⚠️#Donbass - Front Centre : W Avdeevka ▶️César Aujard, mercenaires néonazi🇫🇷 engagé au sein des forces de l'entité de Kiev, aurait été éliminé Selon l’agence TASS, il était en contact avec les services spéciaux du régime d'Emmanuel #Macronhttps://t.co/g33yUUFndZpic.twitter.com/NBBBn5qhnL
L'église ukrainienne, la seule église autorisée dans la " nouvelle démocratie ukrainienne ", célèbre l'anniversaire de Stepan Bandera - un nazi ukrainien responsable du massacre de milliers de Polonais et de Juifs…
PS : les nazis ukrainiens sont les pires ennemis de Poutine et de la Russie et participent activement au massacre de la population russophone du Donbass depuis 2014 (+ de 10.000 morts). Ils sont le bras armé du mouvement "euromaidan" soutenu en France par Bernard-Henry Levy et Raphaël Glucksmann.
Un portrait de Stepan Bandera dans les tribunes du Vélodrome (cliquer pour agrandir l'image)
Porochenko : une imagination débordante mais une mémoire de poisson rouge.
Hier, mardi 21 juin 2016, le très imaginatif Petro Porochenko, président en exercice depuis le coup d'état de 2014 en Ukraine soutenu par la CIA, rendait visite à François Hollande à Paris, et en profitait au passage pour dénoncer avec véhémence les hooligans russes sur I-Télé, allant, pour appuyer son propos, jusqu'à inventer un mort anglais imaginaire, mais semblait avoir complètement oublié les déboires des supporters de Saint-Étienne et Guingamp lors de leurs récentes visites en Ukraine.
Les Hooligans ukrainiens et leur sens de la provocation.
A Marseille, pendant ce temps, des hooligans ukrainiens bien réels se battaient contre l'ennemi héréditaire traditionnel du "patriote ukrainien" : le polonais.
Bagarres entre hooligans ukrainiens et polonais à Marseille le 21 juin 2016
Mais c'est dans les tribunes du stade Vélodrome que les supporters ukrainiens firent la démonstration éclatante de leur sens unique de la provocation, déployant une magnifique banderole aux couleurs rouge et noir du mouvement néo-nazi Pravy Sektor et arborant le portrait de leur héros : le criminel de guerre ukrainien allié du régime nazi Stepan Bandera, fondateur de la la légion ukrainienne sous commandement de la Wehrmacht connue pour avoir perpétré le massacre de milliers de polonais pendant la 2eme Guerre Mondiale...
A gauche : Stepan Bandera, à droite : un hooligan ukrainien du Pravy Sektor
Et voila, c'est confirmé. Mes contacts sur place dans les environs de Marioupol, port du Donbass occupé par les forces ukrainiennes, m'avaient informé que Porochenko, le président ukrainien élu suite au putsch soutenu par la CIA en 2014, avait accordé une "permission spéciale Euro" agrémentée d'une prime de plusieurs centaines d'euros [N'en doutez surtout pas, ce sont bien les sous de vos impôts qui ont financé cela par le biais des aides accordées à l'Ukraine par l'Union Européenne, étant donné que l'état-clochard de Kiev n'a pas un traitre sous devant lui pour payer ses factures] aux miliciens néo-nazis du bataillon "Azov", unité paramilitaire qui fait régner la terreur à Marioupol depuis 2014, pour venir en France, se détendre et assister aux matchs de l'équipe ukrainienne en toute tranquillité. (Ceux qui veulent en savoir un peu plus sur Azov peuvent lire cet article ou se reporter à l'énorme dossier compilé par Olivier Berruyer sur son blog les-crises.fr)
Or donc, voila qu'au détour d'une retransmission télévisée du match Ukraine-Irlande du Nord à Lyon, le 16 juin, qui peut-on soudain voir à l'image, tout sourires et décontractés dans les tribunes du "Stade des Lumières" [Sic] ? Nos gaillards d'Azov, hilares, torses nus dévoilant leurs jolis tatouages à base de croix gammées et de "soleil Noir" (l'emblème d'inspiration nazi du mouvement).
Voila donc confirmé ce que m'avaient confiées mes sources ukrainiennes mais dont je n'avais pas pu parler sur le blogue ne disposant pas de preuves jusque-la de leur réelle présence en France.
Comparer le tatouage du milicien barbu en bas de l'image avec les emblèmes du bataillon paramilitaire Azov ci-dessous :
Le site du journal sportif L’Équipe, devant le tollé provoqué par la diffusion virale de ces images sur les réseaux dits "sociaux", s'est fendu d'un papier surréaliste que je ne résiste pas au plaisir de reproduire ici, (avec quelques annotations de moi en rouge) :
Des tatouages nazis de supporters ukrainiens filmés dans les tribunes à Lyon
Le 17/06/2016 à 17:50:00 | Mis à jour le 17/06/2016 à 19:41:33
Des supporters ukrainiens torses nus arborant des tatouages de svastikas ont été filmés par la télévision jeudi lors du match contre l'Irlande du Nord. L'UEFA n'a pas encore réagi.
Jeudi, lors de l’interruption du match entre l’Ukraine et l’Irlande du Nord à Lyon, une image diffusée par les chaînes de télévision a été repérée par des internautes : on y voit un groupe de supporters ukrainiens torses nus. Au moins deux d’entre eux arborent sur le haut du corps des tatouages de svastikas, sortes de croix gammées, considérées comme un symbole nazi dans les pays d’Europe de l’Est. [Comment ??? Des "sortes de croix gammées" ??? Seulement dans les pays de l'Est, et pas chez nous????]
Le règlement édicté par l’UEFA pour les stades de l’Euro précise qu’est interdit «tout matériel injurieux, raciste, xénophobe, sexiste, religieux, politique ou illicite» ainsi que l’expression et la diffusion de messages du même type. Les tatouages tels que portent ces Ukrainiens, parfois sanctionnés dans les stades de football pour motif d’«exhibition de signes nazis», contreviennent à ce règlement.
«Bien sûr que des symboles extrémistes comme la svastika sont officiellement interdits dans les Championnats d’Europe, estime Rafal Pankowski, ancien coordinateur du projet Respect et Diversité pour l’UEFA à l’Euro 2012 et membre de l’association de lutte contre le racisme Never Again. Ces supporters ukrainiens auraient dû repérés par les stadiers ou des officiels de l’UEFA, et expulsés du stade. La police aurait pu aussi les interpeller. Si l’UEFA réagit, l’Ukraine pourrait même être punie d’une sanction financière.»[Notez bien que ce n'est pas si grave, ils n'ont pas été arrêté et une petite sanction financière (payée avec les fonds de l'aide européenne bien entendu!) sera bien suffisante, (à comparer au sort réservé à la Russie)]
Six spotters ukrainiens, ces policiers chargés d'assister leurs
homologues français pour repérer les supporters fauteurs de trouble
venus de leur pays, sont présents en France durant l'Euro. [...Et ils servent à quoi, exactement???]
Pour l’instant, l'UEFA n'a pas communiqué officiellement.[Elle est plus prompte à réagir pour sanctionner la Russie, visiblement!]
Le Jour de la Victoire en Ukraine a été animé par des affrontements
et des échauffourées. Des militants du mouvement ukro-nazi Pravy Sektor, bras armé de l'OTAN et de l'Union "Européenne" ont saboté les
célébrations qui étaient organisées dans plusieurs villes, souvent à
cause de la présence de rubans Saint-Georges.
MàJ Vidéo de la manifestation de Kiev :
PENDANT CE TEMPS, A DONETSK (chez les méchants "pro-russes") :
Depuis la nuit dernière, la situation est devenue à nouveau tendue sur la ligne de contact. Les affrontements se sont renouvelés dans le secteur de Butovka-Spartak. Des échanges de tirs ont été observés à Gorlovka. Des bombardements sporadiques d'artillerie et de mortier auraient été
observés sur la plus grande partie de la ligne de contact incluant
l'aéroport de Donetsk et la ville de Donetsk.
En outre, la situation est devenue tendue dans le sud de la RPD. La localité de Sahanka s'est trouvée sous le feu des forces ukrainiennes depuis la direction de Shirokino.
Cartes : Le Front Sud
Le ministère de la Défense de la RPD rapporte "qu'un nombre élevé" de forces de raid pro-Kiev sont à l’œuvre sur le territoire de la RPD.12 unités d'artillerie composées de canons automoteurs des forces de Kiev ont été détectées dans le secteur de Donskoye. 15 pièces d'artillerie automotrices ukrainiennes sont arrivés en outre dans le secteur de Marioupol.
2
militants pro-Kiev ont été tués et deux autres ont été blessées à la
suite de tirs entre la brigade ukrainienne 128 et un soi-disant «bataillon
de volontaires» à Stanica Louganskaya. Des affrontements pour le contrôle de la contrebande de marchandises
prohibées sont constamment observés entre les différentes unités des
forces pro-Kiev.
Le groupe
d' hacktivistes ukrainien, CyberBerkut, a publié des documents
confirmant le fait que les militaires ukrainiens ont consciemment bombardé des
écoles du Donbass. Les documents confirment qu'au moins 4 écoles de Donetsk sont constamment la cible des forces de Kiev.
Carte de la situation militaire du 8.9.2015 (cliquer sur la carte pour l'agrandir)
Par ailleurs, en Ukraine "démocratique" :
Affiche collée un peu partout dans Odessa :
"Les Forces armées Ukrainiennes sont votre route vers l'Union européenne (malheureusement pas en un seul morceau)"
Un fonctionnaire de police ukrainien a été tué et au moins 10
blessés par l'explosion d'une grenade lors d'affrontements devant le parlement
dans la capitale ukrainienne aujourd'hui. Selon l'information du bureau de la direction centrale, au moins 100 citoyens de Kiev ont été
blessés et 30 arrêtés lors des affrontements. Pendant ce temps, les militants du Secteur Droit a revendiqué est un
rassemblement général dans le centre de la capitale ukrainienne.
Une foule de manifestants est venu s'opposer à de nouveaux amendements à la Constitution qui permettrait la décentralisation du pays. Les
médias ont également rapporté que les manifestants ont attaqué la
police avec de longs bâtons, des bombes fumigènes et des pierres. La Police a ensuit tenté d'arrêter les manifestants lors de l'assaut du bâtiment du parlement. Des gaz lacrymogènes ont été utilisé des deux cotés. Deux journalistes français ont par ailleurs été blessés lors des troubles à Kiev.
Pendant
ce temps, en Novorossia, les forces ukrainiennes ont violé le
régime de cessez-le-feu pas moins de 32 fois au cours des dernières 24
heures. L'armée ukrainienne a tiré sur l'aéroport de Donetsk et les villages voisins de Zhabichevo et le Spartak. Le bombardement a été mené à partir Maryinka, Peski, Avdeyevka et Opytnoye.
En
outre, les positions des Forces de la RPL ont été bombardées à
Sokolniki et Kalinovo depuis les directions de Lozovaya, Kryakovka, Luganskoye. Une colonne militaire ukrainienne a été observé dans la colonie de Stannitsa Louganskaya.
Des affrontements sporadiques se sont poursuivis à Volnovakha, Marioupol, Strogonovka et Bahmutka. Le camp de Kiev continue de déplacer de l'équipement militaire et des troupes vers le front.
Images filmées par un drone des destructions causées par les bombes ukrainiennes à Donetsk
pluie d'Obus de 152 mm (infraction aux accords de Minsk) tombant sur les positions des FAN à Belaya Kamenka
Des soldats ukrainiens, près de la ville de Moukatchevé le 13 juillet 2015 (AFP/ALEXANDER ZOBIN)
Tirs au lance-grenades, voitures de police calcinées, ultranationalistes armés repliés dans les montagnes : les scènes de guerre qui ont touché une petite ville ukrainienne près de la frontière avec l'UE affaiblissent les autorités pro-occidentales de Kiev, déjà confrontées à un sanglant conflit dans l'Est.
Le président Petro Porochenko a demandé aux forces de l'ordre de désarmer "les groupes armés illégaux" qui "déstabilisent la situation à 1.000 km du front de l'Est" au cours d'une réunion de son "cabinet de guerre" convoquée deux jours après une fusillade meurtrière entre les forces de l'ordre et des militants lourdement armés du mouvement ultranationaliste Pravy Sektor (Secteur Droit) à Moukatchevé, à 50 km des frontières slovaque et hongroise. Cette crise, qui a choqué l'opinion publique en Ukraine, est loin d?être réglée. Sur le terrain, les soldats du ministère de l'Intérieur traquaient à bord de blindés les ultranationalistes qui se sont retranchés dans les montagnes avec leurs armes de guerre et refusent de se rendre, faisant fi de l'ordre présidentiel, a constaté un photographe de l'AFP sur place. Plusieurs manifestations antigouvernementales et en soutien à Pravy Sektor ont été organisées dimanche dans plusieurs grandes villes d'Ukraine, avec la menace ouverte de bloquer les routes afin d'empêcher l'arrivée de renforts de police à Moukatchevé. Du "chantage", estime l'analyste politique indépendant Volodymyr Fessenko, qui juge néanmoins les membres de cette puissante organisation paramilitaire "capables de déclencher un conflit armé à l'intérieur du pays".
- 'État extrêmement faible' -
"Nous avons un État extrêmement faible, dont le fonctionnement peut être entravé par une quinzaine de personnes", confie à l'AFP sous couvert de l'anonymat un haut responsable ukrainien chargé des questions de sécurité. Si un banal conflit lié au trafic illégal de cigarettes entre deux personnalités politiques régionales pourrait avoir été à l'origine de la fusillade, celle-ci est révélatrice des problèmes auxquels est confrontée l'Ukraine. "Les affrontements à Moukatchevé témoignent d'une crise systémique : réformes inexistantes, corruption omniprésente et flux d'armes incontrôlé", souligne Anatoli Oktyssiouk, analyste du centre des études politiques à Kiev. Le recours à des armes de guerre aux portes de l'UE pour régler un conflit de cette nature semble aussi constituer un mauvais présage pour un rapprochement entre l'Ukraine et l'Union européenne et l'introduction d'un régime sans visas, déjà à maintes reprises repoussée. S'y ajoute le problème du retour à la vie civile des volontaires qui combattent depuis plus de quinze mois aux côtés des troupes ukrainiennes contre les séparatistes prorusses, dans un conflit qui a fait plus de 6.500 morts. "Il y a actuellement en Ukraine beaucoup d'hommes armés qui se considèrent comme des héros et tentent de prendre le pouvoir avec leurs fusils", estime la source chargée des questions sécuritaires. Pravy Sektor, qui revendique 10.000 militants et plusieurs centaines de combattants dans l'Est, est l'unique formation paramilitaire ukrainienne qui ne soit intégrée ni au ministère de l'Intérieur, ni à celui de la Défense. Leur chef, Dmytro Iaroch, a été élu député en octobre puis nommé en avril conseiller du chef de l'état-major des armées ukrainiennes dans une tentative des autorités d'intégrer ses milices. Il s'est rendu à Moukatchevé et a affirmé lundi "oeuvrer avec les services de sécurité ukrainiens à stabiliser la situation".
- Un mouvement 'incontrôlable' -
Pravy Sektor revendique l'héritage controversé des nationalistes ukrainiens qui ont combattu pendant un temps aux côtés des nazis contre "l'occupation soviétique" pendant la Deuxième guerre mondiale, ce qui lui vaut d'être qualifié de "fasciste" par les médias publics russes et les habitants des régions prorusses de l'est de l'Ukraine. Le mouvement avait acquis une grande popularité auprès des manifestants sur le Maïdan à Kiev en radicalisant la contestation qui s'est soldée au bout de trois mois par un bain de sang et a entraîné la chute du régime prorusse de Viktor Ianoukovitch. Aujourd'hui, "Pravy Sektor est devenu pratiquement incontrôlable. Si le conflit n'est pas réglé de façon diplomatique, il y aura des risques pour le pouvoir à Kiev avec des conséquences imprévisibles", estime l'expert Anatoli Oktyssiouk. Ces dernier événements rappellent un autre bras de fer qui a eu lieu en mars entre le président Porochenko et Igor Kolomoïski, oligarque aux méthodes douteuses qui avait néanmoins réussi à stopper en tant que gouverneur les élans séparatistes de la région de Dnipropetrovsk, frontalière de la zone des troubles dans l'est, en finançant des bataillons de volontaires. Il avait été limogé après une opération de type paramilitaire qui avait vu des hommes armés apparemment liés au milliardaire pénétrer dans les locaux de groupes publics pétroliers à Kiev dont il revendiquait le contrôle.
Certains d'entre vous se souviennent certainement d'Iryna Farion, député de la Rada Centrale ukrainienne, numéro trois du parti pas-nazi-selon-béhachelle"Svoboda" et surtout "directrice-adjointe dela commission duconseilsur l'éducation etla science." Ses multiples déclarations enflammées, ses appels au meurtre ou son obsession particulière pour la dé-russification des prénoms d'enfants ukrainiens dans les écoles ont fait d'elle une figure amusante et pittoresque, véritable passionaria des "patriotes ukrainiens" [l'expression ukrainienne commune pour "nazis"].
Je ne résiste pas au plaisir de vous offrir ici quelques-uns des extraits les plus croustillants de son désormais mémorable discours du 14 octobre dernier à Kiev, devant tout son fan-club réuni pour célébrer "l'Armée Insurrectionnelle d'Ukraine" (UPA) créée en 1942 par Stepan Bandera et qui combattit les soviétiques (les russes). SelonIrinaFarion, les ukrainiensqui crientdes slogans nationalistes: "Gloire àl'Ukraine-gloire aux héros"-sontles seuls ukrainienslibres. Ceux quine crient pasces sloganssont des esclaves. "Lespharisienset les hypocritesont repriscesslogansdans leurs sales bouches, nousdevons être prudents, nous devonsêtre sans pitiéenvers eux." "Nous ne devons jamais,en aucun cas,les croire"... "Je lance un appelà la sainte Viergede bénirles plumes et lesépées, parce que seuls lespeuplesmentionnés dansla Sainte Parole, vivent avec dignitédans ce monde."
"Dieu et l'Ukraine au-dessus de tout!" (Kramatorsk, le 14 octobre 2014) (J'ai viré le fake avec Adolf pour ne pas participer à sa propagation, dommage...)
"Cette guerre[elle parle de la guerreavec la Russie] est inévitable, tout à fait naturelle". "Désolé, je ne veux pasciterHitler, maisil avait raisonquand il disaitque les guerressont gagnéesavant le déclenchementdes hostilités. Les guerressont gagnéeslorsque l'enseignantet le prêtresouffrent ladéfaite." "Les enseignants etlesprêtresont été défaits enCrimée, à Lougansk età Donetsk.Il n'y avait pas delivresukrainiens, pas de motsukrainiens, de musiqueukrainienne, d'idéesukrainiennes."... "Il n'y a doncmaintenant plus queles bottesde Poutine...Donc,tout dans notre viecommence parla façon dont nouspensons, quel estl'objectiffixé pournous-mêmeset à quel pointnous sommes ukrainiens dans nosâmes." "Soyezprudent avecceux qui portentmaintenant la "vishivanka" [chemise nationale ukrainienne, très prisée chez les nationalistes], parcesvishivankas, ils peuvent cacher leurmanqued'âmeukrainienne."
"Nousauronsnon seulementle front extérieur,il est absolumentinévitable, le frontde Poutine...nous n'avons qu'une seule issue -détruireMoscou, et nous vivonspour cela,et pour cela noussommes venuence monde-pour détruireMoscou." "Il ne s'agit pasjuste[de détruire] lesmoscovitesdans notre pays, maisde détruirece trou noirdansla sécurité européenne [sic]. Même si, biensûrpour nous, ils'agit denotre sécurité." "Maisle plus grand ennemin'est pascelui qui est situéà proximité de nosfrontières extérieures, notre plus grand ennemiestici, chez nous[Farion commenceune "listedescitoyens ukrainiens qui sont les ennemisde l'Ukraine:" dont les noms se terminent par "enko", puis par "uk", "yuk", "chyuk" "ishin" et "iv"...] "Voici quisontlesjanissaires, les voleurs, les lèche-culs, les opportunistes, les corrompus!" "Je souhaite quechacun d'entre euxsoitabattu[sic] lors des électionspar votre choix, chacun de cesdéchets...", puis elle répète :"abattez-les bientôt!" ... Et IrinaFarion d'accuser les infortunées personnes affublées de cespatronymesdetous les problèmes de l'Ukrainedepuis 1917. ..."En fait, notre gouvernementdoit êtreune forte etpuissante conscience militariste.Etc'est notre devoirpour vous, l'authentique noyauukrainienetpas les répugnantes âmesdémo-libérales de toutes sortes."
Banderole :"Le fascisme ne passera pas!"
S'adressant auxnéo-nazis ukrainiens, Farion leur dit: "C'est vous qui êtesle noyau autour duqueldoittournerl’État ukrainien" ... "Vous devez être férocecontre l'ennemi...nous devons lutter sur beaucoupdefronts" ..."Dans l'espritet les mains dechacun de nousil doit y avoirla compréhensionque seule la forcemilitaireseracapable de vaincre cette hordeétrangère et intérieure,sommes-nous prêtspour cela ?"La foulelui répond: "Oui!" Fariondéclare ensuiteque: "Leplus terriblepoison, c'est le libéralisme, nous devonsles envoyerlors des élections au-delà de l'horizon de notreHistoire!" "[Je souhaite plus] de pouvoirpour nous, la confiance, la foi, l'offensive, l'amour de soiet la hainedel'ennemi! Gloire àla nation!" La foulelui répond : "Mort auxennemis!"
MàJ : Le discours d'Irina sous-titré en français par Vincent Parlier
Les meilleurs moments festifs de la journée à Kiev
Graham rencontre Pravy Sektor : "vous êtes fascistes ?"
Le journaliste de RT Graham Phillips, depuis qu'il a été libéré par les autorités putschistes de Kiev, a décidé de visiter la capitale ukrainienne après avoir sillonné de long en large le sud-est du pays en pleine guerre civile.
Cela lui a permis de faire quelques rencontres intéressantes...
Que pense Minnie de Maidan ?
De toute évidence, ces gens de Pravy Sektor que l'on peut voir à Kiev sont, comme le dit Graham, des boyscouts, ceux qui sont sérieux et entrainés sont depuis longtemps partis faire le coup-de-feu dans le sud-est...
Cette troupe de boyscouts en goguette est une escouade de jeunes recrues du groupe néo-nazi Pravy Sektor en pleine séance de formation à Khmel'nitsky, dans le centre de l'Ukraine.
PS : Je rappelle que nous (l'UE) soutenons ces gens!
Hier, lors d'un rassemblement Antimaidan sur la place de la liberté, à Kharkov, des inconnus ressemblant fortement à des miliciens de "Pravy Sektor" ont essayé de kidnapper le chef du mouvement " Borotba " Denis Levine. Plusieurs hommes armés non-identifiés l'ont saisi et menotté, c'est alors que certains manifestants sont intervenus pour le dégager et mettre les agresseurs en fuite. Des coups de feu ont été tirés, apparemment sans faire de blessés.
"Ni les représentants des partis politiques, ni les forces de l'ordre n'ont quoi que ce soit à voir avec cet incident." a déclaré le service des relations publiques du ministère de l'Intérieur pour la région de Kharkov.
Andreï Denisenko, l'un des chefs de Pravy Sektor (Photo: PARIS MATCH)
Comme nous l'avions relaté ici-même, la tuerie de krasnoarmeîsk où deux hommes désarmés ont été abattus pour avoir simplement voulu participer à un référendum a bien été commise par des hommes de la milice "Pravy Sektor" (Secteur Droit) comme le confirme aujourd'hui l'enquête d'un magazine de référence de la presse-système. Pour une fois qu'il font leur boulot, saluons-les.
Mais il y a plus intéressant, le photographe de Magnum Jerome Sessini nous livre sa nette impression (95% de certitude) :
Plusieurs témoins assurent avoir entendu certains des miliciens
parler avec un fort accent de l’ouest ukrainien. Ils ont aussi remarqué
plusieurs hommes venus du Caucase, possiblement des mercenaires
Tchéchènes. D’autres, ne parlant jamais, sembleraient étrangers à la
région. Le photographe de guerre Jérôme Sessini a passé près d’une heure
à côtoyer ces miliciens avant qu’ils n’ouvrent le feu.
«Ce
n’est pas une certitude, mais à leur attitude générale et à leurs
gestes très précis, j’ai eu la nette impression - disons à 95% - qu’il y
avait des mercenaires américains ou formés par les Américains parmi
eux» explique Sessini, qui a côtoyé pendant plusieurs années les hommes
des sociétés de sécurité privée américaines lors de ses reportages en
Irak et en Afghanistan.
Il est clair que les états-unis s'intéressent de très près au marché du gaz ukrainien, et les observations du photographe, dont l'expérience est reconnue, ne font que confirmer les révélations de Bild sur les mercenaires d'Academi (ex-Blackwater) présents en Ukraine pour essayer de transformer une bande de brutes néo-nazis en miliciens plus ou moins potables pour mater la rébellion de l'est.
Ceux qui ont affirmé que nous nous faisions "berner par la propagande russe" peuvent toujours adresser leurs récriminations à la rédaction de Paris-Match...
Des éléments du groupe ultra-nationaliste ukrainien Pravy Sektor ont participé à une opération commando contre le référendum du Donbass, tuant deux civils désarmés dans la bourgade de Krasnoarmeïsk dimanche, selon une enquête de Paris Match.
La rumeur circulait dans les rangs séparatistes depuis plusieurs semaines : il y aurait, parmi les forces loyales au gouvernement de Kiev, des radicaux de Pravy Sektor (ou «Secteur Droit»), cherchant à tout prix à créer des incidents sanglants dans les régions pro-Russes de l’est ukrainien. Quoique minuscule politiquement, Pravy Sektor a joué un rôle relativement significatif lors des combats de rue qui menèrent à la chute de l’ex-président Viktor Ianoukovitch en février pendant la Révolution de la Place Maïdan. Cette coalition de groupuscules d’extrême droite, rassemblés sous l’étendard rouge-noir, est décrite comme «fasciste» par les habitants des zones pro-Russes de l’est, qui l’accusent constamment de fomenter des troubles. Elément important de la guerre de désinformation que se joue en Ukraine, cette accusation a été reprise en boucle par les médias russes proches du Kremlin. Mais toujours sans preuve, au point d’en paraître parfois presque ridicule et d’être tournée en dérision sur le web…
La rumeur est pourtant vraie, selon des images irréfutables prises par des photographes de Paris Match. Ces clichés montrent en effet Andreï Denisenko, l’un des chefs de Pravy Sektor, parmi le mystérieux groupe de miliciens en armes qui a saccagé le bureau de vote dans la ville de Krasnoarmeïsk pendant le référendum de dimanche, à une soixantaine de kilomètres de Donetsk, la «capitale» séparatiste. Quittant les lieux au bout de plusieurs heures, les miliciens ont blessé à bout portant un homme et tué deux autres résidents, tous désarmés. (Lire la suite...)
Le 15 mai, quelques habitants se rassemblent au centre du bourg de Dobropol dans les environs de Donetsk pour fêter la victoire au referendum du 11 mai, quand soudain arrivent deux minibus, la suite est sur les images...
La vidéo complète de l'expédition des miliciens/mercenaires de la junte de Kiev dans l'après-midi du 11 mai à Krasnoarmeysk où deux civils ont été gravement blessés.
MàJ 00:20 : Les 2 victimes seraient décédées (à confirmer).