mercredi 10 juillet 2024
lundi 10 juin 2024
vendredi 7 juin 2024
De Gaulle sur le conflit Israël / Palestine
« Je voudrais que les Français, dans cette affaire, voient leur intérêt national avant tout. Quand nous avons prôné la modération, les Arabes nous ont écoutés. Pas les Israéliens, que nous avions pourtant prévenus contre les succès militaires initiaux que leur assuraient leur armement, leur expérience, leur cohésion et leur situation sur le terrain. J'avais mis en garde Abba Eban avec la plus grande netteté dans notre entretien du 24 mai.
Aujourd'hui, le fait de leur victoire est là. Mais nous ne pouvons admettre d'entériner des conquêtes territoriales. Les Israéliens ne voudront lâcher ni Gaza, ni Charm-el-Cheikh, ni les étendues du Sinaï, ni les rives du Jourdain, ni les hauteurs du Golan. Or les Arabes ne peuvent accepter ces conquêtes. Il y a donc un armistice, mais pas la paix.
Le spectacle des réfugiés arabes mourant de soif et sans recours est tragique. Il y a un vrai ghetto arabe à Gaza. Les conséquences morales et politiques du drame pèseront lourd.
Quant à la suite, nous n'avons aucune raison de prendre parti, quels que soient les sentiments. On ne recouvrera pas la paix avant très longtemps, car ce n'est pas avant très longtemps que les États en cause se rapprocheront. Les Israéliens n'ont rien à nous demander et nous n'avons rien à leur donner. Nous nous efforcerons en revanche, dans la mesure convenable, de secourir les Arabes moralement et de garder leur confiance péniblement recouvrée.
Alors, il y a l'opinion française ! Elle ne nous encourage pas ! Ce n'est pas nouveau. Quand une question de politique internationale grave est en cause, jamais les Français n'ont vu juste pour commencer. Mais on ne fait pas une politique en suivant l'opinion publique. L'opinion finit toujours par se rallier à une politique, à condition qu'elle soit bonne. »
Alain Peyrefitte, C'était de Gaulle, tome III. 27 juin 1967.
samedi 16 décembre 2023
vendredi 20 octobre 2023
dimanche 20 mai 2018
Corvez et Cheminade décryptent "le logiciel néo-conservateur de Macron"
Face à une situation internationale qui ne cesse de s’aggraver, suite aux frappes occidentales contre la Syrie, à la volonté de Trump et des ses alliés israéliens et saoudiens de faire la guerre à l’Iran, et à la tentation occidentale de déclarer la guerre à la Russie et à la Chine pour défendre leur suprématie, Jacques Cheminade et Alain Corvez ont décidé d’échanger pour présenter une vision d’avenir pouvant créer les conditions de la paix.
Comment Macron, May, Merkel, Trump, pourraient-ils défendre la paix, prisonniers qu’ils sont du logiciel néo-conservateur et géopolitique de la guerre ? C’est tout le dilemme que posent ces deux gaullistes dans cette vidéo tournée le lundi 7 mai 2018.
Intervenants :
Jacques Cheminade, ancien candidat présidentiel
Alain Corvez, consultant en stratégie internationale
samedi 19 mai 2018
Israël–Gaza, Trump et Macron face à un conflit insoluble [Pierre Conesa]
Tous les ans, les Palestiniens célèbrent la Journée de la Terre, lors d'une marche du retour. Cette année, pour le 70e anniversaire du départ des Palestiniens du territoire en 1948, la marche du retour devait avoir lieu du 30 mars au 15 mai, à la frontière entre Gaza. Dès le premier jour, de violents heurts ont éclaté. A une situation déjà explosive, s'ajoutent les décisions politiques de Donald Trump. Le déplacement de l'ambassade américaine de Tel Aviv à Jérusalem le 14 mai a été émaillé de nouvelles manifestations. Près de 60 Palestiniens sont morts et plus d'un millier de manifestants sont blessés. Les tensions sont à leur comble.
Quelles sont les réactions de la communauté internationale ? Quelle est la position d'Emmanuel Macron ? Quelle partition joue Donald Trump ?
Pierre Conesa, ancien haut fonctionnaire au ministère de la Défense et auteur de la Fabrication de l'Ennemi, et de Hollywar, Hollywood, arme de propagande massive, chez Robert Laffont.
TVL
lundi 14 mai 2018
Ambassade US à Jérusalem : Richard Labevière et Richard Abitbol confrontent leur analyse
A l'occasion du 70ème anniversaire de la proclamation de l'Etat d'Israël, l'ambassade US est inaugurée à Jérusalem, sur fond de violences. Pour RT France, Richard Labevière et Richard Abitbol confrontent leur analyse de la situation au Proche-Orient.
samedi 9 décembre 2017
QUIZ : Qui a dit en 2008 : "Jérusalem devra rester la capitale d'Israël et devra demeurer indivisible" ?
Pour Barack Obama, "Jérusalem doit rester la capitale d'Israël"
Le Monde.fr avec AFP et AP | 04.06.2008
A peine proclamé candidat démocrate, Barack Obama a choisi de consacrer son premier discours, mercredi 4 juin devant l'American Israël Public Affairs Council (Aipac), à la politique étrangère. Attaqué à plusieurs reprises sur sa volonté présumée de négocier avec le Hamas ou l'Iran, M. Obama a promis de soutenir Israël, tout en dénonçant un régime iranien qualifié "de menace".
Devant le groupe d'amitié américano-israélien, le sénateur de l'Illinois s'est montré ferme sur le dossier du Proche-Orient. "Jérusalem devra rester la capitale d'Israël et devra demeurer indivisible", a-t-il lancé. Israël a proclamé Jérusalem comme sa capitale, mais la ville n'est pas reconnue comme telle par les Nations unies en raison du litige israélo-palestinien sur Jérusalem-Est, annexée par les Israéliens en 1967 et revendiquée comme capitale d'un futur Etat palestinien.
"ÉLIMINER LA MENACE" IRANIENNE
De visite en Israël en mars, le candidat républicain John McCain avait qualifié Jérusalem de capitale d'Israël, dans la lignée de George W. Bush. Comme la plupart des pays, les Etats-Unis ont leur ambassade en Israël à Tel-Aviv, et non pas à Jérusalem. Mais sur le site du département d'Etat, Jérusalem est considérée comme la capitale du pays. Une note de bas de page précise toutefois qu'"Israël a proclamé Jérusalem comme capitale en 1950. Les Etats-Unis, comme presque tous les autres pays, conservent leur ambassade à Tel-Aviv".
Barack Obama a profité de son intervention devant l'Aipac pour attaquer le régime de Téhéran, qu'il considère comme "la plus grande menace pour Israël et pour la paix et la stabilité dans la région". "Mon but sera d'éliminer cette menace", a assuré M. Obama, vantant les "liens indestructibles" entre les Etats-Unis et Israël. "Il n'y pas de place à la table des négociations pour les organisations terroristes", a-t-il encore ajouté. Lui succédant sur scène, Hillary Clinton a assuré que "Barack Obama sera un bon ami d'Israël".
jeudi 25 mai 2017
John Pilger : La guerre invisible [VOSTFR]
Ce documentaire est une critique acerbe du rôle des journalistes et des dirigeants des grands médias de masse, des principales chaines de télévisions notamment, qui sont littéralement amenés à agir comme de véritables agents de la propagande gouvernementale lors des couvertures médiatiques des guerres contemporaines, tandis que d’autres journalistes et photographes de presse, indépendants, sont en première ligne, confrontés à des dangers inimaginables, dont la mort, au nom de la liberté de la presse.
Ce film dénonce la propagande médiatique, télévisée et radiophonique notamment, lors de l’invasion de l’Afghanistan, de l’Irak, et en ce qui concerne le conflit Israël/Palestine. John Pilger a interviewé des journalistes de haut niveau et des dirigeants de médias au sujet de leur refus de donner l’antenne aux inspecteurs d’armes et aux analystes militaires des services de renseignements qui contestaient publiquement les raisons officielles de ces invasions militaires.
lundi 16 mai 2016
Liberté d'expression : Dieudonné raconte son éviction du Canada
Au micro de Paul Arcand, "l'humoriste controversé" s'explique sur ce qui s'est passé depuis son arrivée à Montréal la semaine dernière.
vendredi 25 décembre 2015
Syrie : Le Noël que les médias français ne vous montreront pas
Voici des images que vous ne verrez certainement pas dans les médias français!
Dans les zones sous contrôle des "rebelles modérés" que vous affectionnez tant, M. Fabius, comment se passent les fêtes de Noël ?
Pendant ce temps à Bethléem...
Le mur de la honte n'est toujours pas tombé...
jeudi 13 août 2015
Jacob Cohen réagit à l'organisation de Tel-Aviv sur Seine
Jacob Cohen, écrivain antisioniste, revient sur la tenue d'un évènement organisé par la Mairie de Paris en collaboration avec Tel-Aviv : la transformation d'une berge de la Seine en une plage israélienne, le temps d'une journée, le 13 août 2015.
Source : AIL
dimanche 2 août 2015
Grèce, nucléaire iranien, Guignols de l'Info : entretien avec Jean Bricmont
Un entretien avec Jean Bricmont, physicien et essayiste belge, auteur de "La République des censeurs". Editions de l’Herne, réalisé par AIL.
lundi 12 janvier 2015
(Liberté d'expression*) Maximilien Le Roy, dessinateur, interdit de séjour en Israël
samedi 6 décembre 2014
Jean Bricmont : "Le monde est en guerre et la gauche se combat elle-même sur Facebook"
Interview ( skype) du physicien et essayiste belge Jean Bricmont, auteur de "La République des censeurs". Editions de l’Herne. Propos recueillis le 03.12.2014 par Silvia Cattori - Montage vidéo Gérard Lazare.
Arrêt sur Info
jeudi 4 décembre 2014
Général Pinatel : "On a le sentiment que la France n'est plus la France!"
Le 26 Novembre 2014, le Général Jean-Bernard Pinatel répondait aux questions d'Independenza Web TV sur l'actualité géopolitique internationale et la situation d'une France qu'il n'arrive plus à reconnaitre.
1. "La France est totalement vassalisée aux intérêts américains"
2. "BHL c'est une Nabilla qui s'occupe de politique étrangère"
3. "On a le sentiment que la France n'est plus la France!"
independenza webtv ©
lundi 4 août 2014
Jean Bricmont sur la Palestine : La véritable solidarité commence par notre propre autonomie
Quelles sont les limites des mouvements de "solidarité" ?
Les actions et les engagements "politiques" exigent que les citoyens s’assurent que leur propre autonomie et leur espace de liberté d’expression ne soient entravés d’aucune manière, par des intérêts sectaires, contraires au bien commun. Pour le professeur Jean Bricmont il y a une nécessité absolue pour nos sociétés à reconquérir cette autonomie confisquée.
Vidéo et interview réalisés par Gérard Lazare pour Arrêt sur Info.
Silvia Cattori
mercredi 30 juillet 2014
L'Histoire expliquée à Netanyahou et Porochenko
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| Uri Avnery |
Winston Churchill était un scélérat.
Pendant cinq ans, il a laissé la population de Londres sous le feu incessant de la Luftwaffe allemande. Il a utilisé les habitants de Londres comme bouclier humain dans sa guerre folle. Alors que la population civile était exposée à des bombes et des roquettes, sans la protection d'un "dôme de fer", il se cachait dans son bunker sous le 10, Downing Street.
Il utilisait tous les habitants de Londres comme otages. Lorsque les dirigeants allemands ont fait une proposition de paix généreuse, il l'a rejetée pour de folles raisons idéologiques. Ainsi, il a condamné son peuple à des souffrances inimaginables.
De temps en temps, il sortait de sa cachette souterraine pour se faire prendre en photo devant les ruines, puis retournait se mettre en sécurité dans son trou de rat. Mais aux Londoniens, il disait : "Les générations futures diront que c'était votre heure de gloire!"
La Luftwaffe allemande n'avait pas d'autre choix que le bombardement de la ville. Ses commandants ont annoncé qu'ils frapperaient uniquement des cibles militaires, tels que les maisons de soldats britanniques, où les réunions militaires avaient lieu.
La Luftwaffe allemande avait appelé les habitants de Londres à quitter la ville, et de nombreux enfants ont en effet été évacués. Mais la plupart des Londoniens ont répondu à l'appel de Churchill à rester, se condamnant ainsi au sort de "dommages collatéraux".
Les espoirs du haut commandement allemand que la destruction de leurs maisons, et le meurtre de leurs familles inciterait les gens de Londres à se soulever, et chasser à coups de pieds Churchill et sa bande belliciste, n'ont abouti à rien.
Les Londoniens primitifs, dont la haine des allemands dépassait le sens de la logique, ont, de façon perverse, suivi les instructions du lâche Churchill. Leur admiration pour lui a grandi de jour en jour, et à la fin de la guerre, il était quasiment devenu un dieu.
Une statue de lui se dresse encore aujourd'hui devant le Parlement de Westminster.
Quatre ans plus tard la roue avait tourné. Les forces aériennes britanniques et américaines bombardaient les villes allemandes et les détruisaient complètement. Plus une pierre ne restait sur une autre pierre, les palais glorieux étaient aplatis, les trésors culturels effacés. Les "civils non impliqués" furent réduits en miettes, brûlés vifs ou ont tout simplement disparu. Dresde, l'une des plus belles villes d'Europe, fut totalement détruite en quelques heures par une "tempête de feu".
L'objectif officiel était de détruire l'industrie de guerre allemande, mais il ne fut pas atteint. Le but réel était de terroriser la population civile, afin de l'inciter à virer ses dirigeants et capituler.
Cela n'est pas arrivé. En effet, la seule révolte sérieuse contre Hitler a été tentée par des officiers supérieurs de l'armée (et n'a pas réussi). La population civile ne s'est pas soulevé. Au contraire. Dans une de ses diatribes contre les "pilotes de la terreur" Goebbels a déclaré: «Ils peuvent détruire nos maisons, mais ils ne peuvent pas briser notre esprit!"
L’Allemagne n'a capitulé qu'au tout dernier moment. Les millions de tonnes de bombes n'ont pas suffit à la faire céder plus tôt. Ils n'ont fait que renforcer le moral de la population et sa fidélité au Führer. (...)
Conclusion de Bertrand pour les présidents israélien et ukrainien:
mardi 28 janvier 2014
La Shoah : Religion d’Etat ?
On n’observait aucune haine parmi les milliers de spectateurs abruptement privé du spectacle pour lequel ils avaient payé leur place à Nantes le 9 janvier, suite à une décision du Conseil d’Etat confirmant le désir du Ministre Valls de l’interdire. Personne ne se plaignait de rater les frissons d’un meeting nazi. Personne ne voulait partir mener des rafles contre des juifs. Tout le monde regrettait de ne pas pouvoir passer une soirée de bonne humeur et de rires. Comme d’habitude, les spectateurs étaient un mélange de jeunes Français, généralement issus des classes moyennes. Le spectacle fut interdit pour éviter un « trouble immatériel de l’ordre public ». Le public déçu se dispersa paisiblement. Aucun des spectacles de Dieudonné n’a jamais troublé l’ordre public.
Paris, 24 janvier 2014
Diana Johnstone peut être contactée à
diana.johnstone@wanadoo.fr
http://www.counterpunch.org/2014/01/24/blasphemy-in-secular-france/










