ? T'AS CONSENTI !


Avec Loïc Prud'Hommes, collègue de Gironde, nous avons défendu un amendement obligeant le consentement pour la pose et la collecte de données des compteurs Linky et Gazpar.
En Marche en a, évidemment, décidé autrement...

François Ruffin

samedi 10 février 2018

Le nouveau compteur-espion Linky épinglé par la Cour des comptes


Enedis et son compteur Linky (pompeusement qualifié "d'intelligent") dénoncés par la Cour des comptes : en plus de vous espionner, de propager des ondes electro-magnétiques dangereuses, et de ne servir à rien, il va vous coûter un bras!

RT France

mardi 5 septembre 2017

Les violences de Charlottesville, prétexte à une vague de censure sur internet



Le prétexte était tout trouvé. Les violences de Charlottesville, en Virginie, qui ont vu l’affrontement soigneusement orchestré d’« antifas » et de gauchistes d’une part, de patriotes nationalistes mais aussi de provocateurs suprémacistes néo-nazis de l’autre, ont relancé la censure d’internet. Le système a commencé par le plus facile. Google et l’hébergeur GoDaddy ont banni les sites néo-nazis Daily Stormer et Stormfront. Sentant l’odeur du sang, les viragos du contrôle des cerveaux ne pouvaient s’en tenir là : il fallait établir une censure qui ne frappe pas seulement le racisme et la haine, mais tout ce qui déplaît à l’oligarchie globaliste, mélangiste et techno-marchande.

Depuis déjà un an aux Etats-Unis, Youtube, propriété de Google, a interdit les publicités pour des programmes conservateurs ou défenseurs de la liberté. A ce jour, des vidéos de plusieurs grandes voix de droite, telles celle de l’ancien représentant républicain Ron Paul, ont été « démonétisées », synonyme de déréférencement. « Chaque jour, le nombre de cibles augmente », dénonce Alex Newman, du site thenewamerican. Pendant ce temps le patron de Facebook, l’inénarrable Mark Zuckerberg, s’engage toujours plus au service de l’immigration de masse, de l’étatisme et autres causes « progressistes », tout en cirant les bottes du régime communiste pour revenir en Chine.

James Allsup, Lauren Southern ou Paul Joseph Watson, éditorialistes connus, sont visés

Exemple parmi cent autres, le 30 août, Shane Trejo du site libertarien The Liberty Conservative révélait que Google avait menacé son éditeur de bloquer ses ressources publicitaires s’il ne retirait pas un article de James Allsup, un de ses contributeurs qui avait défilé à Charlottesville sous la bannière « Unite the Right », alors que le papier n’avait rien de diffamatoire. Prétexte invoqué par Google : le texte avait été écrit par un « individu » qui était censé avoir joué un rôle dans l’organisation de la manifestation contre le déboulonnage de la statue du général sudiste Lee.

Shane Trejo indique que sont ciblés des éditorialistes tels que la jeune Canadienne Lauren Southern (22 ans), critique de l’immigration de masse et du féminisme, ou le conspirationniste britannique Paul Joseph Watson (35 ans), qui tous deux bénéficient d’une notoriété considérable sur la toile anglophone.

Les violences à Charlottesville servent la censure sur internet

Or, tandis que la censure s’étend, quelques-unes de ses victimes, curieusement, y voient un sérieux avantage. Par exemple Andrew Anglin, du site néo-nazi Daily Sormer, premier à avoir été censuré par GoDaddy puis Google pour un texte ridiculisant la femme tuée à Charlottesville, s’en est félicité. Se réjouissant de voir que le PDG de GoDaddy a été poussé à la démission une semaine après la censure de son site, Anglin écrit « qu’il est évident que (la censure) a été pour eux une erreur ». Elle a apporté plus de publicité à Anglin « qu’aucune autre décision n’aurait pu le faire ». De plus « personne, quelle que soit son opinion, ne peut se satisfaire de voir quelques milliardaires comploter pour contrôler la société », poursuit-il, rejoignant ainsi le consensus anti-business favorable à un encadrement de ces quasi-monopoles de la toile. A l’opposé du spectre politique, des médias de gauche tels Vice s’interrogent sur « le degré de contrôle que peuvent avoir de puissantes compagnies sur les contenus ». Même le PDG de Cloudflare, société qui a essayé de faire disparaître le Daily Stormer, dit son trouble : « Personne ne devrait détenir ce pouvoir. »

L’ONG Electronic Frontier Foundation estime que « sur internet, toute stratégie destinée à faire taire les néo-nazis sera bientôt utilisée contre d’autres, parmi lesquels des gens avec lesquels nous sommes d’accord ». Protéger la liberté d’expression « n’est pas une action qui signifie que nous sommes d’accord avec toutes les opinions ainsi protégées ; non, nous nous battons pour cela parce que nous croyons que personne – ni le gouvernement, ni des entreprises privées – n’est en droit de décider qui a le droit de parler et qui n’en a pas le droit ».

Obama a soustrait internet de la protection du Premier amendement, Google travaille avec la CIA

Pour autant, la volonté de limiter la liberté d’expression au niveau mondial reste entière. Obama a cédé le contrôle des infrastructures d’internet à des acteurs qui ne sont plus liés par le Premier amendement de la Constitution des Etats-Unis, garant de la liberté d’expression. Les Nations unies tentent d’instaurer un contrôle mondial des contenus. Les dirigeants de Microsoft, Google, Facebook, Twitter, LinkedIn at Amazon rencontrent régulièrement des notables politiques, de grands banquiers dont les Rothschild, des patrons de la NSA et de la CIA, et même des caciques du régime chinois, lors de conciliabules tenus dans un secret paranoïaque.

Google agit en partenariat avec la CIA depuis 2004 et entretient des liens avec le complexe militaro-industriel, note le journaliste Nafeez Ahmed. In-Q-Tel, fonds d’investissement de la CIA, est un gros actionnaire de Facebook. Le patron d’Amazon Jeff Bezos a signé un contrat d’une valeur plusieurs fois supérieure à celle de son rachat en 2013 du très soumis Washington Post pour 250 millions de dollars, journal qui ne mentionne jamais les liens de son propriétaire avec l’agence de renseignement. Les géants d’internet aident, en toute illégalité, les autorités à espionner les citoyens dans le monde entier.

Les géants d’internet main dans la main avec Bruxelles pour censurer et réprimer les délits d’opinion

Terminons par l’Europe, où les géants de la toile travaillent sans le moindre scrupule à censurer les sites avec la bureaucratie anti-démocratique de l’Union européenne. En 2016, deux de ces sociétés ont contracté avec l’UE pour établir un « Code de bonne conduite » permettant d’interdire des discours « illégaux » tout en mettant en valeur les propagandes gouvernementales. L’Union européenne se vante d’avoir instauré « un puissant système » pour « imposer des sanctions criminelles contre les personnes convaincues de propos délictueux ». Donc de délit d’opinion.

Matthieu Lenoir

mardi 22 août 2017

Elon Musk et plusieurs PDG mettent en garde contre les "robots tueurs"


Ces dirigeants, tous concernés par l'évolution de l'intelligence artificielle, s'alarment de l'éventuelle utilisation de ses armes "terrifiantes". "Nous nous sentons particulièrement responsables pour tirer le signal d'alarme", écrivent les signataires.

Une centaine de responsables d'entreprises de robotique ou spécialisées dans l'intelligence artificielle, dont le milliardaire Elon Musk, ont envoyé une missive aux Nations Unies pour mettre en garde contre les dangers des armes autonomes, surnommées "robots tueurs".

Les "armes offensives (destinées à tuer, NDLR) autonomes (...) permettront des conflits armés à une échelle jamais vue auparavant et à des vitesses difficiles à concevoir pour les humains", peut-on lire dans cette lettre ouverte à la convention des Nations Unies sur les armes.

Parmi les signataires, figurent Elon Musk, patron du constructeur de voitures électriques et partiellement autonomes Tesla et de l'entreprise spatiale SpaceX, ou encore Mustafa Suleyman, de la société britannique DeepMind, détenue par Google et spécialisée dans l'intelligence artificielle.
Une boîte de Pandore difficile à refermer

"En tant qu'entreprises mettant au point les technologiques d'intelligence artificielle et de robotique qui pourraient être détournées pour développer des armes autonomes, nous nous sentons particulièrement responsables pour tirer le signal d'alarme", disent-ils encore.

"Elles peuvent être des armes terrifiantes, des armes que des dictateurs et des terroristes utilisent contre des populations innocentes, et des armes piratées à des fins funestes", s'inquiètent les signataires, dans ce courrier diffusé dimanche par le Future of Life Institute, organisme non lucratif basé aux Etats-Unis qui met en garde contre les méfaits possibles de la technologie.

"Nous n'avons pas beaucoup de temps pour agir. Une fois ouverte cette boîte de Pandore, elle sera difficile à refermer. C'est pourquoi nous (vous) implorons de trouver le moyen de nous protéger de ces dangers", écrivent encore les dirigeants, originaires du monde entier.

L'ONU se penche depuis 2013 sur ce type d'armes et des réunions sur le sujet devaient avoir lieu à partir de lundi à Genève, réunions finalement annulées et reportées à novembre, selon le site internet des Nations Unies. En 2015, plusieurs milliers de chercheurs et personnalités avaient déjà lancé un appel pour l'interdiction des "armes offensives autonomes".

(Avec AFP)

dimanche 20 août 2017

Fake News : L’assaut de la police de la pensée


Présenté comme une série d’initiatives sympathiques de journalistes soucieux de la Vérité, la lutte contre les Fake News s’apparente d’avantage aux dernières gesticulations d’une idéologie dominante décrédibilisé par les évènements, tentant avec très peu de succès de contraindre notre conformisme par l’instauration d’une police de la pensé discount.

Tipeee : https://www.tipeee.com/troublefait

vendredi 18 août 2017

Les USA en mode Orwellien : Le Maire de Seattle demande la destruction d'une statue confédérée et d'une autre de... Lenine

La statue de Lenine du quartier de Fremont à Seattle (état de Washington)
Le maire de Seattle, Ed Murray, avait déjà exprimé mercredi son déplaisir de voir la statue confédérée du Cimetière de Lake View. Jeudi, il a demandé officiellement son retrait ainsi que le retrait de la statue de Lénine à Fremont.
La déclaration du Maire :

"Au cours des derniers jours, les Seattleites ont exprimé leurs préoccupations et leur frustration par rapport aux symboles de la haine, du racisme et de la violence qui existent dans notre ville. Non seulement ces symboles représentent des injustices historiques, mais leur existence cause des douleurs chez ceux qui eux-mêmes ou dont les membres de la famille ont été touchés par ces atrocités. Nous devrions supprimer tous ces symboles, peu importe l'appartenance politique qui leur ait été attribuée au cours des décennies depuis leur émergence. Cela comprend à la fois des monuments commémoratifs confédérés et des statues qui idolâtrent le fondateur du régime autoritaire soviétique. Les deux se trouvent sur des propriétés privées, mais je crois que le mémorial confédéré au cimetière de Lake View et la statue de Lénine à Fremont devraient être enlevés. Nous ne devons jamais oublier notre histoire, mais nous ne devrions pas non plus idolâtrer les personnages qui ont commis des atrocités violentes et cherché à nous diviser en fonction de qui nous sommes ou d'où nous venons ".

Source

mercredi 16 août 2017

Roger Waters [PINK FLOYD] : "Nous vivons dans 1984 d’Orwell"

Roger Waters, guitariste et auteur-compositeur des Pink Floyd, invité dans les studios de RT, estime que la réalité se rapproche chaque jour un peu plus des œuvres de Huxley et Orwell.

jeudi 11 mai 2017

La recomposition du spectre politique français [SAPIR, NIKONOFF, DEVECCHIO]


Les Chroniques de Jacques Sapir

L’élection présidentielle qui vient de se terminer a engendré une recomposition profonde du spectre politique. Les résultats du 1er tour de cette élection en témoignent : nous serions ainsi, selon certains, entrés dans une période de quadripartisme, avec le déclin des deux grands partis de gouvernement, le Parti Socialiste et les Républicains.

Invités : Jacques Nikonoff, président du parti de la Démondialisation et Alexandre Devecchio, journaliste Débats/Opinions pour Le Figaro, en charge du FigaroVox et co-fondateur du Comité Orwell.

mardi 2 mai 2017

Jacques Sapir : Le programme économique de Marine Le Pen


Les Chroniques de Jacques Sapir

Les grands thèmes du programme de Marine Le Pen sont connus, un réarmement de l’économie française face à la mondialisation, une remise en cause des règles de l’Union européenne et de l’Euro pouvant aller jusqu’à une sortie de l’UE. Sachant qu’une large majorité de Français est encore favorable à la monnaie unique européenne, le programme économique de Marine Le Pen ne représente-t-il pas un repoussoir pour de potentiels électeurs ?

Invités : Philippe Murer, économiste et président du Collectif Nouvelle Écologie au FN et Benjamin Masse-Stamberger, journaliste économique et membre du Comité Orwell.

Voir aussi :

Sapir, Béchade et Gave font le décryptage du programme économique d’Emmanuel Macron

dimanche 5 février 2017

Le vrai visage des manifestants anti-Trump que les médias français ne veulent pas vous montrer [Vidéos]

Le KKK propose son aide aux antifas de Berkeley pour lyncher la liberté d'expression

Le campus de l’Université de Berkeley a pris des allures de champ de bataille. Des milliers de manifestants ont chassé à coups de bâton les supporteurs de Donald Trump venus assister à la conférence de Milo Yannopoulos, qui a dû être annulée.
La venue de l’éditorialiste de Breitbart News, Milo Yannopoulos, pour une conférence à l’université de Berkeley en Californie a créé une émeute. Des milliers de manifestants, scandant « faites-le taire », ont brisé des vitres sur le campus, mis le feu à des palettes en bois et jeté des pierres sur la police, qui a répondu par des tirs de gaz lacrymogène. La police a bouclé le périmètre et l’université a finalement annulé en début de soirée la conférence qui devait se tenir à guichets fermés.


Les protestations ont rapidement pris une dimension violente, des supporteurs de Donald Trump se faisant agresser, sans raisons apparentes. Une jeune fille, entourée de manifestants antifascistes, a par exemple reçu un coup de bâton en provenance de la foule anonyme. Une autre s’est fait asperger de gaz au poivre alors qu’elle donnait une interview.









Young girl doing nothing, has head smashed with a pole then she's tear gassed by  hello @ucdp_cal @UCBerkeley 









My friend was giving an interview when some coward peppersprayed her 

Les personnes venues assister à la conférence ont été prises pour cible, se faisant frapper par la foule et ont parfois été contraintes de fuir.









Antifa are out of control attacking people and setting off fires.

Les activistes ont également dégradé une pharmacie proche du campus, avec des inscriptions telles que « Tuez les fascistes » ou encore « Tuez Trump ». Un distributeur de billets de banque a été vandalisé, à coups de batte de baseball, et des installations du campus détruites.









Just toppled a light pole. Craziest protest I've seen in Berkeley by far. Crowd fast turning violent.
Milo Yannopoulos n’a jamais caché son soutien à Donald Trump. Figure de la droite américaine et ouvertement homosexuel – il a été nommé personnalité LGBQT de l’année 2016 – il se définit comme un « fondamentaliste de la liberté d’expression » et se distingue par ses propos résolument politiquement incorrects. Il a réagi sur son compte Facebook, en disant que la gauche était « absolument terrifiée par la liberté d’expression et faisait tout pour y mettre fin ».
Le groupe qui est à l’origine de l’invitation de l’éditorialiste, le « Berkeley College Republican », a regretté de voir la liberté d’expression « morte », et que « le succès [des manifestants] [était] une défaite pour la société civilisée et le libre échange d’idées sur un campus universitaire ».

Le président Donald Trump a réagi aux incident via Twitter le 2 février, menaçant l’université de Berkeley de couper ses subventions fédérales si elle ne permettait pas la liberté d’expression en son sein, et tolérait des actes de violence envers des personnes qui ont un avis différent.


If U.C. Berkeley does not allow free speech and practices violence on innocent people with a different point of view - NO FEDERAL FUNDS?
source

MàJ : Merci les antifas! 
Suite aux émeutes qu'ils ont provoqué à Berkeley pour empêcher Milo Yiannopoulos d'y tenir une conférence devant 200 personnes, son livre "Dangerous" est passé en tête des ventes sur Amazon.
Ces abrutis sont décidément une source de divertissement absolument inépuisable.
PS : on remarque en passant que le 2eme au classement est... 1984 d'Orwell. LOL