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mardi 7 novembre 2023
jeudi 24 mai 2018
Dominique de Villepin : "on ne peut pas se considérer amis et alliés avec les États-Unis"
Jean-Jacques Bourdin reçoit Dominique de Villepin, ancien ministre des Affaires étrangères et ancien Premier ministre, dans "Bourdin Direct", ce mardi 22 mai 2018.
mercredi 2 décembre 2015
Villepin met en garde contre une "dérive autoritaire et sécuritaire"
L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a mis en garde mercredi contre "la tentation" d'une "dérive autoritaire et sécuritaire", appelant à limiter l'état d'urgence dans le temps.
"Notre pays est dans l'épreuve, il est normal sue les autorités aient choisi de prendre toutes les mesures qui permettaient d'assurer la protection des Français. Ma conviction, c'est qu'en dehors des crises ouvertes comme celle que nous avons connue, nous devons être extrêmement vigilants sur la défense de l'état de droit et de la démocratie", a déclaré M. de Villepin sur BFMTV et RMC.
Selon lui, un des "pièges que nous tendent les terroristes", "c'est la dérive autoritaire et sécuritaire".
Sommes-nous entrés dans une telle dérive ? "Il y a la tentation", a estimé l'ancien Premier ministre. "Je crois qu'il y a un risque de dérive possible (...). Il faut être très vigilant. C'est notre force, l'état de droit. Donc je pense qu'il faut essayer au maximum de limiter dans le temps toute mesure exceptionnelle".
"L'état d'urgence doit se limiter à la période qui véritablement correspond à celle de l'urgence. Se priver de l'appui du judiciaire dans cette période, c'est fragiliser considérablement les procédures administratives qui sont engagées et c'est empêcher le retour du pays à une forme de mobilisation normale et naturelle", a-t-il développé.
Un autre "piège", selon M. de Villepin, "c'est celui de l'interventionnisme militaire". "Plus nous ferons la guerre dans ces régions, plus nous mettons le doigt dans un engrenage sans fin qui conduira à davantage de catastrophes là-bas, et davantage de catastrophes ici".
L'ancien Premier ministre a jugé que "l'idée d'une coalition militaire mondiale est absurde", prônant en revanche "une coalition diplomatique et politique internationale".
"Nous menons depuis plusieurs années une politique militariste, occidentaliste et moraliste, qui nous a mis au premier rang des cibles. il faut donc revoir notre politique de renseignement, il faut revoir notre diplomatie, pour la ramener au rôle historique qui est celui de la France, un rôle de médiation, un rôle d'initiative, un rôle de paix", a plaidé M. de Villepin.
Il a enfin mentionné "un 3e piège que nous tend Daech, c'est que Daech joue sur l'implosion de l'Europe".
02/12/2015 13:14:13 - Paris (AFP) - © 2015 AFP
lundi 15 novembre 2010
Le sarkozysme : une histoire de chiens
De Villepin et son anecdote "chien" Fillon - Sarkozy
envoyé par thony911. - Regardez les vidéos des stars du web.
Excellent Dominique De Villepin qui nous livre ici une succulente anecdote qui en dit long sur la personnalité de celui qui tente vainement de nous faire croire depuis 3 ans qu'il est président de la République.
Deux minutes de vérité télévisuelle qui compensent largement l'inutile et couteux fatras communicationnel sarkozyste qu'on nous présente depuis près de 6 mois comme un "remaniement".
Une pensée pour ce pauvre labrador au passage...
PS : pour ceux qui voudraient voir l'intégralité de son intervention (fort distrayante au demeurant) => LIEN
mardi 2 février 2010
Afghanistan : Villepin veut "engager un processus de retrait"
L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin à son arrivée à une conférence sur le rôle des puissances occidentales en Afghanistan, le 1er fevrier 2010 à ParisLors d'un débat public, hier soir à SciencesPo, organisé par l'association Jeune République, Dominique de Villepin a pris ses distances avec la politique française en Afghanistan. Il a souhaité que s'engage "un processus de retrait" militaire, "énergique, maîtrisé, volontaire", des Occidentaux et fixé la date de 2011. "L'intervention militaire n'est pas la solution, elle est le problème " a-t-il affirmé, car elle est "incomprise" par la population afghane.. "Ma conviction que c'est à la France de porter cette exigence de retrait, c'est à la France à marquer les esprits".
Pour l'ancien Premier ministre, la perspective d'un retrait prochain obligerait le président Karzaï à modifier sa politique, s'il veut survivre et pousserait les puissances régionales à s'impliquer davantage dans le règlement de la crise, si elles veulent éviter le chaos. Faute de ce retrait annoncer, assure Dominique de Villepin, les militaires français resteront comme "le fruit confit sur le gâteau" : "une cible immobile".
Ce retrait militaire ne doit pas être un abandon du pays, affirme l'ancien Premier ministre, qui plaide pour un renforcement de la coopération avec l'Afghanistan.
Intervenant dans ce débat, auquel je participais également aux côtés de Josselin de Rohan, Jean Glavany et Jean-Luc Mélenchon, Dominique de Villepin a, pour la première fois, expliqué que le retrait des forces spéciales, décidé alors qu'il était Premier ministre en 2006, était déjà, dans l'idée de Jacques Chirac, la volonté d'un désengagement militaire. "Les interventions militaires doivent avoir une fin", a-t-il expliqué.
Secret Défense
"Il faut engager un processus de retrait en Afghanistan"
envoyé par clubvillepin. - L'actualité du moment en vidéo.
dimanche 31 janvier 2010
Petit ruisseau limpide (II)

Qui était la cible de la manipulation Clearstream : Sarkozy ou Villepin ?
Le Tribunal de grande instance de Paris a rendu son jugement dans l’affaire Clearstream (Télécharger le document). Il a condamné deux prévenus et innocenté Dominique de Villepin. Cependant le Parquet a immédiatement interjeté appel de cette décision, de sorte que les déboires judiciaires de l’ancien Premier ministre vont se poursuivre et entraveront les préparatifs de sa candidature à la présidence de la République.
L’histoire n’est pas banale. De faux listings bancaires ont circulé attestant mensongèrement que plusieurs personnalités disposeraient de comptes occultes. Cela n’est pas en soit bien grave, mais l’une des personnes diffamées, Nicolas Sarkozy, a choisi d’en faire une grosse affaire, en espérant démontrer que son rival, Dominique de Villepin, avait fait usage des faux documents contre lui.
Durant la procédure, Dominique de Villepin se vit interdire tout contact avec ses anciens collaborateurs, ce qui par voie de conséquence l’empêchait de développer un mouvement politique en vue de l’élection présidentielle. Le président Sarkozy modifia le plan de carrière des magistrats pour que des juges d’instruction particulièrement inquisiteurs se chargent du dossier. Puis, lorsque le procureur de la République conclu que les éléments rassemblés par une armée d’enquêteurs ne justifiaient pas de passer en jugement, le président Sarkozy su le convaincre de changer d’avis. Bafouant la présomption d’innocence et sa charge de président du Conseil de la magistrature, Me Sarkozy alla jusqu’à déclarer en privé qu’il prendrait son rival de toujours à un croc de boucher, puis à le qualifier de « coupable » lors d’un entretien télévisé. A tout instant, il était apparu comme instrumentant la procédure.
Encore ne faudrait-il pas se tromper et réduire ce combat à un simple conflit d’ambition. C’est de l’opposition entre deux courants de la droite française dont il s’agit ; une opposition qui divise le pays depuis l’affrontement entre Edouard Balladur et Jacques Chirac, un choc qui dépasse les enjeux franco-français depuis le discours de Dominique de Villepin au Conseil de sécurité de l’ONU pour défendre le droit international face [à l'unilatéralisme US -(note de BDGD)], tandis que Nicolas Sarkozy affichait sa proximité avec George W. Bush.
Pour notre part, nous avons depuis longtemps indiqué que cette affaire a été montée de toutes pièces par le cabinet londonien Hakluyt & Co [1]. Il est désormais établi que l’un des condamnés, Jean-Louis Gergorin, tenait ses informations de ce cabinet [2], pourtant les juges d’instruction n’ont pas voulu envisager qu’Hakluyt & Co ait pu organiser la manipulation. Et pour cause : ce cabinet, notoirement lié à la CIA et au MI6, est notamment administré par le beau-père par alliance de Nicolas Sarkozy.
==
[1] « Opération Sarkozy : comment la CIA a placé un de ses agents à la présidence de la République française », par Thierry Meyssan, Réseau Voltaire, 19 juillet 2008.
[2] Voir jugement p. 177.
Voltaire
samedi 24 octobre 2009
Petit ruisseau limpide
Et maintenant, si vous le voulez bien, je vous propose un petit jeu de devinettes :
- Qui a humilié l'administration US un beau jour de 2003 devant l'assemblée générale de l'ONU ?
- Qui, en tant que candidat à la présidence française est allé prêter allégeance à GW Bush et à l'AIPAC un triste jour de 2007 ?
- Qui s'est retrouvé embringué dans une affaire judiciaire rocambolesque de "dénonciation calomnieuse" lui coupant la route de l'élection présidentielle de 2007 ?
- Qui a finalement remporté cette élection ?
Question subsidiaire :
- qui a dit, à propos de la fameuse affaire de "dénonciation calomnieuse" :"Le véritable instigateur de l’affaire n’a pas été identifié."
* Indice : la réponse est ICI => Marianne2
Petit jeu bonus à €1.000.000 :
- Trouvez dans cette liste des "young leaders" de la "French American Foundation" les noms de 2 personnes nous ramenant -directement pour l'un et indirectement pour l'autre- à la fameuse affaire de "dénonciation calomnieuse".
* Indice : cherchez aux lettres "G" et "L".
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