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samedi 21 mars 2026
jeudi 12 mars 2026
L'Iran est attaché à la paix, mais des compensations et des garanties solides de la part des États-Unis et d'Israël sont nécessaires, a déclaré Pezeshkian
"La seule façon de mettre fin à la guerre déclenchée par l'incitation du régime sioniste et des États-Unis est de reconnaître les droits inaliénables de l'Iran, de verser des compensations et d'imposer une obligation internationale ferme de ne pas réagresser."
Massoud Pezechkian, président de la république islamique d'Iran
mercredi 4 mars 2026
Iran - la vérité cachée
L’Iran a longtemps été pillé pour son pétrole par les puissances occidentales : d’abord via la concession D’Arcy, puis par l’Anglo‑Iranian Oil Company, future BP. En 1951, Mossadegh nationalise le pétrole et chasse les Britanniques, provoquant un coup d’État anglo‑américain en 1953 qui remet le Shah au pouvoir. Un consortium de majors occidentales reprend alors la main sur l’or noir iranien, partageant officiellement les profits mais gardant le contrôle réel. Ce système arrive à échéance au moment de la révolution islamique de 1979, quand Khomeini renverse le Shah, rebattant les cartes du pétrole, de la géopolitique régionale et de la montée de l’islam politique.
dimanche 1 mars 2026
vendredi 25 juillet 2025
mercredi 18 juin 2025
mercredi 25 décembre 2024
Les néocons poussent Trump vers une guerre avec l'Iran - Col. Douglas Macgregor
Les néoconservateurs américains ont placé l'Iran sur leur liste de changement de régime et de planification de guerre depuis 50 ans. Maintenant, ils sont dans les préparatifs finaux pour la grande poussée visant à rendre la guerre presque inévitable pour l'administration Trump entrante. Les va-t-en-guerre travaillent à plein régime. Aujourd'hui, je parle au journaliste James Carden et au colonel Douglas Macgregor, le PDG de Our Country our Choice
jeudi 3 octobre 2024
mercredi 2 octobre 2024
mercredi 11 septembre 2024
jeudi 8 août 2024
Netanyahou, l'Iran et le spectre d'une GUERRE NUCLÉAIRE - Scott Ritter
Scott Ritter analyse les actions récentes d'Israël et de Benjamin Netanyahu au Moyen-Orient, discutant des arrestations d'Evan Gershkovich et Paul Whelan en Russie. Il décrit la situation actuelle en Israël, évoquant des cas de torture et de comportements répréhensibles. Ritter aborde les attaques israéliennes en Iran et au Liban, et leurs potentielles conséquences, envisageant une escalade du conflit impliquant l'Iran, le Hezbollah et d'autres acteurs régionaux. Il évoque le rôle de la Russie et ses liens croissants avec l'Iran, tout en abordant la question des armes nucléaires en Iran et au Pakistan. L'analyse porte également sur la capacité de l'armée israélienne face au Hezbollah et le déploiement de marines américains au Moyen-Orient. Ritter critique le discours de Netanyahu devant le Congrès américain et son attaque contre les manifestants. Il conclut en parlant de son livre récent sur l'Ukraine.
mardi 6 août 2024
mardi 23 juillet 2024
dimanche 12 janvier 2020
Quelques réflexions personnelles sur les rumeurs à propos du crash du Boeing près de Téhéran
Certains affirment aujourd'hui sur les réseaux sociaux que les américains auraient provoqué, à l'aide d'une cyber-attaque, l'erreur iranienne qui a causé la mort des 176 passagers du vol ukrainien, pour ensuite laisser Téhéran s'embourber dans le déni et sortir eux-mêmes au bout d'un certain temps les preuves en leur possession publiquement. Le régime se serait ainsi discrédité auprès de sa population à cause de ses propres mensonges. Un plan extrêmement cynique et redoutable, de toute évidence.
Selon les adeptes de cette théorie, le pouvoir iranien aurait habilement déjoué le plan machiavélique des yankees, en reconnaissant "l'erreur" de tir après quelques jours de déni seulement, désamorçant ainsi in-extremis la vague de manifestations préparées en amont par les occidentaux (sur le modèle bien connu des "révolutions colorées") devant dénoncer "le régime qui ment à sa population". Effectivement, les manifestations d'hier soir, lancées après l'aveu des autorités ne rassemblaient que quelques centaines de personnes, majoritairement des étudiants.
Cette théorie peut sembler séduisante, mais je voudrais faire remarquer à ses partisans, généralement très anti-Trumps sur les réseaux sociaux, que c'est Trump LUI-MÊME qui a averti Téhéran du danger quand il a fait état, le premier avant Trudeau et Zelensky, lors d'une conférence de presse, des indices et présomptions en sa possession qu'il y avait eu un tir iranien probablement involontaire sur le Boeing 737.
S'il était complice de ce plan, pourquoi Trump l'aurait-il sabordé ainsi au bout de trois jours à peine ?
C'est complètement illogique. Il aurait du, tout comme ses présumés complices, garder soigneusement le silence, ne surtout pas faire état de ces soupçons et laisser le pouvoir iranien s'enferrer dans le mensonge comme prévu par le plan avant de sortir les preuves irréfutables en grandes pompes comme on sort un carré d'As au poker.
Mais ce n'est pas ce qu'il a fait, il a prévenu les iraniens.
Conclusion : j'ignore si ce plan a réellement existé, mais si c'est le cas, IL A ÉTÉ DÉJOUÉ PAR TRUMP.
mercredi 8 janvier 2020
Trump veut retirer les troupes US d'Irak et souhaite que l'OTAN remplace les américains dans la région
Dans son discours télévisé de la Maison Blanche mercredi, Trump n'a pas annoncé que les États-Unis répliqueraient après les frappes de missiles balistiques iraniens, qui, selon le ministre iranien des Affaires étrangères, ont constitué la réponse de l'Iran à l'assassinat américain du général Soleimani, le chef de la Force Al Quds de la Garde révolutionnaire iranienne.
Trump a affirmé qu'il n'y a eu ni mort ni blessé et que les dégâts matériels ont été minimes lors des frappes de missiles iraniens de la nuit dernière.
La désescalade est en route comme je l'avais anticipé dans l'article précédent : LIEN
Le président US a déclaré que les États-Unis étaient le premier producteur de pétrole et de gaz, et n'avaient besoin d'aucune source d'énergie au Moyen-Orient et qu'il demanderait à l'OTAN de s'impliquer davantage dans la région. Cela peut être interprété comme une volonté de Trump de réduire la présence militaire américaine dans la région, ce qu'il a promis de faire.
Trump a également appelé à un nouvel accord nucléaire avec l'Iran et a déclaré que les alliés européens des États-Unis devraient se retirer de l'accord existant.
«Les États-Unis imposeront de nouvelles sanctions punitives au régime iranien et elles le resteront jusqu'à ce que l'Iran change de comportement», a déclaré Trump. «La campagne iranienne de chaos et de meurtre ne sera pas tolérée.»
Réplique prudente de l'Iran, le point de la situation : toujours pas de Guerre Mondiale en vue !
Tous les iraniens ne le pleurent pas, cependant, car il était aussi considéré comme l'organisateur d'une féroce répression contre les manifestations anti-régime ces dernières années, quand il dirigeait les "Gardiens de la Révolution". Les médias iraniens avaient depuis fait de lui un héros quasi-mythique, le "vainqueur de Daech" ce qui est un peu exagéré car Daech a surtout été écrasé par l'Armée Arabe Syrienne de Bachar El Assad et par l'aviation russe, même si la force Al Qods que dirigeait Soleimani y a effectivement pris sa part.
Le président Trump a tweeté dans la nuit :
All is well! Missiles launched from Iran at two military bases located in Iraq. Assessment of casualties & damages taking place now. So far, so good! We have the most powerful and well equipped military anywhere in the world, by far! I will be making a statement tomorrow morning.— Donald J. Trump (@realDonaldTrump) January 8, 2020
Clairement, Trump n'a pas du tout l'intention de se laisser entraîner par les néocons et autres bellicistes du parti Républicain dans un conflit qui serait suicidaire pour sa réélection.
Les Mollahs, de leur coté, savent bien qu'un conflit ouvert avec une puissance telle que les USA est totalement ingagnable et entraînerait la destruction d'une grande partie du pays et la chute probable du régime, ils ne sont pas fous.
Le régime a aussitôt fait savoir qu'il ne cherchait pas l'escalade du conflit, ce qui prouve qu'il souhaite avant tout donner une image de responsabilité et de pondération à la sacro-sainte "communauté internationale".
Le tragique crash du Boeing ukrainien semble accidentel et n'aurait rien à voir avec les missiles iraniens qui avaient déja été tirés depuis plusieurs heures au moment de l'accident.
Que va-t-il se passer maintenant ?
Je prévois une désescalade, le probable abandon des accords signés par Obama et le début de nouvelles négociations sur le nucléaire entre l'administration Trump et les Iraniens, ce qui selon moi était la véritable raison de tout ce cirque. Trump voulait déchirer ces accords qu'il a toujours jugé catastrophiques. Les mollahs iraniens, quant à eux, ne voyaient peut-être pas d'un si mauvais œil d’être débarrassés de cette façon d'un Général un peu trop extrémiste et remuant et surtout un peu trop médiatique*. Je pense que leur objectif est avant tout le retour autour de la table pour obtenir l'arrêt des sanctions économiques qui frappent durement la population, et surtout pas se lancer dans un conflit suicidaire contre la première puissance militaire mondiale.
La face est désormais sauvée pour les deux camps. Personne ne sera humilié, ni les américains suite à l'attaque de leur ambassade, ni les iraniens, l'honneur de chacun est sauf, donc on peut passer à la suite, la désescalade est maintenant possible.
/BR
*Comment expliquer qu'un personnage qui dirige une force qui mène des actions secrètes à l'étranger se promène ainsi ouvertement à Bagdad, à peine à 2 km de la "Green zone" où se trouvent les forces américaines ?
Faire d'un tel personnage une figure médiatique, c'est le désigner comme cible et rendre son élimination quasiment inévitable. C'est d'une imprudence qui n'est pas dans les habitudes du régime iranien qui n'agit jamais de façon inconsidérée. Cela me semble cacher quelque chose.
Les Mollahs, de leur coté, savent bien qu'un conflit ouvert avec une puissance telle que les USA est totalement ingagnable et entraînerait la destruction d'une grande partie du pays et la chute probable du régime, ils ne sont pas fous.
Le régime a aussitôt fait savoir qu'il ne cherchait pas l'escalade du conflit, ce qui prouve qu'il souhaite avant tout donner une image de responsabilité et de pondération à la sacro-sainte "communauté internationale".
Le tragique crash du Boeing ukrainien semble accidentel et n'aurait rien à voir avec les missiles iraniens qui avaient déja été tirés depuis plusieurs heures au moment de l'accident.
Que va-t-il se passer maintenant ?
Je prévois une désescalade, le probable abandon des accords signés par Obama et le début de nouvelles négociations sur le nucléaire entre l'administration Trump et les Iraniens, ce qui selon moi était la véritable raison de tout ce cirque. Trump voulait déchirer ces accords qu'il a toujours jugé catastrophiques. Les mollahs iraniens, quant à eux, ne voyaient peut-être pas d'un si mauvais œil d’être débarrassés de cette façon d'un Général un peu trop extrémiste et remuant et surtout un peu trop médiatique*. Je pense que leur objectif est avant tout le retour autour de la table pour obtenir l'arrêt des sanctions économiques qui frappent durement la population, et surtout pas se lancer dans un conflit suicidaire contre la première puissance militaire mondiale.
La face est désormais sauvée pour les deux camps. Personne ne sera humilié, ni les américains suite à l'attaque de leur ambassade, ni les iraniens, l'honneur de chacun est sauf, donc on peut passer à la suite, la désescalade est maintenant possible.
/BR
*Comment expliquer qu'un personnage qui dirige une force qui mène des actions secrètes à l'étranger se promène ainsi ouvertement à Bagdad, à peine à 2 km de la "Green zone" où se trouvent les forces américaines ?
Faire d'un tel personnage une figure médiatique, c'est le désigner comme cible et rendre son élimination quasiment inévitable. C'est d'une imprudence qui n'est pas dans les habitudes du régime iranien qui n'agit jamais de façon inconsidérée. Cela me semble cacher quelque chose.
samedi 11 mai 2019
Alain Corvez : "Une guerre contre l'Iran est impossible"
Entretien du 11/5/2019 avec Alain Corvez, conseiller en stratégie internationale : «Il y a dans le déploiement américain énormément de communication»
mercredi 13 juin 2018
Sommet de Singapour : «Il est anormal et dangereux qu’une seule puissance dicte sa loi au monde» + [MàJ : Itw TVL sur l'Iran]
Entretien du 12/06/2018 avec Alain Corvez, conseiller en stratégie internationale. Après le sommet entre Pyongyang et Washington, Alain Corvez estime que Kim Jong-un est parvenu à imposer ses conditions et que la dénucléarisation ne se fera qu'au prix de concessions américaines.
[MàJ : 18H30]
Qu'il s'agisse de la guerre en Syrie ou des accords sur le nucléaire, l'Iran est au cœur de l'actualité internationale. A peine rentré d'un voyage dans la nation perse, le colonel Alain Corvez, conseiller en stratégie internationale et ancien conseiller aux ministères de l'Intérieur et de la Défense, nous livre un décryptage implacable : la France n'a aucun intérêt à voir l'Iran mise au ban du monde.
mardi 22 mai 2018
Sanctions contre l’Iran : « la justice américaine s’est donnée un droit d’extraterritorialité »
Comment la France et en général, les Européens peuvent-ils riposter à l'unilatéralisme américain? Les grandes entreprises françaises comme Total et PSA, devront-elles réellement se retirer du marché iranien pour se plier aux diktat de Washington?
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