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jeudi 22 novembre 2012
Boire un bon Pepsi et admirer le spectacle (Bis)
Le massacre des palestiniens, un "divertissement... par rehearsais
Relisez mon article de 2009, ça m'évitera de m'épuiser à réécrire le même...
dimanche 27 décembre 2009
Nous n'avons rien oublié
Le 27 décembre 2008, en trois minutes, quatre-vingt bombardiers F16 des forces de l’air israéliennes larguaient plus de cent tonnes d’explosifs en allant du nord au sud, de Beit Hanoun jusqu’à Rafah.
C’était le début de l’agression barbare dite « Plomb durci »...
Quelques petits supplétifs de l'état sioniste criminel se sont évertués à "signaler" à Youtube le clip vidéo de la chanson de Michael Heart que j'avais posté ici-même il y a un an, comme "pouvant comprendre des contenus pouvant offenser certains utilisateurs."
On devine aisément quels utilisateurs...
Peine perdue, des centaines d'internautes tenaces et déterminés s'emploient depuis à ridiculiser la minable tentative de censure sioniste en le diffusant sans relâche pour qu'il puisse être vu par le plus grand nombre (au moins 2 millions de clics à ce jour).
Merci à eux.
La lutte continue.
Lit up the sky over Gaza tonight
People running for cover
Not knowing whether they're dead or alive
They came with their tanks and their planes
With ravaging fiery flames
And nothing remains
Just a voice rising up in the smoky haze
We will not go down
In the night, without a fight
You can burn up our mosques and our homes and our schools
But our spirit will never die
We will not go down
In Gaza tonight
Women and children alike
Murdered and massacred night after night
While the so-called leaders of countries afar
Debated on who's wrong or right
But their powerless words were in vain
And the bombs fell down like acid rain
But through the tears and the blood and the pain
You can still hear that voice through the smoky haze
We will not go down
In the night, without a fight
You can burn up our mosques and our homes and our schools
But our spirit will never die
We will not go down
In Gaza tonight
lundi 19 janvier 2009
jeudi 15 janvier 2009
"A Gaza, il y a deux niveaux d'horreur"
AUDIO – Régis Garrigue, médecin urgentiste au CHU de Lille, vient d’arriver à Gaza-ville. Entre deux bombardements, il livre ses impressions au figaro.fr, et raconte qu’il est «quasiment impossible de travailler en tant qu’humanitaire».
vendredi 9 janvier 2009
QUI IMPORTE LE CONFLIT ? QUI VEUT COMMUNAUTARISER LA SOCIÉTÉ FRANÇAISE ?
Communiqué de L’Union Juive Française Pour la Paix
8 janvier 2009
"Ensemble, nous essayons de voir quelle est la meilleure stratégie, la meilleure tactique pour atteindre cet objectif, dans la compréhension qu’il ne s’agit pas d’un problème israélien, mais que d’une certaine manière Israël se trouve en première ligne du monde libre et est attaqué car nous représentons les valeurs du monde libre, dont la France".
Par cette déclaration, à la presse française, le 1er Janvier 2009, à Paris, Madame Livni ministre israélienne des Affaires Etrangères, a posé le cadre de l’exportation israélienne du « conflit du Proche Orient » en France et en Europe. Elle affirme que nous Européens et Français défendons les mêmes valeurs et avons les mêmes ennemis que son gouvernement, ouvrant ainsi la voie à tous les amalgames.
Non madame Livni, et non Monsieur Sarkozy, nous vous le déclarons avec force, nous n’avons pas les mêmes valeurs : nous ne défendons pas la discrimination des populations selon leur origine, ni l’idéologie sociale de la séparation ou l’apartheid, nos valeurs sont celles d’une société qui se fonde sur l’égalité de toutes ses composantes toutes origines confondues.
Nous n’avons pas pour valeur les attaques contre des populations civiles désarmées, l’interdiction de la presse, l’emprisonnement sans procès et la torture, l’occupation et la colonisation, le refus du droit international, nous ne soutenons pas les crimes de guerre !
C’est votre volonté et votre intérêt, et non les nôtres, Madame Livni, de scinder la société française, comme vous réussissez tous les jours à créer des citoyens de deux catégories en Israël, où vous avez emprisonné ces dernières semaines des dizaines de citoyens d’origine palestinienne parce qu’ils manifestaient leur fraternité avec les Gazaouis écrasés sous la bombes de votre armée.
QUI EST COMMUNAUTARISTE :
Le soutien inconditionnel d’une telle politique, par le CRIF, qui s’arroge encore aujourd’hui le droit de parler pour tous les juifs de France, est l’une des principales matrices du communautarisme en France. En proclamant l’identité des termes Juif, Sioniste et Israélien le CRIF prend une responsabilité terrible et provoque un amalgame qui ne peut qu’inciter à la haine. Le mobile est simple et résume toute la stratégie idéologique israélienne et sioniste depuis 2001 : Favoriser le repli communautaire et confessionnel, pour dépolitiser le débat public a un intérêt évident : faire oublier les victimes de l’occupation et celles de Gaza, en faisant peser une accusation ou une suspicion généralisée d’antisémitisme sur tous ceux qui en France protestent contre cette politique.
Ainsi, après l’attaque inadmissible d’une synagogue à Toulouse, non revendiquée et à ce jour nul ne peut prétendre en connaître les auteurs, on entend s’élever des voix (les même curieusement que l’on n’a pas entendu contre les déclarations de Livni ou du CRIF) pour s’inquiéter du repli communautaire de la population d’origine arabo musulmane de ce pays, qu’il s’agirait d’éduquer aux valeurs (encore !) de la République.
Nos associations qui luttent ensemble contre le racisme ont condamné ensemble tous les attentats racistes en France contre des lieux de cultes et des cimetières juifs et musulmans, elles luttent contre les replis communautaires par l’exemple de positions claires et communes sur la justice, l’égalité des droits en France, les droits des « sans papiers », contre l’occupation et pour les droits des Palestiniens.
Nous considérons et affirmons ici avec force que ce qui fabrique le communautarisme c’est d’abord et avant tout la désignation d’une partie de la société française comme suspecte a priori de racisme et d’amalgame. Ainsi les populations qui subissent en France chômage, pauvreté, racisme, et exclusion sociale, seraient aussi coupables d’avance de leur fraternité avec les Palestiniens. Décidément la double peine fait école !
Ce qui fabrique aussi le communautarisme pour nous c’est la désertion sur le terrain politique de la défense des droits des Palestiniens.
Si les manifestations françaises pour Gaza sont clairement identifiées comme celles de tous les Français quelle que soit leur origine, il n’y aura pas de repli communautaire. Il y aura du sens au slogan : « tous ensemble » . Ce sont ceux qui s’abstiennent de prendre clairement position pour sauver Gaza, pour les droits des Palestiniens, pour imposer à Israël le respect du droit international, qui renvoient aux « communautés » juives et arabes le soin de régler entre elles un conflit « qui les regarderait ». C’est ainsi qu’ils fabriquent le repli communautaire et la confessionnalisation éventuelle des rapports sociaux qu’ils prétendent redouter. Ils font le jeu de Tzipi Livni et de l’idéologie du choc des civilisations.
Ce conflit et sa résolution sont politiques, c’est une bataille internationale pour le droit, qui doit être menée partout et par tous, et concerne toutes les composantes de notre société .
PARLER POLITIQUE ! LUTTER POUR LA LIBERATION DE GAZA, ET LES DROITS DU PEUPLE PALESTINIEN, C EST L’AFFAIRE DE TOUS !
RENDEZ-VOUS SAMEDI 10 JANVIER À LA MANIFESTATION PLACE DE LA RÉPUBLIQUE : TOUS ENSEMBLE !
jeudi 8 janvier 2009
Du plomb durci dans un champ gazier
Un aspect du conflit Israël/Hamas qui n'est (étrangement) jamais abordé par les médias occidentaux, outre les élections législatives à venir en Israël, est la présence d'une nappe sous-marine de gaz naturel importante au large de la bande de Gaza.
En effet, cette nappe, découverte en 1999 par la compagnie gazière britannique BG International, contiendrait environ 37 milliards de mètres cubes de gaz naturel pour une valeur de 4 milliards de dollars US.
Ce n'est pas rien.
Or, les eaux territoriales de Gaza s'étendent jusqu'à 35 km de ses côtes et l'énorme champ gazier se situe à 32 km de celles-ci. D'après les accords d'Oslo, Israël garde le contrôle aérien et maritime de la sécurité autour de Gaza, aussi les Israéliens se sont-ils dépêchés de conclure un marché avec BG leur assurant l'accès à ce gaz pour un tarif très avantageux.
Cependant, avant l'entrée en vigueur de ce contrat, le Hamas a eu la mauvaise idée de gagner les élections législatives de 2006 à Gaza. S'en est suivi un violent conflit inter-palestiniens entre le Hamas et le Fatah pour le contrôle du territoire qui s'est conclut par une victoire totale du premier au détriment du second.
Une des premières décisions prise par le Hamas fut de déclarer que le contrat gazier entre BG et Israël devait être renégocié.
Un des buts inavoués d'Israël dans ce conflit est de retourner la population de Gaza contre le Hamas de manière a voir le pouvoir repris par un parti plus "malléable", genre, au hasard, le Fatah de Mahmoud Abbas, et ainsi pouvoir remettre en route le juteux contrat avec BG.
Des sources israéliennes ont d'ailleurs confirmées que l'opération militaire actuelle avait été préparée de longue date, le cessez-le-feu de 6 mois n'ayant été qu'une ruse destinée à endormir le Hamas.
La légende répandue par le gouvernement Israélien selon laquelle cette tuerie atroce serait uniquement justifiée par les tirs de roquettes du Hamas sur Israël a décidément du plomb (durci) dans l'aile, ne trouvez-vous pas?
mardi 6 janvier 2009
Boire un bon Pepsi et admirer le spectacle

Cette photo nous montre des israéliens à Sderot - la cible principale des roquettes artisanales dont on nous dit qu'elles sont la cause des ravages infligés en ce moment à Gaza.
Les roquettes du Hamas sont si effrayantes et si destructrices qu'aucune riposte contre elles ne peut être disproportionnée affirment les responsables israéliens; toute forme de représailles est justifiée, y compris la destruction totale des infrastructures d'une communauté entière et le massacre de centaines de civils innocents. "c'est à cause de ces tirs de roquettes, voyez-vous, ils sont si dangereux, si permanents, si meurtriers, si menaçants!" .
Si menaçants, en fait, que certains de ces israéliens sont venus de Jérusalem jusqu'à Sderot pour s'asseoir confortablement, en plein air, au sommet d'une colline parfaitement visible depuis le village Gazaoui d'où sont parties la plupart de ces terrifiantes roquettes, et siroter tranquillement un bon Pepsi tout en profitant du spectacle de l'opération militaire se déroulant à moins de 3 kms de là...
McClatchy Newspapers
lundi 5 janvier 2009
Stealing Gaza
Une expérience de provocation
Par Brian Eno
Il est tragique de constater que les Israéliens - un peuple qui devrait comprendre mieux que quiconque les horreurs de l'oppression - se comportent maintenant en oppresseurs. Comme le grand écrivain juif Primo Levi le faisait remarquer :"Chacun a ses juifs, et pour les Israéliens ce sont les Palestiniens". En créant une version moyen-orientale du ghetto de Varsovie, ils répètent leur propre histoire comme s'ils l'avaient oubliés. Et en tentant de dépeindre une équivalence entre les Palestiniens - avec leurs roquettes artisanales et leurs adolescents lanceurs de pierres - et eux-mêmes avec une des machines de guerre les plus sophistiquées du monde, ils sacrifient toute crédibilité.
Les Israéliens sont un peuple doué et plein de ressources qui mérite pleinement de vivre en paix, mais ils semblent résolus à dilapider toute chance de permettre que cela se produise. Il est difficile d'éviter de conclure que ce conflit sert les buts politiques et économiques d'Israël si parfaitement qu'ils ont tout intérêt à le perpétuer. Tant qu'il y a des combats, ils peuvent continuer à construire des colonies illégales. Tant qu'il y a des combats, ils peuvent continuer de recevoir d'énormes quantités d'aide militaire des états-unis. Et tant qu'il y a des combats, ils peuvent éviter de se regarder avec lucidité eux-mêmes et l'impitoyable brutalité dans laquelle ils sont en train de tomber.
Gaza est devenu une expérience de provocation. Entassez un million et demi de personnes dans un espace minuscule, restreignez leur accès à l'eau, l'électricité, la nourriture et les soins médicaux, détruisez leurs moyens de subsistance, et humiliez-les régulièrement... et, ô surprise - ils deviennent hostiles.
Mais pourquoi donc voudriez-vous faire une telle expérience ?
Parce que l'hostilité que vous provoquez est le point central. Une fois que vous êtes "attaqués", vous pouvez vous positionner en victime, et vous pouvez en appeler aux hélicoptères de combat, aux chasseurs F16, aux chars d'assaut et aux missiles radioguidés, et détruire encore un peu plus les pathétiques restes d'infrastructure d'un état Palestinien. Ainsi vous pouvez décréter qu'il n'y a plus rien à attendre de cet état terroriste, un état avec lequel vous n'avez aucune possibilité d'aboutir à un compromis.
Et vous pouvez continuer votre 'business as usual', et tranquillement leur voler leur patrie.
/Brian Eno, musicien et producteur.
Traduit de l'anglais par Bertrand Du Gai Déclin.
Counterpunch
vendredi 2 janvier 2009
Happy War

L'état d'Israël est devenu une pathétique parodie de nation.
Il fut un temps où il combattait les forces combinées de plusieurs états ligués contre lui.
Il en est maintenant réduit à se réjouir sinistrement du pilonnage d'une population isolée et sans défense enfermée dans une prison à ciel ouvert qu'il a lui-même créée, comme s'il s'agissait d'une sorte de sacrifice national héroïque.
De l'occupation à la guerre de 2006 au Liban, et aujourd'hui le siège de Gaza, il n'a cessé de s'enfoncer toujours plus loin dans un discrédit si profond qu'il n'en sortira probablement jamais.
Le gouvernement d'Israël ainsi que 80% de sa population sont tombés sous la malédiction d'un raisonnement en forme de cercle vicieux dans lequel la fuite ou le succès deviennent progressivement de plus en plus impossible - et ils s'enferment eux-mêmes, jour après jour, dans cette décadence de la morale et de la logique qui a condamnée tous les grands perdants de l'histoire à l'éternelle infamie.
Le legs de cette folie collective viendra un jour, sans prévenir, frapper à leur porte, et la seule chose qu'il ne viendra pas chercher sera une négociation de paix.
(Merci à Anna Missed)
