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vendredi 15 juin 2018

De nouvelles zones d'ombre dénoncées dans l'enquête sur le Bataclan


Huit militaires de l'opération Sentinelle présents devant le Bataclan lors de l'attentat du 13 novembre 2015 ont reçu l'ordre de ne pas intervenir. Une trentaine de victimes ont porté plainte contre X pour non-assistance à personne en péril.

samedi 20 mai 2017

Tanguy Pastureau : Manuel Valls dans la 4eme dimension

Pour les législatives, l'ex Premier ministre retrouve face à lui Francis Lalanne, mais aussi Nolan Lapie, le jeune qui l'avait giflé en Bretagne, et Dieudonné, sur la liste de Lapie.

samedi 6 mai 2017

Législatives : finalement, Valls pourra être investi par En Marche! sans quitter le PS

Pensez printemps les amis! 

Après avoir exigé de l'ancien premier ministre qu'il rompe avec son parti pour pouvoir rejoindre la «majorité présidentielle», Emmanuel Macron somme désormais l'élu d'Évry de renoncer simplement à l'étiquette socialiste.


Difficile d'y voir clair. Lorsqu'il a fondé son mouvement En Marche!, le 6 avril 2016, Emmanuel Macron a cru bon de vanter la «double-appartenance» pour illustrer sa capacité à pourfender les clivages traditionnels. Mais l'ancien ministre de l'Économie est désormais devenu favori de la présidentielle, et il a été rattrapé par les rouages classiques de la politique... À commencer par le financement public des partis.

En effet, pour recevoir des subventions de la part de l'État, les partis doivent justifier d'un certain nombre d'élus. Ce que la double-appartenance empêche. Ainsi, Emmanuel Macron a-t-il d'abord prévenu qu'aucun candidat ne serait investi par En Marche! pour les législatives s'il se présentait sous l'étiquette d'un autre parti - à l'exception de certains centristes du MoDem, pour qui il a accepté de faire une exception.

Emmanuel Macron concède une «nuance»

Mais, alors que plusieurs socialistes envisageaient de se départir de l'étiquette PS pour rejoindre la fusée En Marche!, le candidat a eu peur de devenir un refuge pour une gauche en perdition... Et il a donc décidé de durcir encore le ton, en faisant du cas de Manuel Valls un exemple, l'enjoignant carrément à quitter son parti. «On a eu des désaccords mais (s'il) est prêt à participer à cette majorité présidentielle et à quitter le PS, il le pourra», déclarait-il mardi sur RMC/BFMTV.

Invité de RTL ce vendredi matin, Emmanuel Macron a pourtant concédé une «nuance» et s'est montré nettement moins tranché. «Je ne demande à personne de déchirer sa carte, parce qu'à titre personnel, les gens peuvent toujours garder des engagements», a-t-il dit. Il a cependant maintenu l'exigence principale: «Ils devront s'inscrire aux législatives sous la majorité présidentielle».

Quelle sera l'étiquette des candidats investis par «En Marche!»?

Pour être investi par En Marche!, Manuel Valls devra donc seulement renoncer à l'étiquette socialiste - ce qu'il n'a à ce jour pas encore fait -, mais il ne sera pas obligé de quitter le parti dont il est adhérent depuis plusieurs dizaines d'années. En revanche, s'il ne renonce pas à l'investiture socialiste, l'ancien premier ministre aura bien un candidat investi En Marche! face à lui dans sa circonscription d'Évry.

Pire: depuis qu'il a trahi ses engagements de la primaire en soutenant Emmanuel Macron plutôt que le candidat PS Benoît Hamon, les proches de ce dernier sont prêts à prendre leur revanche en investissant un candidat face à lui. «Benoît Hamon ne veut pas avoir la même étiquette que Manuel Valls ou même de Malek Boutih pour les législatives», raconte un proche de l'ancien candidat, présent jeudi soir avec lui à la Maison de la Culture Arménienne (IXe).

«Vous pouvez tout à fait avoir une adhésion personnelle à un parti, à une sensibilité, mais il faut vous inscrire dans une majorité claire, il y a une majorité présidentielle. Ni LR ni le PS ne sont dans cette majorité présidentielle», a souligné Emmanuel Macron, sans préciser quelle sera l'étiquette des candidats investis par En Marche!. Dans Le Parisien, il laisse entendre que ce pourrait être «progressistes républicains».

Source : Le Figaro

mardi 19 avril 2016

Philippe Pascot dénonce les pilleurs d'Etat qui nous gouvernent


Petite visite des coulisses du système politico-médiatique français avec Philippe Pascot, ancien adjoint au maire d'Évry (Manuel Valls), ancien conseiller régional. Un système où les élus pondent des lois inutiles et qui existent déjà, uniquement pour qu'on parle d'eux dans les médias, où règnent en maîtres affairisme, prébendes, prévarication, népotisme, clientélisme, copinage, fraudes impunies...
Avec son dernier livre "Pilleurs d’État", classé dans les meilleures ventes sur amazon, Pascot n'a pas du se faire que des amis, mais s'il préfère éviter par prudence la pratique du scooter et de se pencher un peu trop aux fenêtres, il n'a pour l'instant toujours subit aucun procès en diffamation...




 

dimanche 14 février 2016

Dmitri Medvedev, Premier ministre russe :"On glisse vers une nouvelle guerre froide"



Lors de son discours à la 52ème Conférence sur la sécurité de Munich, le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a évoqué la situation internationale tendue et a appelé à laisser de côté les différents entre les pays et s’unir contre le terrorisme.


RT France

lundi 18 mai 2015

Après sa rencontre avec Valls, Iatseniouk reconnait préparer un assaut sur le Donbass et accessoirement y commettre un génocide (!)


Serrage de pinces entre Valls et Iats à Matignon

En visite à Matignon pour rencontrer son homologue le Maréchal Pétain Manuel Valls, le 1er sinistre ukrainien Yevgueny Iatseniouk a implicitement reconnu accumuler les forces armées ukrainiennes en prévision d'un futur assaut et accessoirement accomplir un génocide dans le Donbass :


Dans la cour de Matignon, après sa rencontre avec Valls le 13 mai :
1) Frédéric Saillot pour Eurasie Express (en anglais) :
- M. Iatseniouk, quand allez-vous cesser le génocide dans le Donbass ?
- Quand Poutine se retirera, remplira l'accord de Minsk, cessera de violer la loi internationale... et quand la Russie sera traduite en justice
- Vous avez déjà tué de 6 à 10 000 personnes, allez-vous continuer ?
- C'est terrible, Poutine met en œuvre une politique nationaliste d'extrême-droite (sic), il a tué des Ukrainiens innocents et annexé illégalement la Crimée...
- C'est vous qui avez tué des Ukrainiens innocents... de 6 à 10 000 civils.
2) Un journaliste français (en anglais) :
- Que pensez-vous des pourparlers entre Américains et Russes hier à Sotchi ?
- Je n'ai rien vu à ce sujet sur CNN. Mon message est que Sotchi n'est pas la meilleure station balnéaire au monde... Les Etats-Unis sont efficaces et nous comptons sur leur soutien pour obliger la Russie à réaliser les accords de Minsk et à retirer ses forces
3) A une question de RFI (en russe) :
- L'actuelle concentration des forces soulève la question des chances (sic) d'une reprise des combats et celle des devoirs de l'ensemble du monde libre : arrêter la Russie et l'obliger à respecter les accords de Minsk qu'elle a également signés.
Conclusion : Iatseniouk reconnaît perpétrer un génocide dans le Donbass pour que "Poutine se retire". Il persiste et signe en annonçant une reprise des combats.

Source : Eurasie Express

samedi 23 octobre 2010

Todd chez FOG


Un Emmanuel Todd au meilleur de sa forme dans l'émission "Semaine Critique" de Franz-Olivier Giesbert.
Après avoir administré le "baiser de la mort" à Bruno Le Maire, îlot d'intelligence inexplicablement perdu dans l'océan de connerie gouvernementale sarkozyste, notre héros sans peurs et sans reproches éparpille la folle hystérique Elisabeth Levy, dessoude le démagogue Manuel Valls (que j'aime à surnommer "Vallskozy") et renvoie dans les cordes la boxeuse laïcarde intégriste Caroline Fourest.

Un pur régal à consommer sans modération.

Lien : Semaine Critique du 22/10/2010 avec Emmanuel Todd

(Màj : Attention, la vidéo de l'émission n'est visible que pendant 7 jours!)