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samedi 1 février 2020

Célébration du Brexit à Paris : décompte, et hymnes britanniques et français

Tous unis pour le FREXIT !

Un parterre de supporters de la sortie de l'UE du Royaume-Uni a fêté le Brexit Day à Paris lors d'une soirée organisée par l'UPR. Etaient notamment présents Jean-Frédéric Poisson (PCD), Nicolas Dupont-Aignan (DLF), Florian Philippot (Les Patriotes), Jacques Cheminade (Solidarité et Progrès), Georges Kuzmanovic (République Souveraine) ou encore Philippe Pascot.

mardi 31 décembre 2019

Catastrophe du BREXIT : Boris Johnson augmente le salaire minimum au Royaume-Uni

Le Premier ministre a aussi promis d'importantes dépenses dans les services publics de santé et la police.

Le gouvernement britannique a annoncé mardi une forte hausse du salaire minimum à partir d'avril, après sa large victoire électorale remportée grâce à sa progression dans les régions défavorisées favorables au Brexit. Cette annonce suscite l'inquiétude du patronat.


Le salaire minimum pour les employés de plus de 25 ans va augmenter de 6,2% au 1er avril pour passer à 8,72 livres de l'heure, a indiqué le Trésor. Cela constitue «la plus forte augmentation en valeur» depuis la création en 2016 du salaire minimum sous sa forme actuelle, touché par 2,8 millions de Britanniques, a insisté le premier ministre Boris Johnson, cité dans un communiqué.

La hausse annoncée représente quatre fois le taux annuel d'inflation de novembre (1,5%). Elle intervient alors que le pouvoir d'achat a été mis sous pression par l'accélération de la hausse des prix après le référendum du Brexit en 2016, qui a pesé sur la monnaie britannique. La tendance s'est modérée ces derniers mois.

Oublier l'austérité

Cette annonce intervient moins de trois semaines après les élections législatives qui ont donné aux conservateurs la plus forte majorité parlementaire depuis Margaret Thatcher dans les années 1980. Les Tories ont ravi des sièges détenus depuis des décennies par le Labour dans le centre et le nord de l'Angleterre, dans des régions autrefois ouvrières et défavorisées, très majoritairement favorables au Brexit.

Soucieux de faire oublier l'austérité appliquée par son parti depuis dix ans et face à un parti travailliste très à gauche, le Premier ministre a promis en campagne d'importantes dépenses dans les services publics de santé et la police, des investissements dans les infrastructures et des gestes pour les plus démunis.

L'annonce de mardi a été critiquée par les Chambres de commerce britanniques: leur co-directrice générale Hannah Essex s'est inquiétée d'une mesure qui va peser sur les finances des entreprises à «une période de grande incertitude économique» et a appelé le gouvernement à en compenser le coût. (ats/nxp)

La Tribune de Genève

mardi 2 juillet 2019

Les députés du Brexit Party tournent le dos pendant l’hymne européen


Ce 2 juillet à Strasbourg, lors de la session inaugurale de la nouvelle législature du Parlement européen, les députés britanniques du Brexit Party (« Parti du Brexit ») se sont retournés lors de l'interprétation de l'hymne européen.
RT France

dimanche 12 mai 2019

Nigel Farage, un homme intelligent



Ce qui frappe lorsqu’on examine la biographie de Nigel Farage, c’est qu’il est tout sauf le petit trublion de la politique anglaise que certains tentent de faire de lui : courtier, puis banquier d’affaires, il a une longue expérience de l’entreprise privée, et au niveau bancaire et financier qui plus est, en plus de son parcours politique.

Ce qui frappe aussi, c’est sa solidité politique : cofondateur de l’UKIP (le Parti pour l’Indépendance du Royaume-Uni) en 1993, il a été constamment réélu au parlement européen, en 1999, 2004, 2009 et 2014. Elu à la tête de l’UKIP en 2006 avec 44 % des voix, il promet d’en faire un véritable parti d’opposition. S’il en quitte la présidence en 2009, il la retrouve en 2010, où il est réélu avec 60,5 % des voix. Aux élections européennes de 2014, il réussit l’exploit de ravir aux autres partis britanniques la première place au parlement européen, avec 24 des 67 sièges nationaux. Bien que n’ayant jamais réussi (après six tentatives) à se faire élire comme député au parlement britannique, il a cependant gagné suffisamment d’influence pour obtenir l’organisation du référendum que l’on connaît, et qui a confirmé ses volontés.

La troisième chose qui frappe, c’est son habileté, son talent et sa méthode : chaque fois qu’il se met en retrait (de la présidence de son parti en 2009, puis en 2016), c’est pour laisser les autres faire le « sale boulot », et pour revenir ensuite plus fort.

Marginalisé (relativement) sur la scène britannique, il réussit à chaque fois, grâce à son influence, gagnée sur la scène européenne par son rôle de véritable opposant, à jouer le « coup politique » qui lui permet de revenir en force. Il le montre encore aujourd’hui où, après avoir quitté, cette fois définitivement, l’UKIP en décembre 2018, il crée à nouveau la surprise avec son nouveau parti, le Brexit Party, où il est, une nouvelle fois, en tête des sondages pour les prochaines élections. Une manœuvre certainement préparée de longue main, et exécutée magistralement, au meilleur moment.

Il profite ainsi des déboires de Theresa May, mais aussi du spectacle désastreux que donne la classe politique anglaise dans son ensemble, dont on se demande si elle cherche le bien du peuple britannique (auquel cas elle aurait dû, tous partis confondus, s’atteler à trouver avec Bruxelles un accord convenable), ou bien les chicailleries internes pour mieux discréditer la Première et prendre sa place. On se demande même si « l’agonie politique » qu’est cette négociation interminable n’a pas pour but caché de dégoûter l’opinion britannique, et de la faire changer d’avis, pour ouvrir la voie à un deuxième référendum pouvant annuler le premier. Tout cela, Nigel Farage l’a senti. Dans le vide et la cacophonie politique installés, il mène tout à coup un « blitzkrieg » qui promet d’être réussi.

Vainqueur attendu, il sera ainsi en position de force pour dicter ses conditions pour une sortie définitive. Il ne fait en effet aucun doute que des issues pourront être trouvées, avant ou après la sortie, tant la différence entre « Brexit dur » et « Brexit doux » est factice. En effet, s’il est certain que pour les autorités de Bruxelles, c’est une question de principe, et aussi d’image, de montrer que les Anglais ne peuvent pas « sortir comme ça », et qu’ils doivent « souffrir » pour avoir ce qu’ils veulent, il est tout aussi certain que personne ne voudra, lorsqu’ils seront dehors, les pousser dans la tombe… Tout le monde a intérêt à avoir à sa porte un Royaume-Uni prospère ! Les solutions de compromis refusées de prime abord apparaîtront alors, comme par miracle…

A ce moment-là, Nigel Farage aura obtenu ce qu’il souhaite : sa reconnaissance auprès de l’opinion pour obtenir son entrée triomphale au parlement britannique, et plus encore si affinités.

En d’autres termes, Nigel Farage, par-delà ses apparents « changements de pied », n’a cessé de montrer la cohérence, la justesse et la réussite de sa stratégie, et son grand talent manœuvrier. Il a ainsi fait, et il fera, ce que ni Marine Le Pen, ni son père avant elle, n’ont su faire jusqu’ici. Sans aucun doute, un grand destin l’attend.

BV

jeudi 18 avril 2019

Européennes.: Farage en tête d’un sondage, vent de panique sur la politique britannique


Faute de Brexit, le Royaume-Uni pourrait se retrouver contraint de participer aux élections européennes, fin mai. Un sondage YouGov donne le nouveau parti de l’europhobe Nigel Farage largement en tête des intentions de vote.

Et si le chaos politique entraîné par la perspective du Brexit profitait à son plus ardent partisan ? C’est le scénario qui semble se dessiner outre-Manche, alors que le Royaume-Uni pourrait être obligé de participer aux élections européennes de fin mai si le pays n’a pas trouvé d’accord pour sortir de l’Union européenne d’ici là. Et le grand gagnant pourrait se nommer Nigel Farage.

D’après un sondage YouGov paru mercredi 17 avril, le nouveau parti de Farage, le “Brexit Party”, arrive en tête des intentions de vote avec 27 %. “Il n’a été créé qu’en janvier et ce nouveau parti a déjà cinq points d’avance sur les Travaillistes et douze sur les Conservateurs”, s’étonne The Times.

Le Brexit Party est né de la volonté de Nigel Farage de fonder un mouvement europhobe différent de l’UKIP, avec lequel l’homme politique s’est brouillé. “M. Farage a cannibalisé les soutiens du parti dont il était le leader, l’UKIP dépérissant à la sixième place avec 7 % d’intentions de vote”, note The Times.

Vers un désastre pour les conservateurs ?

En 2016, Nigel Farage était la tête de proue de la campagne en faveur du Brexit. Relativement discret pendant les négociations sur la sortie de l’UE, le député européen britannique est revenu dans l’actualité ces derniers jours après un nouveau report du Brexit, possiblement jusqu’au 31 octobre prochain.

Le sondage YouGov fait souffler un vent de panique sur la politique britannique, relate The Daily Telegraph :

Les cadres du parti conservateur se préparent déjà à un désastre si l’élection a lieu. Le niveau de soutien dont bénéficie le parti de M. Farage ne va faire qu’aggraver leurs peurs les plus sombres.”

L’accord de report passé avec l’UE pourrait toutefois permettre aux responsables britanniques d’éviter ce “désastre”. Comme l’écrit The Daily Telegraph, “la Grande-Bretagne peut quitter l’Union avant les élections si les députés parviennent à s’accorder sur un accord de sortie”. La Première ministre Theresa May a martelé que son objectif était d’obtenir un Brexit effectif avant les élections européennes.

“Toutefois, les chances que ce départ rapide se produise semblent minces, analyse le quotidien britannique. L’accord proposé par Mme May a été rejeté à trois occasions distinctes et les discussions en cours avec les Travaillistes pour trouver un compromis se trouvent dans une impasse.”
Courrier International


Les 8 plus gros mensonges sur le BREXIT !

mardi 5 février 2019

Emmanuel Todd : "Si les Anglais se couchent, nous entrons dans la nuit"



Marianne : Dans votre dernier ouvrage, Où en sommes-nous ? , vous opposez le Royaume-Uni, aux traditions démocratiques et libérales, à une Europe continentale, historiquement autoritaire. L'actuel bras de fer entre les Britanniques et l'UE révèle-t-il de cet antagonisme ?

Emmanuel Todd : Complètement. La zone euro est devenue un bloc autoritaire, désireux de mettre au pas les Britanniques et avec eux la démocratie libérale. Au fond, avec le Brexit, les Anglais retrouvent leur rôle traditionnel face au continent, celui d'incarner l'idéal d'un peuple libre. C'est une nouvelle bataille d'Angleterre, dans une version non violente.

Mais les Britanniques sont eux-mêmes très divisés sur cette question. On ne peut pas dire qu'une union sacrée se soit formée de l'autre côté de la Manche ?

Les Britanniques n'ont pas encore compris la menace, la volonté de puissance germano-française. Et leur opinion publique est effectivement très divisée. Mais cette division est l'incarnation même du débat démocratique. Avec nos faux débats, qui ne remettent jamais en question notre politique économique, définie par les règles de l'Union et par l'euro, nous ne comprenons même plus que l'affrontement entre brexiters et remainers n'est pas seulement un signe de désarroi, mais surtout l'essence d'un regain démocratique. Chez nous, cette question-là est un « impensé ». Sur le continent, Français et Allemands, tout occupés à faire payer les Anglais, ne voient pas l'enjeu caché du débat outre-Manche : le sort de l'Europe. Celui-ci dépendra de l'attitude des Anglais. S'ils se couchent, nous entrons dans la nuit.

Vous y allez un peu fort…

Non. Le Royaume-Uni une fois libéré de l'Union, deux blocs s'opposeraient : un pôle continental verrouillé par un ordolibéralisme autoritaire et en stagnation démographique et culturelle. En face, une « anglosphère » composée du Royaume-Uni, des Etats-Unis, du Canada et de l'Australie, beaucoup plus dynamique. L'anglosphère totalise plus d'habitants que l'UE et aurait le dessus en cas d'affrontement économique. (...)

La suite : LIEN (article payant)

dimanche 2 décembre 2018

BREXIT : Les dirigeants européens sont des ratés qui insultent les anglais. Olivier Delamarche

Le 23 mars 2019 les anglais quitteront l'Union Européenne suite au vote du Brexit par référendum en Juin 2016. Où en sommes nous à 6 mois du Brexit ? Quels sont les risques ?

mercredi 31 octobre 2018

Brexit : est-il vraiment possible de quitter l'UE ? JACQUES SAPIR



lors que les négociations entre le Royaume-Uni et l’Union européenne sont au point mort, qu’impliquerait une sortie sans accord ? Le cas nord-irlandais est-il insolvable ? Bruxelles y met-elle de la mauvaise volonté pour « punir » les Brexiters ?



Russeurope Express

Jacques Sapir avec Anne Macey, déléguée générale du think tank Confrontations Europe, et Jeremy Stubbs, président des Conservateurs britanniques en France.

mercredi 13 juin 2018

L'objectif de Bruxelles est de punir le Royaume-Uni en sabordant le Brexit pour décourager les autres pays de l'imiter


Entretien du 13/06/2018 avec John Laughland, spécialiste en géopolitique. Invité du JT de RT France il estime que l’Union européenne tente de saborder le Brexit, et revient sur les conséquences que le départ de la zone euro pourrait avoir sur l’économie britannique.

jeudi 3 mai 2018

Fake news, désinformation et Union européenne


Le Brexit, l’élection américaine, l’affaire Cambridge Analytica ont dévoilé des pratiques d’influence jusqu’alors inconnues sur les réseaux sociaux. Pour en débattre, Rachel Marsden recevait François-Bernard Huyghe, spécialiste de communication et de cyberstratégie à l'IRIS.

dimanche 28 janvier 2018

L'Ex-Vice-président US explique franchement qui dirige vraiment l'Union "Européenne"


l’ancien Vice-Président américain Joseph Biden (2009-2017) explique comment il a fait pression sur les gouvernements européens pour qu’ils sanctionnent la Russie, ce qu’ils ne voulaient pas faire en raison des conséquences néfastes sur leurs économies, mais qu'ils ont du consentir à faire quand même, contraire à leurs intérêts nationaux ou pas.

Remercions donc "Oncle Joe" pour sa franchise non dépourvue d'une touchante candeur. (Je plaisante)

Source : Les-Crises

dimanche 14 janvier 2018

Coup dur pour la propagande européiste : Le Royaume-Uni Nommé Meilleur Pays Pour Les Entreprises au Classement Forbes 2018



Après le vote serré des Britanniques en faveur du Brexit l’année dernière, beaucoup ont pensé que l’économie du pays allait s’effondrer. Si la livre sterling a en effet reculé de 9 % par rapport au dollar, et reste plus basse qu’auparavant, l’économie dans son ensemble se porte plutôt bien. Le PIB a augmenté de 1,8 % en 2016, soit juste derrière l’Allemagne et sa croissance de 1,9 %, en tête du G7. La croissance économique s’est poursuivie en 2017, les prix de l’immobilier augmentent et le chômage, à 4,3 %, n’a jamais été aussi bas depuis 42 ans.

La sortie de l’Union Européenne (UE) est prévue pour mars 2019, mais beaucoup de choses sont encore incertaines. Certaines entreprises britanniques n’osent pas investir et attendent de voir comment le Brexit affectera les relations commerciales, et les prévisions de croissances sont plus basses pour 2018, mais le climat entrepreneurial anglais reste attractif. Le Royaume-Uni arrive pour la première fois en tête de ce 12ème classement Forbes annuel des Meilleurs Pays pour les Entreprises.

Il fait partie des 25 pays les mieux classés (sur 153) dans chacun des 15 paramètres mesurés, en dehors du risque politique où il arrive 28ème. Il arrivait 5ème au classement général en 2016. (...)

La suite : FORBES

lundi 8 janvier 2018

Démontage d'un énorme bobard européiste : Qui va vraiment payer le Brexit ?

Cliquer sur la photo pour l'agrandir 
Il faut que ce soit un journal suisse qui le remarque, car en France, nous sommes tellement noyés sous la pluie de bobards européistes déversée à flot continu par les médias officiels que nous n'y faisons même plus attention.
En réalité, les britanniques qui sont contributeurs nets de l'UE vont bel et bien économiser des milliards de Livres Sterling tous les ans que les autres contributeurs nets devront bien compenser de leurs poches, c'est à dire les nôtres, bien entendu.

Source : Antipresse.net