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dimanche 5 août 2018
Tentative d'assassinat de Nicolas Maduro : La guerre des drones a-t-elle commencé ?
Le président vénézuélien Maduro a survécu à une tentative d’assassinat impliquant des drones chargés d’explosifs. (Images de la TV vénézuélienne)
mercredi 2 août 2017
Ukraine 2014 - Venezuela 2017 : LE JEU DES 7 ERREURS DE LA CIA
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samedi 9 mars 2013
Nicolas Maduro remercie François Hollande, silence dans la presse française
Combien sommes-nous, en France, à avoir écouté le discours de Nicolas Maduro, nouveau président par intérim, lors de sa prestation de serment à l'assemblée du Venezuela ?
Nous étions sans doute fort peu nombreux à cette heure tardive en France et, apparemment tous les journalistes de notre beau pays dormaient du sommeil du juste (NDLR : ironie!).
C'était pourtant un discours fort intéressant dans lequel le successeur désigné d' Hugo Chavez mit l'accent sur le respect de la constitution de la République Bolivarienne, les élections qui devront se tenir dans trente jours en conformité avec celle-ci, sa confiance dans le choix du peuple vénézuelien, et la continuité de l’œuvre politique de feu son prédécesseur.
Il fut un moment où il salua les chefs d'états amis présents dans la salle tels l'équatorien Rafael Correa, bien sur, ou encore Manuel Zelaya, président élu du Honduras (qui fut renversé par un coup d'état téléguidé de Washington) ainsi que le Paraguayen Fernando Lugo (lui aussi étrangement atteint d'un cancer). Puis, il entreprit de saluer les délégations présentes englobant nombre de pays dits "émergents" selon la terminologie en vogue, comme la Chine, l'Inde ainsi que plusieurs pays africains mais pas un seul représentant du bloc occidental à proprement parler ni de l'Union(soit-disant)Européenne. Mais il brandit soudain une lettre qu'il entreprit de lire dans un français approximatif, écrite par, mais oui, François Hollande lui-même, le félicitant par avance pour sa prise de fonction. Maduro le remercia avant de saluer le ministre de l'Outremer Victorin Lurel, présent dans la salle.
Il ne s'agit pas de faire de ceci un évènement politique majeur, mais il me semble que ce fait aurait pu être au moins signalé par nos chers médias, même pour le déplorer, il ne faut pas trop leur en demander non plus.
PS : L'interview de Victorin Lurel sur I-Télé :
mercredi 10 octobre 2012
Chavez, France 2 reconnait ses mensonges mais dans le JT de la nuit
Bah, une petite erreur de 50 % sur le taux de pauvreté, c'est pas bien méchant,
On va pas chipoter, quoi...
PS : L' analyse du bouzin par ACRIMED
samedi 2 octobre 2010
OOOps! Pardon aux familles, tout ça...
On se souvient de l'enquête de Hank Albarelli au sujet des expériences menées dans le cadre du projet MK-NAOMI au cours desquelles la CIA intoxiqua sciemment la population d'une petite ville française (Pont-Saint-Esprit) afin de tester l'intérêt du LSD comme arme de destruction massive.
Les médias français, s'ils parlèrent un peu de l'affaire (très peu, en fait) se dépêchèrent de l'oublier et de changer promptement de sujet.
Gageons que nous n'entendrons pas non plus beaucoup parler de ces nouvelles révélations de Susan Reverby sur les "expérimentations médicales"(*) effectuées sur la population du Guatemala ainsi que sur des noirs américains à peu près à la même époque.
C'est un peu comme pour la tentative de coup d'état et d'assassinat contre le président équatorien Rafael Correa, à peine abordée par les médias télévisuels français alors même que l'on nous gave à longueur de reportages, tous plus orientés les uns que les autres, à propos des soit-disant méfaits des régimes "autoritaires" voire "dictatoriaux" des "tyrans" Chavez ou Ahmadinejad.
Reste que le gouvernement US à présenté officiellement ses excuses au Guatemala (les habitants de Pont-Saint-Esprit, eux, peuvent toujours attendre) pour ces exactions dignes du docteur Mengele.
Ça leur fait une belle jambe!
(*)Remplacer le terme "médical" par "militaire" pour approcher un peu plus de la vérité.
vendredi 1 octobre 2010
Correa libre!
Tentative de coup d'état en Equateur

Un troisième coup d'état est en cours contre un pays membre de l'Alliance Bolivarienne pour les Amériques (ALBA), un groupe de nations latino-américaines qui s'opposent à l'hégémonie US et ont créé un nouveau système d'échange et d'intégration basé sur la solidarité et l'indépendance face à toutes les formes d'impérialisme.
En 2002, un coup d'état des forces d'opposition soutenues par Washington a brièvement évincé Hugo Chavez du pouvoir au Venezuela. Le coup a échoué grâce à la population vénézuélienne qui s'est soulevée, refusant de voir détruire la démocratie. Chavez est revenu au pouvoir deux jours plus tard. Depuis, le Venezuela a subi de nombreuses tentatives de déstabilisation, des sabotages économiques, la guerre psychologique – tant à l'échelon national que dans le monde entier – la fraude électorale, des tentatives d'attentat contre le Président Chavez et une campagne médiatique internationale pour décrire le Venezuela comme une dictature. Ce week-end, les forces d'opposition, financées et soutenues par les agences américaines, ont récupéré des postes clé au sein de l'appareil d'état; une plate-forme d'où ils peuvent intensifier leurs efforts en vue de provoquer un changement de régime.
En juin 2009, le Président hondurien Manuel Zelaya a été renversé par un coup d’état soutenu par l'administration d'Obama et promu par les forces de droite et militaire au Honduras. Depuis lors, le Honduras n'a jamais retrouvé sa démocratie. Zelaya reste en exil.
Aujourd'hui, c'est au tour de l'Equateur d'être la victime d'un putsch contre le Président Rafael Correa, un chef d'état solide et courageux qui a évincé la base militaire américaine de son pays l'année dernière et a pris une position ferme contre le modèle économique capitaliste américain. Les forces de sécurité se sont soulevées contre son gouvernement, soutenues par des organisations politiques financées par l'USAID et la National Endowment for Democracy.
Une réunion d'urgence a été convoquée par l'ALBA et les nations de l'UNASUR en Argentine jeudi soir. La vie du président Correa était en danger jeudi, alors qu'il était séquestré par les putschistes.
Après le Vénézuela et le Honduras, c'est une nouvelle tentative de détruire l'ALBA, cette alliance qui dérange si fortement les visées des forces impérialistes à l'œuvre en Amérique Latine.
Manifestations de soutien au président Correa à Quito
Manifestations de soutien au président Correa à QuitoLe peuple équatorien est mis à l'épreuve et devra lutter seul pour sauver sa démocratie.
lundi 21 décembre 2009
Chavez : "Ce sont des Yankees. Ils entrent au Venezuela. Nous ne pouvons pas permettre cela"

Le président Hugo Chavez a accusé dimanche les Etats-Unis d'avoir violé l'espace aérien du Venezuela avec un avion inhabité, et il a ordonné à ses militaires de se placer en alerte pour abattre ces appareils-espions à l'avenir.
S'exprimant lors de son programme radio-télévisé hebdomadaire, le président a indiqué que le drone avait survolé une base militaire dans l'ouest de l'Etat de Zulmia, en partant de la Colombie voisine.
"Ce sont des Yankees. Ils entrent au Venezuela. Nous ne pouvons pas permettre cela" a resumé le président, ajoutant qu'il avait donné l'ordre de les abattre.
Les Etats-Unis et la Colombie affirment que leur présence dans la région vise seulement à combattre les trafiquants de drogue. AP
mardi 15 septembre 2009
mercredi 1 juillet 2009
L'Express vole au secours des putschistes

Cela fait longtemps que la lecture de "l'Express" de Christophe Barbier dit "Barbier le servile", quand je m'y risque au détour d'une salle d'attente, me laisse à chaque fois un arrière-gout si pestilentiel que, généralement, je cours illico m'acheter des cachous.
On pensait, après sa couverture complaisante du massacre de Gaza et sa misérable campagne de désinformation sur les élections Iraniennes, que l'Express ne pouvait pas tomber plus bas, étant donné qu'il avait déjà touché le fond. Eh bien nous avions tord, en effet, il creuse encore!
Nous est servi ce jour, sous la plume du dénommé Axel Gyldén, qui n'en est pas à son coup d'essai en la matière, un modèle de propagande néo-conservatrice de la plus belle facture où le mensonge côtoie la mauvaise foi dans la plus parfaite alacrité.
Ainsi, Gyldén reprend à son compte tous les arguments fallacieux des putschistes sans la moindre analyse critique dont il ne se prive pourtant pas à l'égard du président Zelaya.
Quelques exemples :
-" [Zelaya] est également à l'origine de la crise qui a abouti - provisoirement? - à sa destitution."
En gros, il l'a bien cherché, ce sale gauchiste.
- "Elu en 2005 sur un programme de droite..."
Ce que ne nous dira pas Gyldén, c'est que José Manuel Zelaya à été élu en tant que candidat du parti libéral (centre-droit) d'opposition au parti conservateur du président sortant Maduro (vraiment "de droite", lui, pour le coup), sur un programme prônant la défense des services publics, la lutte contre le chômage et la gratuité de l'enseignement public. Un programme typiquement "de droite", donc, en tout cas selon les critères d'Axel Gyldén.
- "...ce propriétaire terrien a effectué un virage sur l'aile en 2008 en rejoignant le Nicaragua sandiniste de Daniel Ortega et le Cuba des frères Castro au sein du "club" très antiaméricain créé par le Vénézuélien Hugo Chavez: Alternative bolivarienne pour les Amériques (Alba, neuf pays membres)."
Ce qu'oublie de nous dire le journaliste, c'est le pourquoi de ce "virage sur l'aile" :
Suite à la politique de la sourde oreille pratiquée par l'administration Bush face à ses appels à l'aide répétés pour l'aider à mettre en place son programme social, le président Hondurien s'est en effet tourné, en désespoir de cause, vers l'accord "Petrocaribe" et l'Alliance Bolivarienne des Amériques (ALBA), organisations initiées par le président du Vénézuela Hugo Chavez.
Outre l'aspect croquignolet qu'il y a à qualifier d' "antiaméricains" des pays qui sont tous américains, je vous renvoie à Nils Solari dans un article déjà consacré à l'oeuvre du sieur Gyldén :
Ayant emporté dans ses bagages d’envoyé spécial le petit nécessaire de toilette idéologique qui permet de dénoncer comme antiaméricaniste toute critique de la politique des gouvernements états-uniens, Gyldén n’a pas fait le déplacement pour ne pas s’en servir. Le Président du Venezuela, donc, ferait preuve d’un « antiaméricanisme viscéral ». Tellement « viscéral » d’ailleurs que le vocable très informatif d’ « antiaméricanisme » revient trois fois dans le texte. Qu’importe si Chavez ne met en cause que le modèle néolibéral que les gouvernements des USA cherchent à propager partout et par tous les moyens, sans jamais s’en prendre au peuple américain. Deux initiatives récentes montrent, que le gouvernement du Venezuela entend clairement distinguer la politique des Etats-Unis de son peuple :
- la proposition d’étendre la « Misión Milagro » [7], aux américains pauvres, lesquels se sont vus dépourvus de sécurité sociale après sa réduction par le gouvernement Bush ;
- tout comme de nombreux autres pays, le Venezuela a proposé d’apporter de l’aide humanitaire aux Etats-Unis (pour un montant de 5 millions de dollars), afin de faire face aux conséquences de l’ouragan « Katrina » [8].
- "Sur les conseils de son mentor Hugo Chavez, il s'est ensuite placé au-dessus des lois en convoquant, le 28 juin, un référendum qui lui aurait permis de modifier la Constitution afin de se présenter, à la fin de 2009, à sa propre succession. "
Cette affirmation est totalement fausse puisque le référendum (non-contraignant) du 28 juin portait sur l'élection d'une assemblée constituante qui en cas de victoire du "oui" aurait été élue le jour même de la prochaine présidentielle de novembre prochain et que la constitution n’aurait donc pas pu être modifiée avant 2010. José Manuel Zelaya n’aurait donc pas pu être candidat à sa propre succession.
Gyldén nous sert ici mot pour mot la propagande des putschistes.
- "Petit problème: un tel scrutin est inconstitutionnel."
Encore faux, la cour suprême Hondurienne ayant déclaré le référendum "illégal" et pas "inconstitutionnel".
Selon l'article 2 de la constitution Hondurienne : « La souveraineté appartient au Peuple dont émanent tous les pouvoirs de l’Etat exercés par représentation. La Souveraineté du Peuple pourra également s’exercer de manière directe, à travers le plébiscite et le référendum (...). »
Si, comme on le voit, ce référendum est parfaitement constitutionnel, la loi dont s'est servie la cour suprême pour le déclarer "illégal" est une loi votée le 9 juin par le congrès interdisant la tenue d'un référendum à moins de 180 jours du scrutin présidentiel. Une loi soit-disant "constitutionnelle" qui contredit elle-même l'article 2 de la constitution n'est-elle pas, en réalité, inconstitutionnelle ?
- "La Cour suprême, le Congrès, le tribunal suprême électoral, l'Eglise, les médias et l'armée craignaient que Zelaya ne cherchât, comme Chavez, à se perpétuer au pouvoir."
Gylden oublie juste de rajouter le mot "conservateurs" après "les médias". A part cela, cette affirmation est juste puisqu'il n'a pas osé ajouter "le peuple" à sa liste tant il est vrai que celui-ci ne voyait aucun inconvénient à être consulté par un référendum appuyé par 400.000 signatures.
Question :
Pourquoi les référendums seraient-ils dangereux pour la démocratie ?
Réponse :
Sans doute parce que les peuples ont trop tendance à ne pas y répondre de la façon dont M. Gyldén et la rédaction de l'Express le souhaitent (cf. le référendum Européen de 2005).
- "C'est donc paradoxalement afin de défendre l'Etat de droit que la classe politique a pris le risque (lourd de conséquences imprévisibles) de commanditer un pronunciamiento."
Joignons-nous donc à M.Gyldén pour remercier l'héroïque armée Hondurienne d'empêcher le peuple (ce gêneur!) de s'exprimer démocratiquement et manifestons-lui notre infini reconnaissance pour sa courageuse défense de l'état de droit à grands coups de matraque.
En bref, un bien bel article que feu le général Pinochet, ce grand démocrate devant l'Éternel, n'aurait certainement pas renié.
lundi 29 juin 2009
Circulez, y a rien à voir!
Comme de bien entendu, si on se fie aux journaux télévisés de notre cher pays, il ne se passe rien au Honduras.
Après nous avoir bassinés jusqu'à la nausée avec les élections faussement truquées en Iran (dont on sait aujourd'hui ce qu'il en était), nous assistons, éberlués, à leur (quasi)silence alors même qu'un coup d'état militaire se déroule en direct en Amérique Centrale.
A propos, vous savez pourquoi il n’y a jamais de coup d’état aux USA ?
Parce que c’est le seul pays du monde où l’on ne trouve pas une ambassade américaine.
Après nous avoir bassinés jusqu'à la nausée avec les élections faussement truquées en Iran (dont on sait aujourd'hui ce qu'il en était), nous assistons, éberlués, à leur (quasi)silence alors même qu'un coup d'état militaire se déroule en direct en Amérique Centrale.
A propos, vous savez pourquoi il n’y a jamais de coup d’état aux USA ?
Parce que c’est le seul pays du monde où l’on ne trouve pas une ambassade américaine.
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