samedi 18 décembre 2010
Assange contre-attaque
Une hallucinante interview où un Julian Assange, apparemment frigorifié et simplement armé d'un mug de thé bien chaud répond à la journaliste de la BBC Kirsty Wark, qui insiste lourdement sur les accusations dont il est l'objet, allant même jusqu'à lui demander s'il ne souhaite pas s'excuser (!) auprès de ses soit-disant victimes. Assange lui répond que ni lui, ni ses avocats n'ont reçu le moindre début de preuves concernant les allégations dont il est l'objet de la part de la justice suédoise. Wark lui demande alors pourquoi, s'il est innocent, il ne "retourne pas en Suède" pour le prouver. Assange rétorque qu'il est resté cinq semaines en Suède après que les accusations contre lui soit portées et qu'il n'est venu en Grande-Bretagne (via l'Allemagne) qu'après avoir reçu l'autorisation de la justice suédoise de quitter le pays. Il clame haut et fort être victime d'une campagne de calomnie particulièrement réussie puisqu'une page sur dix mentionnant le mot "viol" sur Google fait désormais référence à lui.
mercredi 12 novembre 2008
Change we can't believe in
WASHINGTON, 11 novembre (Xinhua) -- Le président américain récemment élu Barack Obama tend à garder Robert Gates en tant que secrétaire à la Défense pour une autre année, ont révélé mardi des assistants de M. Obama.
(Photo d'archives : Xinhua/Reuters)
M. Gates, pour sa part, pourrait accepter cette offre éventuelle, a rapporté le journal Wall Street citant un assistant du secrétaire.
Néanmoins, des assistants de M. Obama ont affirmé qu'aucune décision finale n'a été faite, du fait que plusieurs démocrates, dont Richard Danzig, secrétaire à la Marine de l'ancien président Bill Clinton et John Hamre, vice-secrétaire à la Défense de M. Clinton, sont également mis en considération.
Comme le président élu, M. Gates soutient le déploiement de plus de troupes en Afghanistan.
Cependant, le secrétaire à la Défense s'oppose violemment à un ferme calendrier pour le retrait des forces américaines de l'Irak.
M. Gates est entré en fonction au Pentagone à fin-2006 après que M. Bush eût destitué Donald Rumsfeld sur son commandement de la guerre en Irak.
Le changement, c'est quand rien ne change.