jeudi 10 avril 2025
mercredi 19 février 2025
mardi 11 février 2025
lundi 10 février 2025
USA - L’ESTABLISHMENT DÉMOCRATE EST TERRIFIÉ PAR ELON MUSK. VOICI POURQUOI.
Les audits actuellement menés au sein de diverses agences fédérales apportent un nouvel éclairage sur la politique outre-Atlantique.
Depuis plusieurs décennies, la gauche américaine mène un combat sans relâche pour faire avancer son agenda dit « progressiste » : depuis le changement climatique vers la folie du transgenrisme en passant évidemment par l’ingérence électorale. Et ce partout dans le monde.
Nous étions alors nombreux à penser que l’hydre se nourrissait de fonds privés fournis par quelques oligarques (Soros, Rockefeller, Gates…) désireux de promouvoir une forme d’idéologie qu’ils ne cachent plus depuis longtemps.
Les équipes du DOGE (Department of Government Efficiency) dirigées par Elon Musk nous apprennent qu’il n’en est rien : toutes ces actions étaient en fait financées à coup de milliards par des agences fédérales (dont l’USAID dont on parle abondamment en ce moment, et pour cause) et de sombres associations affiliées. Toutes étant alimentées par des fonds publics. Ainsi les oligarques précités et autres groupes de pression ont mené leur activisme non pas avec leur fortune personnelle mais avec l’argent du contribuable américain.
Et c’est précisément pourquoi la gauche américaine est si terrifiée et remontée contre la nouvelle administration et notamment Elon Musk : il est très probable qu’avec la fermeture du robinet par le nouveau président élu, l’establishment démocrate et ses actions répétées contre la démocratie seront très affaiblis voire anéantis, au moins temporairement.
Plus de fonds, plus d'actions.
Trump de l'ignorait pas et c'est pour cette raison que son premier fait d'arme fut la création du DOGE.
L’année 2025 qui démarre sur les chapeaux de roues nous réservera bien des surprises. Ce n’est que le début.
Marc Amblard – 10.02.2025
vendredi 7 février 2025
mardi 28 novembre 2017
SYRIE : Trump donne son aval pour stopper le soutien militaire des USA aux groupes terroristes dits "rebelles modérés"
Donald Trump donne son aval pour stopper le soutien militaire des Etats-Unis à certains groupes présents en Syrie. Les progrès contre Daech sont jugés "satisfaisants".
Voir aussi :
Damien Viguier – La Syrie se libère (c'est pour cela que vous n'en entendez plus parler)
mercredi 20 septembre 2017
L’USAID, un outil d’influence des États-Unis très efficace [Eric Denécé]
Le Désordre Mondial avec Rachel Marsden
samedi 17 décembre 2016
Une députée démocrate accuse le gouvernement Obama de livrer des armes à Daech
N'OUBLIEZ PAS D'ACTIVER LES SOUS-TITRES ET DE VOUS ABONNER
La congressiste démocrate de Hawaï Tulsi Gabbard, soutien de Bernie Sanders pendant la campagne présidentielle, a rompu avec le discours à sens unique des médias en accusant les États-Unis de financer et d'armer des groupes terroristes d'al-Qaïda et d'ISIS / Daech / EI. Elle a introduit une résolution intitulée le "Stop Arming Terrorists Act".
Elle est allée plus en détail :
"La CIA soutient depuis longtemps un groupe appelé Fursan al Haqq, leur fournissant des salaires, des armes et un soutien, y compris des missiles sol-air. Ce groupe coopère et lutte avec un groupe affilié à Al-Qaida qui tente de renverser le gouvernement syrien. Le Front du Levant est un autre groupe armé d'opposition syriens dit modéré. Au cours de l'année écoulée, les États-Unis ont travaillé avec la Turquie pour donner à ce groupe l'aide des services de renseignement et d'autres formes d'assistance militaire. Ce groupe a uni ses forces avec le groupe d'al-Qaida en Syrie.
Cette folie doit finir. Nous devons cesser d'armer les terroristes. Le gouvernement doit mettre fin à cette hypocrisie et se conformer aux mêmes lois qui s'appliquent à ses citoyens. Hillary Clinton et l'administration Obama sont bien conscients du soutien que les États du Golfe ont fourni à ISIS."
jeudi 15 décembre 2016
Bassam Tahhan : Attaque de Palmyre: orchestrée par les USA ?
Selon le ministre russe des Affaires étrangères, les États-Unis sont responsables de la reprise de la ville syrienne de Palmyre par Daech. Est-ce vraiment le cas ?
Une interview avec M. Bassam Tahhan, analyste franco-syrien des questions internationales.
lundi 24 octobre 2016
Washington comptait armer les "rebelles modérés" contre l’aviation russe
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| Grâce au soutien de l'aviation russe, l'armée syrienne a repris le contrôle du Sud d'Alep |
Le gouvernement américain a envisagé la possibilité d’envoyer d’importantes quantités d’armes lourdes aux groupes d’opposition soutenus en Syrie par l’Agence centrale de renseignement (CIA). Il s’agissait d’armes qui pourraient aider les prétendues forces de l’opposition à « se défendre » contre l’aviation russe, indique le Washington Post.
Ce projet de l’administration américaine a été discuté lors de récentes réunions entre le président Obama et les organes de sécurité nationale. Cependant, aucune décision définitive en ce sens n’a été prise. La « décision » actuelle reflète le scepticisme croissant à l’égard de l’élargissement du programme de la CIA, dans le cadre duquel au cours des trois dernières années des milliers de rebelles syriens ont suivi une formation et ont été armés. Ce programme constituait un élément central de la stratégie américaine afin de faire pression sur le président syrien Bachar el-Assad en vue de sa démission, d’après les sources du journal américain. Selon des fonctionnaires américains, dans le contexte de l’intervention russe dans le conflit, ce projet, même dans sa version élargie, n’aboutirait pas à la réalisation de l’objectif désiré.
Et même si plusieurs hommes d’État américains se sont déclarés favorables à la mise en œuvre du programme, notamment le chef du Pentagone Ashton Carter et le directeur de la CIA John Brennan, plusieurs hauts fonctionnaires qui en étaient auparavant les plus ardents supporteurs l’accueillent aujourd’hui avec un certain scepticisme. Ainsi, le secrétaire d’État américain John Kerry craint que la livraison de nouvelles armes puisse finir par la mort d’un militaire russe, ce qui provoquerait en retour une confrontation avec Moscou.
Dans cet esprit, M. Obama penche en faveur de transmettre l’avenir du programme dans les mains du suivant locataire de la Maison Blanche.
Sputniknews
mardi 19 juillet 2016
L'analyse de Douguine sur le coup d'état en Turquie
Le politologue russe Alexandre Douguine nous livre son analyse du coup d'état survenu le 15 juillet en Turquie. Comment interpréter cet étrange affaire ? On ne peut, en tout cas, s’empêcher de penser que l'ancien "petit protégé" des médias occidentaux Erdogan est soudain devenu un véritable pestiféré pour ces mêmes occidentaux depuis ce coup d'état manqué (ou pas?) survenu étonnamment fort peu de temps après son rapprochement avec la Russie...
-Bertrand Riviere-
"En fin de semaine dernière, une tentative de coup d'Etat militaire a eu lieu en Turquie. Une tentative de putsch préparée en dehors des frontières de la Turquie.
Par coïncidence, je me trouvais à Ankara le 15 Juillet où je commentais l'attentat à Nice en direct sur «Tzargrad». Personne ne se doutait que quelques heures plus tard débuterait le coup d'Etat.
Voilà ce qui s'est passé. Dans le cadre de ma visite en Turquie, j’ai rencontré des personnes haut placées, y compris le maire d'Ankara Melih Gökçek, qui a pu me confier son opinion sur la situation politique en Turquie à la veille du putsch. Lors de notre entretien Melih Gökçek, qui est très proche du président Erdogan, parlait d’un état parallèle en Turquie crée par la secte de Fethullah Gülen."
-Alexandre Douguine-
Vidéo en français
mardi 12 juillet 2016
Ukraine/Novorossia : Les causes profondes et cachées de la guerre dans le Donbass
Les causes profondes et cachées de la guerre dans le Donbass
Par Emmanuel Leroy :
http://cercleareopage.org
Urgence Enfants du Donbass
jeudi 2 juin 2016
Cookies Nuland : Le vrai gout de l'Amérique!
![]() |
| Une saveur révolutionnaire! |
Distribution promotionnelle de Cookies Nuland sur la place Maidan de Kiev (Ukraine), janvier 2014 :
Pour en savoir plus sur les délicieux cookies de Victoria "Fuck the EU" Nuland :
"D'où me venait cette impression de m'être fait avoir ?" - Le docu-vérité sur l'Ukraine par Paul Moreira
lundi 11 avril 2016
Denis Robert sur les Panama Papers : "Mon sentiment est qu'il y a une manipulation derrière tout ça."
Extrait de la conférence du 7 avril à Grenoble "La face cachée de la Finance" organisée par ilfattoquotidiano.fr. L'écrivain et journaliste Denis Robert et le professeur de Finances Marc Chesney répondent à une question du public sur les "Panama Papers", le lobby bancaire à Bruxelles, l'affaire LuxLeaks et les paradis fiscaux.
(Réponse de Denis Robert sur l'opération "Panama Papers" à partir de 4'15")
vendredi 8 avril 2016
Entretien avec Alexandre Orlov (07/04/2016)
La journaliste Sonia Mabrouk recevait l'Ambassadeur de Russie Alexandre Orlov le 7 avril 2016 sur la chaîne Public Sénat :
On va plus loin : De la différence entre droite... par publicsenat
samedi 9 octobre 2010
Barack fustige l'argent étranger qui finance les campagnes électorales... Aux USA!
Lors d'un discours dans le Maryland, Barack Obama a pointé le "danger pour la démocratie" que représenterait selon lui, l'afflux supposé "d'argent étranger" pour financer les campagnes électorales aux états-(soit-disant)-unis.
Et la, j'ai envie de dire, tel le "djeuns" de base : ROTFL Barack!
...Barack, si je peux me permettre de te donner un conseil, commence d'abord par supprimer les budgets du National Endowment for Democracy et de l'USAID, deux organisations notoirement connues pour leur travail d'influence sur les élections, voire même les coup-d'états dans les états étrangers (ne parlons même pas de la CIA). Alors, tu auras peut-être une (infime) chance que nous te prenions au sérieux.
Et, au fait, Barack, puisque tu es si attaché à la démocratie, qu'attends-tu pour reconnaitre le résultat des élections démocratiques en Palestine, par exemple ?
vendredi 1 octobre 2010
Correa libre!
Tentative de coup d'état en Equateur

Un troisième coup d'état est en cours contre un pays membre de l'Alliance Bolivarienne pour les Amériques (ALBA), un groupe de nations latino-américaines qui s'opposent à l'hégémonie US et ont créé un nouveau système d'échange et d'intégration basé sur la solidarité et l'indépendance face à toutes les formes d'impérialisme.
En 2002, un coup d'état des forces d'opposition soutenues par Washington a brièvement évincé Hugo Chavez du pouvoir au Venezuela. Le coup a échoué grâce à la population vénézuélienne qui s'est soulevée, refusant de voir détruire la démocratie. Chavez est revenu au pouvoir deux jours plus tard. Depuis, le Venezuela a subi de nombreuses tentatives de déstabilisation, des sabotages économiques, la guerre psychologique – tant à l'échelon national que dans le monde entier – la fraude électorale, des tentatives d'attentat contre le Président Chavez et une campagne médiatique internationale pour décrire le Venezuela comme une dictature. Ce week-end, les forces d'opposition, financées et soutenues par les agences américaines, ont récupéré des postes clé au sein de l'appareil d'état; une plate-forme d'où ils peuvent intensifier leurs efforts en vue de provoquer un changement de régime.
En juin 2009, le Président hondurien Manuel Zelaya a été renversé par un coup d’état soutenu par l'administration d'Obama et promu par les forces de droite et militaire au Honduras. Depuis lors, le Honduras n'a jamais retrouvé sa démocratie. Zelaya reste en exil.
Aujourd'hui, c'est au tour de l'Equateur d'être la victime d'un putsch contre le Président Rafael Correa, un chef d'état solide et courageux qui a évincé la base militaire américaine de son pays l'année dernière et a pris une position ferme contre le modèle économique capitaliste américain. Les forces de sécurité se sont soulevées contre son gouvernement, soutenues par des organisations politiques financées par l'USAID et la National Endowment for Democracy.
Une réunion d'urgence a été convoquée par l'ALBA et les nations de l'UNASUR en Argentine jeudi soir. La vie du président Correa était en danger jeudi, alors qu'il était séquestré par les putschistes.
Manifestations de soutien au président Correa à QuitoLe peuple équatorien est mis à l'épreuve et devra lutter seul pour sauver sa démocratie.











