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samedi 28 décembre 2024
dimanche 12 avril 2020
Covid-19 : «Le Royaume-Uni se passe des banques et des marchés financiers»
Entretien du 12/04/2020 avec Philippe Murer, économiste. Pour RT France, il analyse la crise sanitaire et ses conséquences sur l’économie du Royaume-Uni. Afin de faire face à l’impact de la pandémie, la banque centrale britannique va financer directement les dépenses du gouvernement.
Philippe Murer : L' Economie mondiale au bord de l'effondrement ?
lundi 16 mars 2020
samedi 14 mars 2020
vendredi 13 mars 2020
vendredi 5 juillet 2019
Capitalisme, la crise finale ? Par Michel Drac
Conférence autrement nommée "La vérité des prix".
Le Club du Mercredi recevait Michel Drac le Mercredi 29 Mai 2019.
Auteur de nombreux livres, dont "Voir Macron : 8 scénarios pour un quinquennat", Michel Drac nous a présenté ses travaux les plus récents sur la crise du capitalisme et le bouleversement des prix.
Le fonctionnement actuel des différentes banques centrales entraîne des changements sévères sur les marchés. Michel Drac dresse une analyse inédite, performante et percutante, nous interrogeant sur l'état du système libéral. Si tant est que ce dernier existe encore.
La conférence est suivie d'une séance de questions/réponses sur l'actualité, et notamment sur la crise des gilets jaunes.
mercredi 20 mars 2019
Comment la finance internationale a fabriqué Greta Thunberg, la nouvelle "icône du climat"
Le site écologiste Reporterre.net nous dévoile les origines secrètes de la nouvelle égérie des partisans de la lutte contre le thermomètre, une jeune suédoise chargée de promouvoir les futures taxes "carbone" soi-disant urgentissimes pour sauver la planète d'un hypothétique réchauffement moyen d'un demi degré dans 150 ans :
La belle histoire de Greta Thunberg commence le 20 août 2018. Ingmar Rentzhog cofondateur de la start-up We Don’t Have Time (Nous n’avons pas le temps) croise Greta Thunberg devant le Parlement suédois et publie un post émouvant sur sa page Facebook. Nous sommes le 1er jour de la grève commencée par Greta. Le 24 août, sort en librairie une autobiographie mêlant crise familiale et crise climatique, Scener ur hjärtat, corédigée par Malena Ernman la mère de Greta, Svante Thunberg son père, Beata, sa sœur, et Greta. Les parents artistes - chanteuse lyrique et acteur - sont très connus en Suède ; Greta, pas encore.
En fait Ingmar Rentzhog et la famille de Greta se connaissent déjà et ont participé ensemble à une conférence sur le climat le 4 mai 2018. Peu de place au hasard donc, dans la rencontre à Stockholm, sur le trottoir devant le Parlement entre Ingmar et Greta.
Tout a été finement programmé pour transformer la jeune Suédoise en héroïne internationale, et ce, dès le 1er article paru dans le quotidien le plus lu dans le pays, Aftonbladet, quelques heures seulement après le post Facebook de Rentzhog.
We Don’t Have Time, la start-up qu’il a cofondée en 2016, a l’ambition de créer un réseau social de plus de 100 millions de membres, qui influencera les hommes et femmes politiques et les chefs d’entreprise pour qu’ils agissent davantage contre le réchauffement climatique. C’est ce qui apparaît en tout cas dans leur plaquette web.
C’est la que ça se complique. Parmi les actionnaires de la start-up, on trouve les membres de deux familles interconnectées : les Persson, enfants du milliardaire Sven Olof Persson, qui a fait fortune, entre autres, dans la vente de voitures (Bilbolaget Nord AB) et les Rentzhog. Les deux familles d’investisseurs, qui se sont rencontrées dans la région du Jämtland, n’ont aucun lien avec l’écologie, ce sont des spécialistes de la finance.
Sauver la planète tout en maintenant la croissance économique et en réclamant encore plus de mondialisation
Ingmar Rentzhog, ou comment utiliser Greta Thunberg pour promouvoir la croissance verte.
En mai 2018, Ingmar Rentzhog est recruté comme président-directeur du think tank Global Utmaning, faisant la promotion du développement durable et se déclarant politiquement indépendant. Sa fondatrice n’est autre que Kristina Persson, fille du milliardaire et ex-ministre social-démocrate chargée du développement stratégique et de la coopération nordique entre 2014 et 2016. Via l’analyse des tweets du think tank, on observe un engagement politique fort, à l’aube des élections européennes, envers une alliance qui irait des sociaux-démocrates à la droite suédoise. L’ennemi étant « les nationalismes » émergeant partout en Europe et dans le monde. Des idées qui ne déplairaient pas à notre cher président Macron.
Le 16 janvier 2019, Global Utmaning était fière d’annoncer sur les réseaux sociaux sa nouvelle collaboration avec Global Shapers, une communauté de jeunes dirigeants de 20 à 30 ans « dotés d’un grand potentiel pour jouer un rôle dans l’avenir de la société et qui travaillent à améliorer la situation des populations autour d’eux ». Ce réseau a été créé de toutes pièces par le Forum économique mondial en 2011. Ses leaders entendent bien sauver la planète tout en maintenant la croissance économique et en réclamant encore plus de mondialisation. Tout un programme.
Je résume. Nous avons d’un côté une plateforme numérique en construction, We Don’t Have Time, qui a pris un réel essor il y a quelques mois grâce à Greta Thunberg, « jeune conseillère » de la fondation dirigeant cette plateforme. J’ai oublié de préciser au passage que les centaines de milliers d’adresses mail collectées par Rentzhog valent de l’or. Et de l’autre, nous avons une famille de milliardaires comptant une ex-ministre qui investit dans cette start-up, puis qui embauche Ingmar Rentzhog dans un think tank développant les thèmes de la croissance verte, de l’économie circulaire, bref, de greenwashing. (...)
Voir aussi :
Le mythe du réchauffement climatique s’effondre mais les taxes explosent : LIEN
Un magnifique exemple de Fake news sur le climat : LIEN
Climatosceptique "LA THÈSE OFFICIELLE? UNE FOUTAISE!" : LIEN
Climatosceptique "LA THÈSE OFFICIELLE? UNE FOUTAISE!"
(Reprise d'une interview publiée dans Le Matin.ch en Mai 2014)
Spécialiste reconnu des avalanches, le Suisse Werner Munter planche nuit et jour depuis trois ans sur le réchauffement climatique. Et, pour lui, l’homme n’y est pour rien!
Vous affirmez que l’homme n’a rien à voir avec le réchauffement. Pourquoi?
Précisons tout d’abord que je ne conteste pas le réchauffement lui-même. Je l’ai d’ailleurs constaté en tant que guide de montagne en voyant les glaciers reculer. Celui qui nous fait face par exemple a perdu 100 m depuis que j’ai acheté cet appart en 1989. En 2005, le pilier Bonatti des Drus s’est effondré à cause du réchauffement du permafrost. Ce que je remets en cause, ce sont les causes de ce réchauffement. Elles n’ont rien à voir avec l’homme ou avec le CO2 comme on nous le serine. Je suis arrivé à cette conclusion pour trois raisons.
Quelles sont ces raisons?
La première, c’est tout simplement l’analyse des données climatiques reconstituées sur des millions d’années. Rien que dans les 10 000 dernières années, il y a eu cinq pics de températures comparables à celui que nous vivons. Ces optima correspondent à des cycles naturels. Au Moyen Age, il était par exemple possible d’aller en vallée d’Aoste depuis Arolla avec les troupeaux car le glacier n’existait plus. Lors des deux premiers optima, le Sahara était une savane avec des lacs, des arbres et des éléphants. Avant cela, pendant des centaines de milliers d’années, il a fait plus chaud qu’aujourd’hui. Et parfois jusqu’à 7 degrés plus chaud! Or le GIEC se concentre sur les 150 dernières années. Autant dire qu’il regarde autour de son nombril. Les reconstructions paléoclimatiques montrent aussi que, pendant des centaines de millions d’années, il n’y a pas eu de corrélations entre le CO2 dans l’atmosphère et la température sur terre.
Votre second argument?
La concentration de CO2 – qui est soit dit en passant un gaz vital et non pas un poison – dans l’atmosphère est négligeable. Il y en a un peu moins de 0,5‰ dans l’atmosphère, et au maximum 5% de cette quantité est imputable à l’homme. Pour un million de molécules d’air, il y a seulement 20 molécules de CO2 produites par l’homme. Et chaque année, notre industrialisation rajoute 4 molécules de CO2 pour chaque million de molécules d’air, mais la moitié est absorbée par les océans et les plantes. Et on veut nous faire croire que cette infime proportion due à l’homme est une catastrophe? J’ai beaucoup de peine à le croire (rires).
Pourquoi dès lors la thèse officielle fait quasi consensus? Vos collègues scientifiques ne sont pas tous des imbéciles!
Ces théories visent à nous culpabiliser. Quand des scientifiques comme ceux du GIEC disent qu’ils veulent sauver la planète, je dis qu’ils ne sont pas crédibles. Ils mentent pour préserver des intérêts économiques dont les leurs. Car il y a tout un business derrière la lutte contre le réchauffement. Il y a une volonté de faire peur aux gens par exemple en dramatisant la montée des océans, alors que ceux-ci ne s’élèvent que de 2 à 3 mm par an! C’est aussi une manipulation intellectuelle de parler de CO2 en tonnes plutôt qu’en proportion. Des tonnes, ça impressionne, mais rappelons que l’atmosphère pèse 5 000 000 000 000 000 tonnes!
Votre dernier argument est que la thèse officielle contredit les lois de la physique. C’est-à-dire?
Celle de la thermodynamique en particulier. Pour faire simple: la terre fait 15° en moyenne. L’atmosphère censément polluée de CO2 est grosso modo à -30° à 10 km d’altitude. Qu’elle réchauffe la Terre qui est bien plus chaude qu’elle est une aberration. La thermodynamique nous dit que la chaleur va toujours vers le froid et jamais dans le sens inverse, ce qui correspond à notre expérience quotidienne.
Alors au final, comment expliquez-vous ce fichu réchauffement?
Je n’ai pas de réponse car trop de facteurs entrent en jeu. Par contre, j’ai des hypothèses. Je soupçonne par exemple les variations de l’intensité du rayonnement solaire – qui répondent à des cycles – de jouer un rôle central, tout comme les processus nucléaires complexes et méconnus qui sont à l’œuvre au centre de notre Terre. Quoi qu’il en soit, c’est de l’arrogance de croire qu’en 150 ans d’industrialisation nous avons changé le climat. La nature est bien plus forte que l’homme, nous ne sommes pas les maîtres de la Terre!
samedi 27 octobre 2018
lundi 15 octobre 2018
Les Bourses sont-elles en train de craquer ?
Après un mercredi noir sur les marchés américains, le coup de froid se poursuit à la Bourse de Paris. Assistons-nous à une vraie correction sur les indices boursiers ? Le point de vue de Pierre Sabatier, président du cabinet PrimeView.
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Les marchés du continent commencent enfin à réaliser que dans les pays de "l'anglosphère", qui sont le coeur du réacteur de la finance mondiale, le paradigme a radicalement changé depuis le vote du Brexit et l'élection de Trump : le temps du mondialisme triomphant est révolu et l'avènement de l'isolationisme et du "repli" protectionniste est venu. En France, notre jeune/vieux président ne l'a toujours pas compris et dirige le vaisseau républicain droit sur l'iceberg mondialiste complètement à contretemps du monde qui vient.
Plus dure sera la chute...
- Bertrand Du Gai Déclin
mardi 10 juillet 2018
L'ITALIE va-t-elle Quitter L'Euro ?
Une économie fragile à la merci des crises politiques. L’Italie de 2018, ressemble de plus en plus à la crise grecque de 2010… Au centre des inquiétudes, la dette publique l’ardoise s’élève à plus de 2 milliards d’euros
La situation économique de ce pays est-elle réellement alarmante ? l’Italie va-t-elle précipiter l'Europe entière dans le chaos ?
Les réponses de l'économiste Charles Gave.
mercredi 4 juillet 2018
jeudi 28 juin 2018
Croissance en panne, lendemains qui déchantent ?
La croissance française s’annonce modeste pour 2018, contrastant avec une année 2017 marquée par la reprise. Une mauvaise surprise qui pourrait compromettre la réussite du programme d’Emmanuel Macron ?
Les Chroniques de Jacques Sapir
Avec David Cayla, membre des Économistes atterrés et maître de conférences à l’université d’Angers, et Josse Roussel, docteur en sciences de gestion et professeur à la Paris School of Business.
Une émission co-animée par Clément Ollivier et préparée avec Jean-Baptiste Mendès.
La vérité sur la (soi-disant) fin de la crise de la dette grecque
Les médias européistes (pléonasme) claironnent à qui veut l'entendre que "Ayé, grâce à l'ingéniosité sans limites des commissaires bruxellois, la Grèce est enfin sauvée et désormais sur la voie royale d'un avenir radieux débarrassé des problèmes de dette abyssale". En gros, les oiseaux de mauvais augure souverainistes (pléonasme) peuvent aller se rhabiller, le génial Moscovici et ses potes surpayés de la commission leur ont réglé leur compte.
Mais, est-ce vraiment si sur ?
lundi 7 mai 2018
La vérité sur l'avenir des retraites en France et dans le monde [Olivier Delamarche]
Olivier Delamarche : "La retraite à 80 ans, cela vous pend au nez"
vendredi 6 avril 2018
Olivier Delamarche : Fragilité des banques italiennes : le scénario catastrophe + point bas sur le dollar ?
L’euro s’est apprécié de plus de 15 % en l’espace de douze mois face au billet vert. Le dollar va-t-il poursuivre sa glissade face à la monnaie unique ou va-t-il se raffermir ces prochains mois ? Selon Olivier Delamarche, fondateur de Triskelion Wealth Management, il ne fait pas de doute que la devise américaine a touché son point bas. (source)
mardi 3 avril 2018
Delamarche, Gave, Sabatier : Géopolitique, macroéconomie sans filtre
Interview de Olivier Delamarche, Pierre Sabatier et Charles Gave en Direct à 18h, le 03 avril 2018
dimanche 25 mars 2018
Pierre Jovanovic : "L’Allemagne était devenue un bordel" (inflation)
independenza webtv s'est entretenu avec Pierre Jovanovic sur son dernier livre : "Adolf Hitler ou la vengeance de la planche à billets" - Paris (France), mercredi 21 mars 2018
mercredi 14 mars 2018
Pierre Jovanovic : 70% des Italiens contre l'UE !
Le journaliste Pierre Jovanovic s'est rendu à Rome pour suivre, sur place, les élections italiennes et leurs conséquences. Pierre Jovanovic nous propose une analyse et un regard bien éloignés de la pensée maintsream. Il nous fait part de sa conviction profonde que nous observons les prémices du grand effondrement de l'Europe. Il évoque la révolte des Italiens contre la politique migratoire imposée par l'Europe et contre l'austérité :"Les technocrates de Bruxelles n'arriveront pas à écraser les Italiens comme ils ont écrasé les Grecs !".
dimanche 11 mars 2018
La Fin du Système monétaire [BECHADE - DELAMARCHE]
Présentation de Olivier DELAMARCHE, Economiste, membre fondateur des Econoclastes, Chroniqueur, rédacteur de la lettre « Le Delamarche », Dirigeant de Triskelion wealth Management
et Philippe BECHADE Président des « Econoclastes » ; Chroniqueur actualité macroéconomique, Rédacteur en Chef de la Chronique AGORA. [PARTIE I]
[PARTIE II]
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