Affichage des articles dont le libellé est Bush. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Bush. Afficher tous les articles

dimanche 5 novembre 2017

Débat sur "l'Amérique de Trump" : Alexandre Del Valle met en PLS un néo-conservateur américain à passeport français


Débat animé sur Sud-Radio entre le politologue Alexandre Del Valle et le neocon immatriculé par erreur en France Jean Lesieur qui trouve que Trump est un "danger pour la planète" mais qu'il faut être compréhensif avec Georges Bush car l'invasion de l'Irak, même sous des prétextes mensongers aurait selon lui permis l'avènement des "printemps arabes", dont il semble trouver les résultats merveilleux...
Un débat surréaliste en diable...

mercredi 3 juin 2015

Entretien avec Pepe Escobar (Avril 2015)


Un entretien avec le célèbre journaliste Pepe Escobar (Sputnik, RT, Asia Times) réalisé par le Cercle des Volontaires en avril 2015 :


(touche CC pour afficher les sous-titres français)

Pepe Escobar est un journaliste indépendant brésilien, qui a vécu dans de nombreux pays, de Londres à Bangkok en passant par Los Angeles et Paris. Il a notamment voyagé en Afghanistan, en zone talibane, avant le 11 septembre 2001. Il est l'auteur du concept de « Globalistan », qu'il développe dans ses quatre ouvrages, dont le dernier en date, « Empire of Chaos », est sorti en 2014.

jeudi 18 juin 2009

Mascarade Persanne


Je n'ai aucune envie de me joindre à la vague d'hystérie collective ambiante concernant les élections iraniennes volées ou pas volées, les pro-Moussavi contre les anti-Ahmadinejad (a moins que ce ne soit l'inverse), et toute cette sorte de choses.
Voir tous ces nouveaux "spécialistes" auto-proclamés de l'Iran, qui la semaine dernière pensaient que les iraniens étaient des arabes et qui viennent de changer l'image de leur profil Facebook pour un carré vert portant la mention "ou est passé mon vote?" alors qu'ils n'ont jamais mis les pieds en Iran.
Voir toutes ces bonnes âmes s'inquiéter soudain des droits de l'homme en Iran et qui sont parfois les mêmes qui, la semaine dernière, appelaient à vitrifier le pays pour éviter qu'il ne se dote de l'arme nucléaire.
Voir tout cela me flanque la nausée.

je me contenterais donc de rappeler à nos bons souvenir un article de Seymour Hersh paru en juillet 2008 dans le New Yorker sous le titre "Préparer le champ de bataille" dont voici le premier paragraphe :

A la fin de l'année dernière, le Congrès a accédé à la demande du président Bush destinée à financer une importante augmentation des opérations secrètes contre l'Iran, selon des sources actuelles et anciennes de l’armée, des services de renseignements et au Congrès. Ces opérations, pour lesquelles le président a demandé jusqu'à quatre cent millions de dollars, ont été décrites dans un Presidential Finding (ndt : document présidentiel) signé par Bush, et sont destinées à déstabiliser le gouvernement religieux du pays.

mardi 2 décembre 2008

Bush et l'Irak : joker !


Par Daniel Schneidermann le 02/12/2008

Il y a les nouvelles qui accrochent, et celles qui glissent dans l'indifférence matinale. Bush, apprend-on en quelques secondes dans les journaux du matin, "n'était pas préparé" à la guerre. Il vient de le déclarer à une chaîne de télévision américaine. S'il avait sû que Saddam Hussein ne détenait pas d'armes de destruction massive, aurait-il déclenché la guerre d'Irak ? lui demande le journaliste, poussant son avantage. "C'est une question intéressante. Ce serait revenir sur ce qu'on a fait, et c'est une chose que je ne peux pas faire". Il ne répondra pas. On ne refait pas l'Histoire. Joker !

Le plus frappant, est que ce sidérant implicite aveu d'échec est traité sur le mode badin, presque ludique, du "si c'était à refaire". Une sorte de jeu de la vérité pour avant-soirées télévisées, ou magazines féminins à picorer sur la plage. Trois questions trois réponses: quel est votre principal sujet de fierté ? Quel est votre principal échec ? Et si vous n'aviez pas fait président, quel job auriez-vous aimé ?

L'idée même que le président sortant de ce que Emmanuel Todd, sur notre plateau, appelait voici quelques semaines "l'hypernuisance américaine", pourrait comme un vulgaire dirigeant serbe ou soudanais, faire l'objet d'une procédure de traduction devant le Tribunal Pénal International, cette idée n'effleure manifestement aucun de ceux qui transmettent cette sidérante interview. Les neurones qui portent l'information "Bush" et ceux qui portent la notion de "criminel de guerre" ne s'associent pas, et ne s'associeront jamais.
Arrêt sur images


Daniel Schneidermann ne lit pas les analyses de Philippe Grasset sur DEDEFENSA car s'il les connaissait, il éviterait cet état de sidération qui l'atteint au visionage de ce genre d'interview.
Il saurait ce qu'il en est de l'inculpabilité et de l'indéfectibilité comme caractéristiques ontologiques de la psychologie américaine et se rendrait compte que cet interview effectivement affligeante est en fait tout à fait banale et typique de cette mentalité.

Cqfd.