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mercredi 6 juin 2018
Ukraine : L'organisateur du faux meurtre d'un journaliste participe à la commission d’enquête accusant la Russie sur le crash du vol MH17
Le chef des renseignements ukrainiens (SBU) qui a organisé la fake news de l'assassinat bidon du journaliste anti-Poutine Babchenko, est membre de la "Joint Investigation Team" (Commission d'Enquete Conjointe) qui a récemment accusé la Russie d'avoir abattu l'avion de ligne malaisien MH17 en 2015 au-dessus du Donbass...
C'est d'ailleurs le même personnage qui nous livrait en 2016 cette révélation inoubliable :
mardi 20 octobre 2015
MH17 : La preuve qu'une batterie de missiles BUK ukrainienne était dans la zone du crash [Vidéo S/T français]
Giulietto Chiesa nous apprend que la veille de la tragédie du vol malaisien MH-17 abattu le 17 juillet 2014, une batterie de missiles BUK-1 contrôlée par l'armée ukrainienne a été filmée par la télévision ukrainienne exactement dans la zone où l'avion civil a été abattu. Les preuves d'une manipulation généralisée n'ont jamais été aussi nombreuses dans cette affaire qui a donné lieu aux sanctions économiques contre la Russie, sans qu'aucune preuve de son implication ne soit jamais apportée.
mardi 28 juillet 2015
Crash du MH17 : toute la lumière doit être faite
L'ambassadeur de la Fédération de Russie en France, Alexandre Orlov, répond à ceux qui ont mis en cause «les séparatistes» du sud-est de l'Ukraine dans la tragédie de l'avion de la Malaysia Airlines, le 17 juillet 2014.
Il y a juste un an, le 17 juillet 2014, un avion de Malaysia Airlines, vol MH17, a été abattu dans le ciel de l'Ukraine, emportant la vie de 298 personnes. Cette tragédie a bouleversé le monde entier. Aujourd'hui nos pensées vont avant tout aux familles et aux proches des victimes innocentes.
Le 21 juillet 2014, le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté à l'unanimité la résolution 2166, qui a diligenté une enquête internationale, en fixant son cadre et ses modalités. Le rôle principal dans cette enquête revenait à l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), habilitée à effectuer ce genre d'enquête.
Où en est-on un an après la tragédie?
Force est de constater qu'apparemment l'enquête n'a pas beaucoup avancé. «Apparemment» puisque l'enquête, contrairement à la résolution 2166, est menée d'une façon opaque, sans aucune transparence. D'après le représentant du procureur général des Pays-Bas, les enquêteurs travaillent toujours sur deux hypothèses - l'avion a été abattu par un missile sol-air, soit par un avion de chasse qui a tiré sur l'avion malaisien un missile air-air. Les responsables de ce crime ne sont toujours pas identifiés. Une enquête sur le crash d'un avion prend toujours du temps et c'est normal. Néanmoins, dans le cas de l'enquête sur le crash de l'avion de Malaysia Airlines, il existe un certain nombre de faits qui mettent en doute le caractère objectif et impartial de l'enquête.
Commençons par la précipitation avec laquelle des autorités de Washington et de Kiev, sans attendre les résultats de l'enquête, ont déclaré du jour au lendemain que l'avion avait été abattu par les «séparatistes» du sud-est de l'Ukraine. Pourtant, contrairement à la Russie qui a rendu publiques, le 21 juillet 2014, les photos satellites et autres informations sur le site du crash, ni les États-Unis ni l'Ukraine n'ont fourni jusqu'à maintenant aucune information concernant l'avion de Malaysia Airlines. Il s'agit notamment des photos faites par les satellites américains(et on sait que le jour du crash il y avait au moins deux satellites espions américains dans cette zone) et des communications entre les contrôleurs du ciel ukrainiens et l'avion malaisien.
On peut aussi s'étonner du fait que les enquêteurs se sont rendus sur place plusieurs jours après le crash, et jusqu'à présent plusieurs morceaux de l'avion abattu restent sur le lieu du drame comme s'ils n'intéressaient pas vraiment les enquêteurs parce que les coupables de ce crime ont été désignés d'avance. Et pourtant, les impacts des projectiles sur le fuselage de l'avion montrent bien que l'avion a été mitraillé par un avion de chasse, de toute évidence un Mig-29, avant d'être abattu par un missile air-air tiré du même avion. Or les «séparatistes» du sud-est de l'Ukraine n'ont pas d'avions.
D'ailleurs, il y a des témoins qui ont vu dans le ciel au-dessus du lieu du crash un avion de chasse tirer sur l'avion de Malaysian Airlines. Néanmoins, ces témoignages ont été apparemment écartés par les enquêteurs parce qu'ils n'étaient pas conformes à la version des faits approuvée dans les hautes sphères avant même que l'accident se soit produit. Remarquons au passage que si l'avion avait été abattu par un missile sol-air, celui-ci aurait laissé une trace blanche dans le ciel, visible pendant un bon moment. Or personne n'a jamais vu une telle trace. Le problème est que dès le départ cette enquête a été extrêmement politisée.
Souvenez-vous que, quelques jours après le crash, les États-Unis et l'Union européenne ont introduit des sanctions sectorielles contre la Russie. Pour eux, ce drame humain était un cadeau du ciel, à moins que ce cadeau n'ait été commandé. La Russie est la première intéressée à ce que toute la lumière soit faite et que les coupables soient traduits en justice. Qui doit rendre cette justice?
La question est posée et elle doit trouver sa réponse adéquate. Par le passé, dans les cas similaires, cette justice a été rendue par les tribunaux des pays concernés. Jamais un tribunal international n'a été constitué à ces fins! Et pour cause - le Conseil de sécurité des Nations unies, par son statut, n'est pas habilité à juger les crimes pénaux. Et dans l'affaire du crash de l'avion de Malaysia Airlines, nous sommes bien en présence d'un crime pénal, aussi odieux soit-il. La Fédération de Russie a introduit au Conseil de sécurité des Nations unies un projet de résolution qui demande de mener l'enquête d'une façon transparente et impartiale, conformément à la résolution 2166 adoptée le 21 juillet 2014, pour que toute la lumière soit faite sur les circonstances du drame et que les coupables soient traduits en justice. L'affaire est trop sérieuse pour en faire un enjeu géopolitique.
Le Figaro
vendredi 26 décembre 2014
Crash MH17: un SU-25 ukrainien aurait abattu le Boeing. Témoignage.
Un nouveau témoin dans l’affaire du MH 17 qui, interviewé par le journal Komsomolskaya Pravda, prétend avoir vu 3 avions de combats décoller de la base militaire de l’aéroport de Dniepropetrovsk le 17 juillet dernier. L’un de ces avions, affirme ce militaire ukrainien, était équipé de missiles « air-air ». Il serait rentré à la base seul (les deux autres avions ayant été abattus) et sans missiles. Il cite deux phrases du pilote dont il donne le nom et le grade : « pas le bon avion… », et plus tard « l’avion s’est trouvé au mauvais endroit et au mauvais moment »…
(Traduction française : Yelena Delville)
mercredi 17 décembre 2014
Crash MH17. Interview d'un membre de l'équipage du lance-missile BUK 312 (Vidéo S/T français)
Le journaliste ukrainien en exil aux Pays-Bas Anatoly Shary a interviewé l'homme qui l'été dernier servait sur le BUK numéro 312 accusé par le SBU (service de sécurité de l'Ukraine) d'être à l'origine du crash du Boeing de la compagnie Malaysian Airlines, le 17 juillet 2014. Les photos et les vidéos de ce BUK précis (le 312) ont été largement diffusées par les autorités ukrainiennes et relayées par les médias du monde entier. Cette unité de tir était présentée comme provenant de la Fédération de Russie.
Le jeune homme raconte également comment les soldats ukrainiens désertaient ou passaient du côté de la milice populaire.
Une vidéo d'Anatoly Shary sous-titrée en français par Y. Delville
(Version anglaise : LIEN)
vendredi 25 juillet 2014
Crash MH17 : Débat avec Olivier Berruyer
Un débat à ne pas rater sur les conséquences du crash du MH17 dans les relations internationales avec Olivier Berruyer face à un député PS.
Crash MH17 : Les pilotes ukrainiens se servaient-ils des avions de ligne comme boucliers ?
Cette vidéo, datée du 18 juin, présente une jeune combattante de la milice de Slaviansk dont le prénom est Elena, elle nous rapporte un incident (à partir de 1'07") qui se serait produit peu de temps auparavant, au cours duquel un avion d'attaque ukrainien se serait "caché" derrière un avion de ligne avant de perdre subitement de l'altitude pour bombarder un quartier résidentiel de Semenovka, puis remonter rapidement se cacher derrière le liner et déguerpir...
"(...)Ils voulaient provoquer un tir de la milice sur l'avion de passagers. Cela aurait été une catastrophe mondiale. Des civils seraient morts. Ensuite ils auraient accusé les "terroristes" de l'avoir fait. (...)" (1'34"-traduction de l'anglais/BDD)
Il va de soi que cette vidéo est parfaitement authentique. J'en avais d'ailleurs publié une capture d'écran ici-même le 19 juin. La date d'enregistrement de Youtube l'atteste de toute façon sans contestation possible.
Depuis, Elena s'est mariée avec le célèbre milicien "Motorola" et tout le monde a oublié cette anecdote.
Étonnant... Non ?
jeudi 24 juillet 2014
Crash MH17 : C'est un "Buk", ça ?
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| C'est un "Buk", ça ? |
Dans ces images illustrant le comte-rendu audio de Noah Sneider pour CNN, images filmées de façon incontestable sur les lieux du crash, le jour même de la catastrophe, le 17 juillet, un plan surprend même le non-spécialiste.
Quel est ce cylindre de couleur vert kaki avec des ailettes au milieu des débris ?
Cela ne ressemble-t-il pas furieusement à un missile ??? (voir à 1'07" sur la vidéo de CNN)
Pour mémoire, le missile de fabrication russe "Buk" qui aurait abattu le Boeing malaisien selon la version Kiev/Washington/BAO, transporte une charge explosive de 70 kg et ressemble à cela :
Pas vraiment le même format...
Plutôt celui d'un missile air/air à mon avis...
Que faut-il en conclure ?
Un comploteur rusé serait venu le déposer la dès les premières minutes qui ont suivi le crash ?
Ce comploteur avait donc prévu avec précision l'endroit de la chute de l'avion pour pouvoir se positionner à proximité et intervenir pour placer son faux missile air/air préalablement préparé tout de suite après l'impact.
Possible, certes, mais peu crédible comme scénario.
Sinon, il est possible plus simplement que l'auteur de la vidéo ait inclut au milieu des images des débris du MH17, ce plan d'un missile qui aurait été filmé ailleurs. Se pose alors la question, pourquoi avoir ainsi falsifié son montage ?
Pour "illustrer" son reportage avec des images de ce qu'il croyait être un "Buk" ?
...Possible, certes, mais bizarre quand même, non ?
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| un tir de missile "Buk" |
Par ailleurs, un tir de missile "Buk", ça ressemble à cà :
Il peut paraitre extrêmement étonnant qu'alors que nous disposons d'images à profusion du conflit en Ukraine via Youtube et tous les réseaux sociaux, alors que le moindre nuage de fumée au-dessus d'une colline ou d'un champ de coquelicots du Donbass est systématiquement filmé et la vidéo instantanément diffusée sur les multiples sites hébergeant des vidéos, Aucune image de la trainée du missile "Buk" sensé avoir détruit le vol MH17 n'est apparue sur internet. Pour une fois, tout à fait exceptionnellement, il n'y avait absolument personne en possession d'un téléphone portable chargé à des dizaines de kilomètres à la ronde.
Je passe sur le rapport détaillé des russes montrant la présence sur leurs radars d'un SU-25 proche du Boeing peu avant l'impact, le témoignage du contrôleur aérien espagnol "Carlos", etc...
Ça commence à faire beaucoup. Non?
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