Affichage des articles dont le libellé est Turquie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Turquie. Afficher tous les articles
vendredi 14 novembre 2025
lundi 23 décembre 2024
Retour en Syrie
RETOUR EN SYRIE (et au chaos)
Table Ronde avec
Subhi Toma, Majed Nehme, Fayçal Jalloul, Célestin Komov
/image%2F1440064%2F20241223%2Fob_5f670b_capture-d-ecran-2024-12-23-093633.png)
lundi 13 juillet 2020
Libye : Le maréchal Haftar utilise le blocus des champs pétrolifères pour assécher financièrement les milices djihadistes qui protègent le gouvernement pro-turc de Tripoli
Entretien du 13/07/2020 avec Michel Scarbonchi, consultant sur le Moyen-Orient. Il fait le point sur la situation en Libye.
jeudi 12 mars 2020
[Vidéo] Comment Poutine a humilié Erdogan en le faisant poireauter
Le président russe a laissé patienter son homologue turc deux longues minutes dans la salle d’attente du Kremlin avant de le recevoir.
Jeudi 5 mars, le président russe Vladimir Poutine recevait son homologue turc Recep Tayyip Erdogan à Moscou pour discuter de la situation en Syrie, où la Russie soutient le régime de Bachar al-Assad contre la Turquie. Au bout de plusieurs heures de discussion, les deux hommes ont acté un cessez-le-feu dans la province d’Idleb, ultime bastion de djihadistes et de rebelles pro-Ankara. Mais avant cela, Vladimir Poutine a joué un mauvais tour à son interlocuteur.
Deux longues minutes d’attente
En effet, les images de la télévision russe ont relayé une scène surréaliste, qui se déroule quelques secondes avant la rencontre entre les deux chefs d’Etat. Arrivé dans la salle d’attente du Kremlin avec sa délégation, Recep Tayyip Erdogan s’attendait sans doute à voir son homologue l’accueillir en personne. Au contraire, il a trouvé une salle vide. Stoïque, le président turc a patienté deux longues minutes debout, comme l’a décompté un chronomètre de la télévision turque, avant de s’asseoir, las, sur une banquette. Quelques secondes plus tard, la délégation turque était finalement reçue par un Vladimir Poutine tout sourire.
#Russie : La télévision diffuse des images montrant comment #Poutine fait attendre le turc #Erdogan dans la salle d’attente du Kremlin— Alex (@AlexLeroy90) March 9, 2020
La chaîne a même ajouté un chrono pour les téléspectateurs 😂
Chez nous l’UE va lui donner 500M€ parce qu’il viole militairement la frontière... pic.twitter.com/ujYTsQCFZx
Catherine II et la traversée des Balkans
Mais l’humiliation ne s’est pas arrêtée là pour Erdogan. En effet, plusieurs internautes relaient les éléments de miss en scène placés, sciemment ou pas, par le Kremlin. Ainsi, sur une photo, on aperçoit la délégation turque debout devant une grande statue de… l’impératrice Catherine II, qui a combattu et remporté une série de victoires contre l’Empire ottoman au 18e siècle, annexant notamment la Crimée et plusieurs forteresses.
Un autre internaute relaie une deuxième photo de Poutine et Erdogan assis côte à côte sous une sculpture représentant la traversée des Balkans et… une nouvelle victoire russe sur les Turcs.Image du jour: Pendant la rencontre à Moscou entre Erdogan et Poutine, la délégation turque sous la statue de Catherine II qui a vaincu les Turcs à plusieurs reprises au XVIIIe siècle. Heureusement que ce type n'existait pas pour le traité de Lausanne. pic.twitter.com/usq5aOEA40— Restitutor Orientis (@RestitutorOrien) March 5, 2020
Récemment, Poutine a reçu #Erdogan, et que voyez vous derrière eux sur la cheminée, un magnifique bronze appelé " la traversée des Balkans " sur la victoire des Russes sur les Turcs en Bulgarie en 1877 😂😂😂😂😂 Bravo Mister Président ! 🇷🇺 pic.twitter.com/TbFVihYmfz— Jack CZ 🇫🇷 🇨🇿 🇺🇦 🇷🇺 (@HlneDV1) March 7, 2020
VA
mercredi 11 mars 2020
Le podcast du Numéro 6 [Ep.1] Censure Facebook, Faux réfugiés syriens, Tulsi Gabbard...
Bienvenue sur le podcast du Numéro 6 [Ep.1], on parle de la crise des migrants à la frontière greco-turque et de la candidate à la primaire démocrate US boycottée par les médias, Tulsi Gabbard.
mardi 10 mars 2020
Seulement 4% des migrants arrêtés par la police grecque sont syriens !
Les médias vous serinent à longueur d'antenne des histoires sur l'afflux de "réfugiés syriens" poussés par Erdogan et venant soi-disant d'Idlib où ils seraient sensés fuir la guerre menée par l'armée syrienne "du régime" et les russes contre les "rebelles anti-assad".
Mais, dans les faits, ce n'est pas ce que constate la police grecque :
- 252 personnes ont été arrêtées.Source : LIEN
Les nationalités (pays d'origine) des personnes arrêtées à Evros depuis le 28 février sont les suivantes:
- Afghanistan, 64% (beaucoup d'entre eux seraient en fait pakistanais)
- Pakistan, 19%
- Turquie, 5% (!!!)
- Syrie, 4%
- Somalie, 2,6%
- Irak, Iran, Maroc, Éthiopie, Bangladesh, Égypte: 5,4%
On constate donc qu'il y a plus de turcs arrêtés par la police grecque à sa frontière que de syriens, mais, bien entendu, aucun média français ne vous le dira.
Les quelques vrais syriens s'en plaignent eux-mêmes :
"Cela me met en colère quand je rencontre des gens du Maroc, du Pakistan et même d'Afghanistan", a déclaré Yehya Rais, 20 ans, d'Alep, le théâtre de certains des combats les plus violents de la guerre.Source : Aux frontières de la Turquie avec l'Europe, tout le monde veut être syrien : LIEN
«Si seulement deux à trois mille Syriens étaient ici, la Grèce ouvrirait peut-être la frontière. Ils savent que nous sommes de véritables réfugiés »
Le Premier Ministre grec l'a confirmé en personne sur CNN (interview en anglais) :
vendredi 6 mars 2020
Pierre Le Corf : "Une image peut économiser milles mots"
C'est ça qui est frustrant, nous vivons la guerre, nous observons les petits tours de passe-passe pour noyer le poisson... Mais comment faire comprendre au monde à quel point on vous prend pour des cons ?
Voilà une image qui peut économiser milles mots.Photos originales :
A Idlib, le chauffeur de Daech de 2018 est devenu un "rebelle modéré" de l'Armée Syrienne Libre soutenu par la Turquie en 2020
A voir :
Toutes les vidéos de Pierre en Syrie publiées sur le Blogue Noir de Brocéliande depuis novembre 2016 :
Pierre Le Corf, humanitaire à Alep, Syrie : SOUTIEN
jeudi 5 mars 2020
Turquie: les coups de poings volent bas au Parlement turc où les députés se bagarrent au sujet de la Syrie
Des images de députés turcs se livrant à une énorme bagarre au Parlement ont été filmées à Ankara mercredi, des membres du parti au pouvoir Justice et Développement (AKP) et l'opposition auraient échangé des coups sur le discours du vice-président du Parti républicain du peuple (CHP), Engin Ozkoc sur l'implication militaire de la Turquie en Syrie.
Ozkoc aurait accusé le président Recep Tayyip Erdogan de manquer de respect aux soldats turcs tués dans la région d'Idlib en Syrie la semaine dernière. Le président turc lui-même avait précédemment décrit l'opposition comme "déshonorante, ignoble, basse et perfide" pour avoir remis en question les opérations militaires turques en Syrie.
(Images Ruptly)
mardi 3 mars 2020
Alexandre Del Valle : "Idlib est la plus grande réserve de djihadistes au monde"
La stratégie d'Erdogan pour faire de la Turquie un nouvel empire ottoman - L'analyse de Del Valle
lundi 2 mars 2020
Agression turque contre la Syrie : «Erdogan veut avoir la mainmise sur la manne gazière en Méditerranée"
Entretien du 02/03/2020 avec Morad El Hattab, conseiller en intelligence économique et écrivain. Il était invité à s’exprimer sur la situation actuelle en Syrie, plus précisément sur les tensions entre Damas et Ankara, après la destruction de deux avions syriens à Idleb.
Deux avions de combat syriens ont été abattus le 1er mars par les forces turques. A travers l’opération «Bouclier de printemps», la Turquie a annoncé la poursuite de son offensive dans la région. Avec l’OTAN, la Russie a appelé au respect des accords de cessez-le-feu signés en 2018.
Mécontent de se trouver isolé dans son agression contre un état souverain voisin, Erdogan veut faire du chantage à l'UE en poussant des milliers de réfugiés sur la frontière grecque tout en sachant parfaitement que les militaires grecs ont été envoyés pour boucler la frontière.
![]() |
| Les médias publics de l'état Turc (TRT) publient en arabe les parcours à suivre vers l'Europe pour les migrants |
jeudi 24 octobre 2019
Donald Trump : une diplomatie hors codes
Ne pas avoir cela à l’esprit c’est s’exposer à ne rien comprendre à la nouvelle politique américaine, sur fond de résistance des lobbies de « l’État profond » (deep state) yankee.
France Inter s’est exposé à ce danger en titrant, ce 16 octobre : « Donald Trump, apprenti sorcier de la diplomatie ».
La critique porte essentiellement sur « sa décision de retirer ses troupes de Syrie […] aux conséquences […] désastreuses […] le résultat d’un fonctionnement instinctif critiqué y compris chez les Républicains ». Le journaliste éclaire à sa façon la politique étrangère de Donald Trump, ses « décisions […] qui ont fait trembler la planète. Quand il a quitté l’accord nucléaire avec l’Iran […] ou quand il a déplacé l’ambassade américaine à Jérusalem […] ou encore […] a entamé cette amitié improbable avec le dictateur nord-coréen Kim Jong-un ».
Tout ce vocabulaire choisi fausse l’analyse mais il n’est pas utile de perdre son temps sur ces sujets dont la présentation est biaisée par les mots utilisés. Donald Trump avait annoncé qu’il ferait rentrer les boys à la maison : il le fait, et ce sont ceux qui ont le plus critiqué les USA de s’être mêlés de tous les conflits du monde qui lui reprochent, à présent, de s’en retirer…
Ce journaliste vraiment « très bien informé » sait que « les événements qui se déroulent dans le nord de la Syrie […] prennent leur origine directe dans un coup de fil entre Donald Trump et le président turc Recep Tayyip Erdoğan ».
Or, il y a une autre explication : Donald Trump a vite compris que l’assaut donné à la Syrie par cet allié désormais aussi peu fiable que dangereux qu’est la Turquie d’Erdoğan (un Frère musulman dictatorial qui rêve de reconstituer l’Empire ottoman) se heurtera non seulement aux Kurdes syriens, plutôt gauchistes, mais aussi à l’armée syrienne très aguerrie, et surtout à la Russie.
Dans cette affaire, il n’y aura que des « vainqueurs » : Erdoğan dira qu’il a établi une zone de sécurité anti-YPG/PYD kurde à sa frontière sud-ouest ; Trump dira qu’il a retiré ses soldats mais qu’il n’y a pas eu de génocide kurde ; El-Assad dira qu’il a stoppé l’avance turque, et la Russie de dira rien – comme souvent – mais comptera les points de sa remarquable réussite stratégique : elle gardera ses quatre bases navales et aériennes en Méditerranée.
Des médias superficiels se sont dits surpris du virage à 180° effectué par les Kurdes de Syrie du fait de leur rapprochement si rapide avec El-Assad, alors que leur relative autonomie était le fruit d’un accord très officiel avec Damas, pour prix de leur engagement contre les islamistes.
Qualifier, comme le fait France Inter, Donald Trump de « président encombrant et dysfonctionnel », peut-être un jour destitué, est aller bien vite en besogne et passer sous silence le vrai problème de notre Président à nous, Français : celui des neuf postes français (dont huit décidés par Emmanuel Macron) pris au piège du nord syrien, selon l’agence de presse turque Anadolu, et qu’il aurait fallu dégager depuis trois semaines à la fin de leur mission officielle contre Daech.
Henri Temple (BV)
mardi 22 octobre 2019
samedi 19 octobre 2019
Syrie : Le dessous des cartes - Le Samedi Politique
Pour en savoir plus :
Quand les milices kurdes chères à BHL abandonnaient les chrétiens assyriens à DAECH : LIEN
vendredi 11 octobre 2019
Quand les milices kurdes chères à BHL abandonnaient les chrétiens assyriens à DAECH
Traduction :
Les assyriens d'Irak ne furent pas autorisés à se défendre contre Daech. En Juillet 2014, les forces militaires kurdes, les PESHMERGAS (grands amis de BHL) ont ordonné aux habitants des plaines de Ninive de déposer leurs armes. Les Peshmergas ont visité maison par maison et ont saisi TOUTES LES ARMES détenues par les Assyriens, les Yezidis et autres minorités. Les forces Kurdes (KRG) ont alors proclamé être dorénavant responsables de la sécurité de la région et les minorités ont reçu la garantie d’être protégées par les Peshmergas en échange de leurs armes. Ceux qui refusaient étaient menacés de sévères représailles.
Deux semaines plus tard, Daech lança une grande offensive et les Peshmergas se retirèrent sans prévenir, abandonnant les assyriens et les autres minorités aux djihadistes. Ils ne tirèrent pas une seule balle (témoignages du jeune assyrien Sipya Kado et d'une jeune Yezidi) et quittèrent précipitamment les villages.
Désarmées et sans la protection promise, les minorités n'ont eut d'autre choix que de fuir. 200.000 Assyriens ont du fuir leurs maisons et ne sont toujours pas revenus...
NON, les VRAIS vainqueurs de DAECH ne sont pas les milices kurdes soutenues par l'occident !
C'est l'Armée Arabe Syrienne (AAS) de Bachar El Assad qui a vaincu l'Etat Islamique, avec le soutien des russes, libanais et iraniens, pas seulement quelques femmes kurdes courageuses soutenues par les occidentaux comme tente de le faire croire la propagande de BHL et des néocons.
23 mars 2018. La Ghouta orientale est presque entièrement libérée et l'armée arabe syrienne entre dans Ein Tarma, une zone qui était sous le contrôle de plusieurs groupes terroristes depuis 2012. LIEN
jeudi 1 novembre 2018
L'Opération Turque en Syrie affaiblit la lutte contre Daech
Les FDS, coalition de combattants arabes et kurdes en Syrie soutenue par Washington, ont annoncé une suspension de leur offensive contre l'Etat islamique, en raison de bombardements turcs sur un autre front. Invité du JT de RT France, Frédéric Pons, journaliste spécialiste des questions de défense, fait le point sur la situation.
lundi 5 mars 2018
Zemmour : "L'OTAN, c'est le canard sans tête qui court encore"
mardi 20 février 2018
Damas serait parvenu à un accord pour déployer ses troupes à Afrin
Le gouvernement syrien serait parvenu à un accord pour déployer des forces à Afrin, afin de repousser l'offensive de la Turquie dans cette région du nord-ouest de la Syrie contrôlée par la milice kurde des YPG.
lundi 19 février 2018
L'armée syrienne prête à intervenir à Afrine
La région d'Afrine, enclave kurde à la frontière turque, est la cible d'une offensive menée par Ankara depuis janvier.…
jeudi 15 février 2018
La tête du militant belge Bahar Kimyongür mise à prix par Ankara
En Turquie le gouvernement offre une prime d'1 million de livres (soit 214 000 euros) pour la capture du Belge d'origine turco-syrienne Bahar Kimyongür.
Articles et vidéos avec Bahar Kimyongür :
Syrie - chute de Raqqa : que vont devenir les djihadistes étrangers ?
Syrie: Le Monde manipule les chiffres
Agitprop occidentale sur la Syrie, un art où rien n’est laissé au hasard
lundi 29 janvier 2018
Débat : secrets, mensonges et confusion autour de l’opération d’Afrin [Bassam TAHHAN]
Les appels internationaux à la retenue n’y auront rien fait, l’offensive de l’armée turque contre les miliciens des YPG dans le nord de la Syrie, qui entre dans sa deuxième semaine, risque de s’intensifier sous la pression du président turc Recep Tayyip Erdogan, qui a promis d’élargir l’offensive.
Inscription à :
Articles (Atom)






