Affichage des articles dont le libellé est Obama. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Obama. Afficher tous les articles

samedi 19 juillet 2025

Russiagate : Tulsi Gabbard dénonce une conspiration de l'administration Obama

(utiliser la traduction automatique des sous-titres disponible en bas à droite de la vidéo)

USA – ÇA NE SENT PAS BON DU TOUT POUR BARAK OBAMA

L’ancienne militaire et désormais Directrice du renseignement national à Washington, Tulsi Gabbard vient de déclassifier des documents explosifs prouvant que l'administration Obama a délibérément comploté contre Trump fraîchement élu en 2016. Des fausses pièces avaient été opportunément fabriquées pour le piéger dans un faux récit de collusion avec la Russie.

Selon certains observateurs avisés, cette campagne de désinformation contre le peuple américain pour renverser un président en exercice « fait passer le Watergate pour une affaire d'amateurs ».
Les documents en question révèlent qu'un bulletin présidentiel quotidien du 8 décembre 2016 affirmait que les acteurs russes « n'avaient pas influencé les résultats des récentes élections américaines en menant des cyberattaques malveillantes contre les infrastructures électorales ». 

Cependant, l'administration Obama a étouffé cette affirmation et ordonné aux services de renseignement de créer un nouveau narratif en contradiction directe avec leurs conclusions initiales. 
« Le canular russe était une machination politique orchestrée par des proches d'Obama et instrumentalisée par les services de renseignement pour faire tomber le président Trump », a déclaré le président de la Chambre des représentants, Mike Johnson. « Il est grand temps que les responsabilités soient établies » a-t-il ajouté.

« Hillary Clinton l'a inventé. Le FBI l'a orchestré. Joe Biden et Barack Obama étaient au courant. Et les médias grand public l'ont diffusé », a précisé le député Tom Tiffany. 

Tulsi Gabbard s'est engagée à remettre l’intégralité du dossier au Ministère de la Justice pour qu'il soit transmis au pénal. L’ancien président Barak Obama, l'ancien directeur de la CIA John Brennan et l'ancien directeur du FBI James Comey (entre autres) pourraient donc devoir en répondre devant les juges.
Marc Amblard – 19.07.2025

samedi 12 octobre 2024

KAMALA HARRIS N’A JAMAIS FAIT PARTIE DU PLAN - LES DÉMOCRATES SE SONT FAIT PIÉGER PAR JOE

 


L’état de sénilité avancée de l’actuel président a contraint en juillet dernier quelques personnalités du parti démocrate à provoquer son éviction. Maintenir Biden dans la course, c’était l’échec assuré en novembre prochain.

Barack Obama, Chuck Schumer et Nancy Pelosi ont alors pesé de tout leur poids pour le forcer au retrait avec pour projet de désigner un successeur par le biais de négociations au sein de l’establishment. 

Mais le vieux Joe Biden, quelque peu caractériel, a très peu apprécié ce qu’il prît pour un acte de haute trahison. Il a alors réagi en dégoupillant dans les pieds du parti une grenade redoutable à laquelle personne ne s’attendait : le dimanche 21 juillet, il prit la décision d’annoncer outre le retrait de sa candidature, son soutien à Kamala Harris pour le remplacer. 

Bien sûr, l’équipe de campagne du vieux Biden s’est bien gardé d'en d’informer préalablement le triumvirat précité.

Pris au dépourvu, aucun des trois ne s’est précipité pour offrir son appui à la nouvelle égérie Kamala. Ils ont attendu pas moins d’une semaine avant de se joindre au concert de louanges abondamment relayé par les grands médias.

Il faut dire qu’avec son brushing, son tailleur, sa peau colorée et son attachement au transgenrisme, la candidate Harris procurait une certaine satisfaction au mouvement progressiste toujours prompt à dézinguer les codes traditionnels. 

Aussi, s’opposer après coup au bulldozer en marche, c’était prendre le risque de déclencher les foudres des groupes féministes et anti-racistes. Barak, Chuck et Nancy durent faire bon gré contre mauvaise fortune. Pas le choix. 

Le problème, c’est que Kamala est sotte et totalement incapable d’assumer la fonction suprême. Faut-il rappeler qu’en 2019, elle fut classée comme la sénatrice la plus gauchiste (100ème sur 100 selon l’organisme non partisan GovTrack). Donc encore plus que le sénateur outrancier Bernie Sanders, c’est dire.

Au demeurant, les démocrates du pays n’ont jamais été dupes puisqu’en décembre de cette même année, Madame Harris dut abandonner les primaires démocrates, un sondage la situant à seulement 3% parmi les autres candidats. Cela nous donne une idée de sa cote d’amour au sein de son propre parti…

Même l’actuel président ne l’a jamais vraiment apprécié. S’il la nomma à la vice-présidence en 2020, c’est uniquement pour répondre aux exigences de quelques très influents représentants noirs lors des primaires dans les états clés. 

Aussi que Joe l’ait officiellement soutenue ce 21 juillet ne doit pas être vu autrement qu’un acte de vengeance contre les conspirateurs de son parti qui l’ont mis (à juste titre) sur la touche.

Il est donc peu surprenant que les derniers sondages accordent à l’ancien président Trump une confortable avance. Sera-t-elle suffisante ? On peut en douter. Le système électoral américain étant aussi sûr et transparent que celui d'une république bananière de Centrafrique, on doit s’attendre à tout. On sait déjà que ce sera pire qu’en 2020. 

Rendez-vous dans 24 jours. 

Marc Amblard – 12.10.2024

mercredi 7 octobre 2020

"Pas de caviardage!" Trump annonce qu'il a ordonné la déclassification TOTALE de TOUS les documents d'enquête du Russiagate et du courrier électronique de Clinton

 


Le président américain Donald Trump a déclaré qu'il avait autorisé la publication de «tous» des documents liés à la théorie du complot du Russiagate et au scandale des e-mails d'Hillary Clinton, notant que le matériel serait totalement exempt de caviardages.

"J'ai pleinement autorisé la déclassification totale de tous les documents relatifs au plus grand CRIME politique de l'histoire américaine, le canular de la Russie [Russia Hoax]"  , a déclaré le président dans un tweet mardi soir.

Trump a suivi son premier message avec une autre missive déclarant qu'il avait déclassifié toutes les informations sur Russiagate «il y a longtemps», déplorant que son propre personnel ait «agi très lentement» pour publier du nouveau matériel.

L'annonce est intervenue quelques heures après que le directeur du renseignement national, John Ratcliffe, a autorisé la publication d'un certain nombre de documents liés au scandale Trump-Russie, y compris des notes manuscrites de l'ancien directeur de la CIA John Brennan, qui a servi pendant la seconde moitié de l'administration Barack Obama. 

DNI Ratcliffe partage l'évaluation du renseignement russe de 2016, affirmant que Clinton a inventé le Russiagate pour attaquer Trump - Les démocrates scandalisés

Les notes déclassifiées suggèrent que Brennan avait informé Obama d'un  «plan»  de la candidate démocrate d'alors, Hillary Clinton, visant à salir Trump d'allégations de «collusion russe» comme moyen de  «détourner l'attention du public de son utilisation d'un serveur de messagerie privé»  avant l'élection de 2016.

Ratcliffe a initialement déclassifié les notes - ainsi qu'une note de la CIA de 2016 adressée au directeur du FBI de l'époque James Comey et une évaluation des renseignements russes obtenue par des agences américaines - fin septembre. Les trois documents ont été mentionnés par Ratcliffe dans une lettre adressée au président du Comité judiciaire du Sénat, Lindsey Graham (R-Caroline du Sud), et ont indiqué que Clinton avait travaillé à fabriquer le scandale du Russiagate afin de diffamer son rival électoral et d'inverser une couverture médiatique négative. Aucun d'entre eux n'a été rendu public à l'époque.

Bien que Ratcliffe ait initialement averti que l'évaluation russe - qui a été déclassifiée mais non publiée - «peut refléter une exagération ou une fabrication», il a précisé que les services de renseignement américains ne considéraient pas la «désinformation» matérielle . Le mémo de la CIA, également publié mardi, reflète des informations similaires aux notes de Brennan, discutant de «l'approbation par Clinton d'un plan concernant le candidat présidentiel américain Donald Trump et les pirates russes entravant les élections américaines» comme un moyen de détourner l'attention du scandale du serveur de messagerie privé, qui a poursuivi la campagne du démocrate à l'époque.

Le porte-parole de Clinton, Nick Merrill, a jugé toutes les allégations contenues dans les documents comme «des conneries sans fondement [Baseless Bullshit]». (...)

RT

lundi 5 octobre 2020

#OBAMAGATE : Selon un agent du FBI «Trump avait raison», de nouveaux documents confirment que Trump et Flynn étaient la cible du FBI, le Russiagate était un HOAX



Un employé du Federal Bureau of Investigation (FBI) impliqué dans l'enquête sur l'ancien conseiller à la sécurité nationale Michael Flynn a affirmé que le président Donald Trump "avait raison" en discutant d'un briefing du renseignement de 2017 concernant l'enquête sur la Russie, selon un dossier du tribunal.
Les documents de la Cour fédérale, déposés jeudi par les avocats de Michael Flynn devant la US District Court of Columbia, comprenaient des conversations par SMS entre des membres du personnel du FBI au sujet du briefing de renseignement de l'ancien président Barack Obama le 5 janvier 2017. Un employé anonyme du FBI a demandé à un autre "Quel est le mot sur le déroulement du briefing [d'Obama]? "

"Je ne sais pas, mais les gens ici cherchent des informations pour soutenir certaines choses et c'est une maison folle", a répondu le collègue du FBI. "Trump avait raison. Toujours pas réuni ... Pourquoi nous faisons-nous cela à nous-mêmes. Qu'est-ce qui ne va pas avec ces gens?"

Après le briefing d'Obama, le président de l'époque a demandé au vice-président Joe Biden et au directeur du FBI James Comey de rester, avec la sous-procureure générale Sally Yates et la conseillère à la sécurité nationale Susan Rice, pour une discussion sur Flynn, alors conseiller de campagne de Trump.

Les détails de ce qui s'est passé pendant la réunion ont été intensément spéculés et débattus par les deux côtés de l'allée politique. Le 3 janvier 2017, Trump a tweeté une suggestion: que le briefing sur le "piratage russe" ait été retardé afin que ses adversaires puissent monter un dossier. Le président a également allégué à de nombreuses reprises que son prédécesseur s'était livré à une «trahison».

Selon Rice et Yates, Obama se demandait si des restrictions devraient être imposées au partage d'informations classifiées avec Flynn, le nouveau conseiller à la sécurité nationale. À l'époque, il était interrogé par le FBI dans le cadre de l'enquête sur la Russie, qui a débuté en juillet 2016.

Lors d'un témoignage devant le Sénat le 5 août, Yates a déclaré sous serment qu'Obama et Biden n'avaient jamais tenté d'influencer l'enquête du FBI sur Flynn. "Lors de la réunion, le président, le vice-président, le conseiller à la sécurité nationale n'ont en aucun cas tenté de diriger ou d'influencer une enquête", a-t-elle déclaré.


L'avocat de Flynn a partagé des SMS supplémentaires par un employé du FBI le 10 janvier 2017, affirmant que les analystes «sont tous allés souscrire une assurance responsabilité professionnelle» parce qu'ils craignaient que «tout cela soit assez laid».

«Je pense que [la] préoccupation quand nous l'avons eue était qu'il y avait une grosse fuite au DOJ et le NYT, entre autres, allait faire un morceau», a écrit l'employé. "Si cet article sort, et que le 20 janvier arrive ... le nouvel AG pourrait avoir des questions ... alors yada yada yada ... nous sommes tous foutus."(...)

 NEWSWEEK

dimanche 20 septembre 2020

Donald Trump pourrait gracier Julian Assange



Le Sénateur Ted Cruz parle de la panique dans le camp démocrate au moment de l'élection surprise de Trump :

mercredi 19 août 2020

Quand Michelle OBAMA considérait Harvey WEINSTEIN comme un "etre humain merveilleux" et un "bon ami"



 Lors de son discours a la Convention Nationale Démocrate, l’épouse de Barack Obama a vivement critiqué le « manque complet et total d’empathie » de Donald Trump.
L'acteur nominé aux Oscars James Woods, un des rares partisans de Trump à Hollywood, a aussitôt tweeté à ses 2,5 millions d'abonnés: `` Belle approbation ce soir. Elle est une excellente juge de caractère, alors s'il vous plait, soyez gentils. Pas de trolling. Oh, attendez...'


 L'acteur a joint une vidéo d'un symposium cinématographique de la Maison Blanche en 2013, dans laquelle Michelle Obama remerciait Weinstein d'avoir encadré des étudiants en cinéma.

«C'est un être humain merveilleux, un bon ami et juste une puissance», avait-t-elle déclaré.

Weinstein et son équipe avaient effectivement organisé un symposium "Careers in Film" à la Maison Blanche, avec Whoopi Goldberg, Naomie Harris, Ryan Coogler, David Frankel et Blake Lively participant également à l'événement.

Le producteur de films en disgrâce, condamné en janvier à 23 ans de prison pour viol, était depuis longtemps un donateur démocrate.

mercredi 20 mai 2020

[Gave + Bercoff] #ObamaGate : "C'est l'Etat profond des Etats-Unis qui pourrait tomber"

Photomontage humoristique 

Charles Gave, essayiste, répond à André Bercoff sur l'Obamagate, une affaire extrêmement grave mais traitée avec désinvolture par les médias français, largement plus enclins à prendre au sérieux et relayer les fake news les plus grotesques sur Trump (ex. "La javel injectée dans les poumons") :


A lire pour en savoir plus :
Obama Gate : Histoire d’un coup d’Etat Foireux par Charles Gave : LIEN

dimanche 17 mai 2020

Obama échec et mat



Après s'etre lancé dans d'interminables vidéos d'études statistiques acrobatiques à répétition sur le covid, Alexis revient enfin à son domaine de prédilection, les arcanes de la politique intérieure US.

mercredi 7 novembre 2018

"Donald Trump sort de ces midterms avec un Sénat renforcé"


Les démocrates avaient mobilisés toutes les médias, les vedettes d'Hollywood, Obama etc dans l'espoir d'infliger une procédure d'impeachment à Trump. Finalement, ils gagnent péniblement la majorité à la chambre mais Trump sort renforcé au sénat (il est débarrassé de McCain et autres néocons républicains) et pourra se représenter tranquillement en 2020 sans être inquiété car il ne peuvent plus espérer le destituer avant la fin de son mandat. Il peut donc, à juste titre clamer victoire.
Conclusion, quoi qu'en disent les médias français, la "marée bleue" anti-Trump a fait un flop et les démocrates l'ont dans le baba.

jeudi 21 juin 2018

USA : Nouvelles photos choquantes de familles de migrants dans des cages! Mince alors, c'était en 2014 sous Obama...


Comment mieux illustrer l'indignation sélective des médias dès qu'il s'agit de dénigrer Trump qu'en ressortant cet article illustré du Daily Mail daté du 12 Juin 2014 ?

A l'époque, Obama est au pouvoir et Donald Trump fait de la télé-réalité. Avez-vous le souvenir d'une campagne médiatique d'indignation telle que celle qui est en train de se produire depuis deux jours ?

Pourtant, quelqu'un peut-il m'expliquer en quoi les photos qui circulent aujourd'hui seraient plus choquantes que celles-ci prises en 2014 à la frontière mexicaine ?

Voir l'article (en anglais) et la série de photos complète : LIEN

mardi 13 mars 2018

Décryptage de l'inquiétante dérive de la démocratie américaine depuis l'élection de Trump [Eric Dénécé]


Nouvelle semaine, nouvelles révélations sur l’ingérence étrangère dans l’élection présidentielle américaine. Et cette fois-ci, ce n’est pas la Russie qui est mise en cause, mais les Émirats arabes unis. Le Désordre Mondial revient sur ces accusations avec Eric Denécé, directeur du Centre Français de Recherche sur le Renseignement (CF2R).

lundi 12 février 2018

"Ingérence russe" aux USA: la bataille des mémos


Le Memogate, énième rebondissement de l'enquête sur l'influence de la Russie dans l'élection présidentielle américaine de 2016 ? Rachel Marsden en parle avec son invité, Jean-Eric Branaa, spécialiste des États-Unis.

samedi 9 décembre 2017

QUIZ : Qui a dit en 2008 : "Jérusalem devra rester la capitale d'Israël et devra demeurer indivisible" ?




Pour Barack Obama, "Jérusalem doit rester la capitale d'Israël"

Le Monde.fr avec AFP et AP | 04.06.2008

A peine proclamé candidat démocrate, Barack Obama a choisi de consacrer son premier discours, mercredi 4 juin devant l'American Israël Public Affairs Council (Aipac), à la politique étrangère. Attaqué à plusieurs reprises sur sa volonté présumée de négocier avec le Hamas ou l'Iran, M. Obama a promis de soutenir Israël, tout en dénonçant un régime iranien qualifié "de menace".

Devant le groupe d'amitié américano-israélien, le sénateur de l'Illinois s'est montré ferme sur le dossier du Proche-Orient. "Jérusalem devra rester la capitale d'Israël et devra demeurer indivisible", a-t-il lancé. Israël a proclamé Jérusalem comme sa capitale, mais la ville n'est pas reconnue comme telle par les Nations unies en raison du litige israélo-palestinien sur Jérusalem-Est, annexée par les Israéliens en 1967 et revendiquée comme capitale d'un futur Etat palestinien.

"ÉLIMINER LA MENACE" IRANIENNE

De visite en Israël en mars, le candidat républicain John McCain avait qualifié Jérusalem de capitale d'Israël, dans la lignée de George W. Bush. Comme la plupart des pays, les Etats-Unis ont leur ambassade en Israël à Tel-Aviv, et non pas à Jérusalem. Mais sur le site du département d'Etat, Jérusalem est considérée comme la capitale du pays. Une note de bas de page précise toutefois qu'"Israël a proclamé Jérusalem comme capitale en 1950. Les Etats-Unis, comme presque tous les autres pays, conservent leur ambassade à Tel-Aviv".

Barack Obama a profité de son intervention devant l'Aipac pour attaquer le régime de Téhéran, qu'il considère comme "la plus grande menace pour Israël et pour la paix et la stabilité dans la région". "Mon but sera d'éliminer cette menace", a assuré M. Obama, vantant les "liens indestructibles" entre les Etats-Unis et Israël. "Il n'y pas de place à la table des négociations pour les organisations terroristes", a-t-il encore ajouté. Lui succédant sur scène, Hillary Clinton a assuré que "Barack Obama sera un bon ami d'Israël".