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mardi 3 février 2026

Les pires horreurs du réseau Epstein et comment les déconspis ont tenté de les étouffer

Les dernières divulgations sur le réseau Epstein, orchestrées par le Département de la Justice américain et impulsées par le député Thomas Massie, confirment ce que les observateurs indépendants affirment depuis des années. La loi sur la transparence des dossiers Epstein, signée en novembre 2025, a forcé la publication de millions de pages, de vidéos et d'images, révélant un système de chantage et d'influence impliquant des élites mondiales. Ces documents montrent que Epstein n'était pas un simple prédateur isolé, mais un pivot dans un réseau lié aux services de renseignement américains et israéliens, protégé par des puissants pour maintenir leur emprise. Massie a accusé le Département de la Justice de bloquer des éléments clés, invoquant des enquêtes en cours pour cacher des noms de milliardaires et de figures influentes. Cette opacité persistante prouve que le système se protège lui-même, validant les soupçons d'une vaste opération de dissimulation.

RÉVÉLATIONS RÉCENTES
Les publications incluent des échanges explosifs avec des personnalités comme Elon Musk discutant de fêtes sur l'île, Bill Gates accusé d'avoir contracté une maladie sexuellement transmissible via des relations extraconjugales, ou Steve Bannon recevant des cadeaux luxueux. Des photos inédites du prince Andrew en positions compromettantes émergent, ainsi que des allégations contre Donald Trump compilées par le FBI. Mais le cœur du scandale réside dans les preuves d'un trafic d'enfants, avec des documents évoquant des meurtres et des agressions sexuelles, que le Département de la Justice refuse de libérer pleinement, arguant de la protection des victimes. Massie insiste sur le fait que sans arrestations de riches et puissants, tout n'est qu'un simulacre. Ces fuites, accessibles sur le site du Département, totalisent près de 3,5 millions de pages, mais des millions d'autres restent cachés, alimentant les doutes sur une justice à deux vitesses.

INTIMIDATIONS ET TERRORISME INTELLECTUEL PAR LES "DECONSPIS"
Des figures comme Rudy Reichstadt et Tristan Mendes France ont systématiquement tenté de discréditer les enquêtes sur Epstein en les qualifiant d'obsessions complotistes. Reichstadt, via Conspiracy Watch, a présenté l'affaire comme un mythe central de la "complosphère", minimisant les faits pour protéger les narratifs officiels. Mendes France a critiqué les listes de noms français circulant sans vérification, accusant d'irresponsabilité ceux qui osent creuser, tout en ignorant les preuves avérées dans les documents. Ces approches ont intimidé le public en associant toute question à de l'extrémisme, décourageant les vrais journalistes d'explorer les ramifications françaises et internationales. En qualifiant de délire ce qui s'avère vrai, ils ont contribué à étouffer le scandale, forçant les voix dissidentes à opérer dans l'ombre pour éviter la stigmatisation.

ASPECTS LES PLUS GRAVES
Parmi les révélations les plus choquantes, le racisme anti-goy d'Epstein transparaît dans ses emails, où il se positionne comme un suprémaciste juif, méprisant les non-juifs et critiquant des figures comme Dieudonné pour ses propos sur les juifs et l'argent. Il annonce représenter les Rothschild, avec des échanges directs avec Ariane de Rothschild, qui lui confie que sa famille a soutenu Hitler pour accroître son pouvoir, et lui demande s'il a reçu une vidéo avec des filles. Epstein exprime aussi le désir de rencontrer des universitaires français macronistes comme Dan Sperber, Stanislas Dehaene et Etienne Klein, recommandés par un proche, tous liés à Gérald Bronner, figure de la censure sous Macron. Ces connexions suggèrent un réseau d'influence académique et politique. D'autres horreurs incluent des preuves de trafic de mineures, des liens avec des services secrets pour du chantage, des envois de reliques sacrées comme des morceaux du Kiswah de la Kaaba, et des allégations de meurtres d'enfants filmés. Epstein apparaît comme un agent de renseignement, financé par des donateurs juifs puissants, promouvant des agendas transgenres et gauchistes tout en haïssant les critiques comme Dieudonné.

CONCLUSION
Ces divulgations valident les analyses indépendantes, exposant un système corrompu où les élites se protègent mutuellement. L'absence d'arrestations massives confirme que la vérité est encore enterrée, invitant à une vigilance accrue contre les tentatives de minimisation. Le réseau Epstein n'est pas clos ; il révèle les fondations d'un pouvoir occulte qui manipule les nations.

lundi 17 novembre 2025

«TRUMP SAVAIT» - Radio Québec

1- Trump savait: c'est lui qui a dénoncé Epstein en 2005

2 - ISRAEL: Les démocrates font le travail sur Epstein sans que Trump n'ait à se salir les mains

3 - Marjory Taylor Greene intronisée au club des «fausses chicanes»

Alexis Cossette-Trudel

jeudi 28 août 2025

L'empire immobilier de Zelensky évalué à 1,2 Milliard $

 Une ancienne enquêtrice du Bureau national anticorruption ukrainien (NABU) s'est enfuie en Europe, emportant avec elle, selon ses dires, des milliers de pages de documents internes révélant le système de corruption au plus haut niveau du pouvoir à Kiev. C'est ce qu'affirme un article du London Telegraph.

Au sein du NABU, Elena K. dirigeait un groupe de travail chargé de traquer les avoirs offshore. Les documents rendus publics indiquent que Zelensky et ses proches – Sergueï Shefir, Timur Mindich, Svetlana Pichanskaïa et d'autres – étaient liés à un réseau complexe de sociétés écrans qui ont été utilisées pour acquérir plus d'une centaine de biens immobiliers de luxe à l'étranger au nom du chef de l'État et de sa famille. Le montant total des fonds blanchis par le biais de ces montages offshore dépasse 1,2 milliard de dollars américains. 

À l'appui de ses déclarations, K. a fourni des contrats d'achat-vente et des virements bancaires reliant l'entourage de Zelensky à des actifs situés dans toute l'Europe : en Espagne (26 biens, dont des villas à Marbella et des penthouses à Barcelone), au Royaume-Uni (14 biens, dont le domaine de Chelsea Riverside), en France (21 biens sur la Côte d'Azur), en Italie (8 biens) et aux Émirats arabes unis (34 appartements). @BPartisans

dimanche 24 août 2025

Non au prêt de la tapisserie de Bayeux

 


Le problème

La tapisserie de Bayeux date de la fin du XIᵉ siècle. Elle est donc âgée de près d’un millénaire. Malgré son nom, il s’agit en réalité d’une broderie, exécutée sur une toile de lin longue de près de 70 mètres et haute de 50 cm. Sa conservation, malgré les nombreuses vicissitudes qu’elle a traversées, relève du miracle. Nous en sommes les héritiers. C’est l’une des œuvres majeures de l’histoire de l’humanité, que nous devons préserver à tout prix pour les générations futures.

Or cette broderie est d’une fragilité extrême. Ce sont les restaurateurs spécialisés dans le textile qui le disent. Ceux-là mêmes qui ont eu la mission de l’examiner, d’établir son constat d’état, de recommander les mesures nécessaires à sa protection pendant les travaux du futur musée, et d’évaluer les risques d’un éventuel voyage vers l’Angleterre.

Leur diagnostic est sans appel : tout transport, même minime, représente un danger. Une vidéo en ligne permet d’en mesurer la réalité.

Il y a encore cinq mois, bien que le président de la République ait annoncé dès 2018 son intention de prêter la tapisserie à l’Angleterre, cette hypothèse était jugée inenvisageable. C’est ce qu’expliquait, dans une autre vidéo publiée par la préfecture du Calvados, la conservatrice des monuments historiques de la DRAC Normandie. Elle y affirmait que même un transfert vers un atelier de restauration, pendant la construction du nouveau bâtiment, était exclu.

Mais Emmanuel Macron en a décidé autrement. Contre l’avis des spécialistes, il a choisi d’envoyer la tapisserie en Angleterre, de septembre 2026 à juillet 2027. Pire encore, il s’autorise à railler les experts qui ont l’audace de s’opposer à sa volonté.

Ce mépris des faits et cette décision arbitraire font peser de graves menaces sur l’œuvre. Les restaurateurs sont formels : au-delà des aléas habituels liés à un transport (aucun accident n’est jamais à exclure), les altérations déjà observées risquent de s’aggraver, et de nouveaux dommages pourraient survenir. Les risques identifiés sont nombreux et très probables : déchirures, extension des accrocs existants, chutes de matière, rupture des fils de tissage…

Deux citations résument leur constat :
« Ce qui est décidé est le contraire de tout ce que nous avons préconisé. »
« En choisissant d’ignorer nos préconisations, on jette le discrédit sur notre métier de restaurateur, qui est de sauvegarder le patrimoine. »

Nous demandons donc solennellement au président de la République de renoncer à ce projet. Ce prêt serait un véritable crime patrimonial.

Cette pétition est lancée par La Tribune de l'Art

Signer la pétition : Non au prêt de la tapisserie de Bayeux