Jean-Maxime Corneille, analyste politique
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jeudi 18 janvier 2018
Le plan russe pour se libérer du dollar
Jean-Maxime Corneille, analyste politique
lundi 10 octobre 2016
La vraie raison de la sortie miraculeuse de la vidéo "obscène" de Trump : étouffer les dernières révélations gênantes de Wikileaks sur Hillary
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| Et la, je leur ai dit : "Je suis contre le TPP" |
Wikileaks publie des extraits de discours d’Hillary qui datent de 2013 et 2014, face à de grandes banques. Contrairement à la position qu’elle adopte aujourd’hui pendant sa campagne, la candidate démocrate affirmait dans les extraits publiés hier, qu’elle rêve d’un marché commun fondé sur le libre-échange et pense que l’industrie financière est la plus à même de s’auto-réguler.
Une version différente de celle qu’elle a récemment soutenue pendant ses campagnes où elle a pris position contre le vaste traité de libre-échange commercial signé entre les Etats-Unis et onze pays de la région Pacifique (TPP).
CapitalL'équipe de campagne de l'ex-Première dame n'a ni infirmé, ni confirmé l'authenticité de ces extraits qui proviendraient de discours donnés en 2013 et 2014 devant des grandes banques et dont Mme Clinton a toujours refusé de publier le contenu.Poussée sur sa gauche pendant les primaires démocrates, Mme Clinton a récemment pris position contre le vaste traité de libre-échange commercial signé entre les Etats-Unis et onze pays de la région Pacifique.Mais dans un discours prononcé en 2013 devant la banque brésilienne Itau, l'ex-secrétaire d'Etat affirme que son "rêve est d'avoir un marché commun sur l'ensemble de l'hémisphère américain, avec du libre-échange et des frontières ouvertes, avec une énergie qui est aussi verte et soutenable que possible".Dans ce même discours, la candidate démocrate plaide plus généralement pour un renforcement du commerce sur le continent. "On peut faire tellement plus, il y a tellement de fruits à récolter", dit-elle.Dans un discours prononcé en 2014 devant la Deutsche Bank, Hillary Clinton, souvent accusée de liens étroits avec Wall Street, laisse par ailleurs entendre que la régulation du secteur financier doit "venir de l'industrie elle-même"."Les gens qui connaissent l'industrie mieux que quiconque sont ceux qui travaillent dans l'industrie", déclare-t-elle également dans un discours de 2013 devant la banque Goldman Sachs.La candidate, qui se pose en championne de la classe moyenne, assure également qu'il y a "des préjugés contre les gens qui ont eu des vies couronnées de succès et/ou compliquées" et défend le fait que les politiciens aient "une position publique et privée" sur certaines questions.Ces révélations, potentiellement embarrassantes pour la démocrate, ont été totalement éclipsées par le scandale provoqué par la publication de propos sexistes tenus par son rival républicain Donald Trump et datant de 2005.Wikileaks a déjà tenté de mettre en difficulté le camp Clinton en publiant à la veille de la convention démocrate des documents montrant l'hostilité de la direction du parti vis-à-vis du sénateur du Vermont Bernie Sanders, son rival dans la course aux primaires.
lundi 4 mai 2015
Conférence des éconoclastes à Lille, le 24 Mars 2015
Olivier Delamarche et Pierre Sabatier à l’université de Lille 2, le 24 mars 2015
Olivier Berruyer et Philippe Béchade à l’université de Lille 2, le 24 mars 2015
Nicolas Chéron et Loic Schmid à l’université de Lille 2, le 24 mars 2015
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mardi 27 mai 2014
Après l'Allemagne, l'Autriche demande un audit de ses réserves d'or
Ce fut d'abord l'Allemagne, maintenant un autre pays européen noté AAA commence à être préoccupé par ses actifs tangibles. Hier soir, Bloomberg a rapporté que suivant les traces de la Bundesbank, l'Autriche va vérifier ses réserves d'or situées au Royaume-Uni, qui représentent 80% du total de ses avoirs en or. Cet audit des réserves d'or détenues à la Banque d'Angleterre à Londres sera d'abord effectué par des auditeurs externes, selon Christian Gutleder, un porte-parole de la banque centrale autrichienne. Gutleder a expliqué que la banque centrale a vérifié ses réserves régulièrement dans le passé, ajoutant que les réserves d'or n'ont pas changé depuis 2007, ce qui pose la question : Pourquoi les vérifier maintenant alors?
Zerohedge
jeudi 3 avril 2014
L’Etat profond s’est installé aux Etats-Unis
Par Bill Bonner
Nous sommes allé à Cafayate il y a quelques jours, à trois heures de route du ranch — sur des pistes la majeure partie du temps. Nos vieux amis Doug Casey et John Mauldin donnaient une conférence.
L’"Etat profond", entre autres choses, faisait partie des sujets débattus.
"Le terme vient en fait de la Turquie", a expliqué Doug. "Les gens se sont rendu compte qu’il y a le gouvernement… vous savez, le gouvernement dont on parle à l’école. Et il y a un gouvernement plus en profondeur, plus important. Il n’est décrit dans aucune constitution. Les journaux n’en parlent pas. Pour la plupart des gens, il est largement invisible. Mais c’est ainsi que le pays est gouverné".
En deux mots, Doug — et de nombreux autres — pensent qu’un "Etat profond" s’est installé aux Etats-Unis.
"La Guerre de Sécession a été la guerre la plus importante et la plus sanglante que les Etats-Unis aient jamais vécue", a continué Doug. "Quasiment tout le pays était mobilisé, avec une plus grande proportion d’hommes sous les drapeaux que jamais auparavant — et depuis. Mais une fois la guerre terminée, les soldats sont rentrés chez eux. L’armée était minuscule. Et les choses se revenues à la normale. Idem après la Première Guerre mondiale".
"Après la Deuxième guerre mondiale, les choses ont commencé à changer. Petit à petit, une partie croissante des ressources américaines est allée à l’armée de manière permanente, quand bien même il n’y avait pas de guerre digne de ce nom".
Après la Deuxième guerre mondiale, le retour sur investissement du secteur militaire a chuté. Pourquoi ?
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Pour regarder les choses autrement, après la Deuxième guerre mondiale, le retour sur investissement du secteur militaire a chuté. Pourquoi ? Parce qu’il n’y avait pas de guerre valant la peine d’être menée. Il n’y avait pas de véritable rival pour les Etats-Unis… en dehors de l’Union soviétique, qui s’est révélée être une menace creuse. Puis, en 1989, l’Union soviétique a disparu… alors que les dépenses américaines pour la "sécurité" ralentissaient à peine.
Après les années 80, les Etats-Unis ont été conquis par l’Etat profond… dont les intérêts utilisaient la "sécurité" pour justifier de gigantesques transferts de pouvoir et d’argent du public vers eux-mêmes.
"La France aussi a eu un Etat profond," a avancé Elizabeth durant le voyage de retour. "Pendant la Révolution, il y avait des comités politiques secrets, une armée parallèle et tout un système destiné à contrôler les gens. Les révolutionnaires utilisaient la terreur — y compris l’idée que le pays était rempli d’espions — pour maintenir la population dans la peur et l’inquiétude. Un peu comme ce qu’on voit aux Etats-Unis avec toutes ces agences secrètes et ces alertes Code rouge. Tout ça est conçu pour entretenir l’angoisse générale… et faire en sorte que la population continue d’obéir à l’Etat".
Il n’en a pas été question durant notre conversation à Cafayate, mais l’idée d’Etat profond va plus loin que simplement l’armée. Dans l’Amérique moderne, des arrangements informels et largement cachés existent dans tous les secteurs principaux — en particulier la santé, l’éducation et la finance. Dans ces secteurs, tout est minutieusement réglementé jusqu’au moindre détail pour empêcher l’innovation et la concurrence.
Nous avons déjà parlé du pourcentage élevé de généraux à la retraite qui ont des sinécures dans le secteur de la défense. Il en va de même pour bon nombre de chercheurs, d’universitaires ou d’huiles de Wall Street — tous circulent en toute fluidité entre le gouvernement, des think tanks quasi-publics et des entreprises privées… échangeant des informations, des faveurs et des dessous-de-table.
Regardez Tim Geithner. Il a renfloué Wall Street (on estime désormais le coût total à 10 000 milliards de dollars… en tenant compte de l’aide de la Fed). Surprise, surprise ! Il est désormais partenaire de l’une des sociétés de private equity de Wall Street.
Dans tous ces secteurs, le retour sur tout investissement additionnel frôle le zéro… ou est déjà négatif. Malgré ça, l’Etat profond insiste pour qu’ils reçoivent de plus en plus de ressources.
▪ Pourtant, personne ne bouge…
David Stockman sait cela mieux que quiconque. Il faisait partie du gouvernement en tant que directeur du budget sous Ronald Reagan. Ensuite, il est allé à Wall Street où il est lui aussi devenu partenaire dans une société de private equity. Il a observé la conquête du pays par des institutions de l’Etat profond financées par de l’argent emprunté… et avec un but principal — veiller à leurs propres intérêts.
Stockman appelle cette transformation de la société américaine "la Grande déformation". C’est ce qui arrive quand le capitalisme est corrompu par le gouvernement et son appareil d’Etat profond.
"L’Etat profond", a expliqué Doug, "comprend des dizaines d’agences dont personne n’est rien censé savoir. Il inclut un million de personnes ayant des accès top secret à la CIA. Au plus bas niveau, il y a les gens qui vous fouillent à l’aéroport… et au plus haut niveau, il y a les gens qui gagnent des millions de dollars en fournissant des contrats de services au gouvernement".
"Les Américains, pour la plupart, se soumettent volontiers à cet état de fait", a continué Doug. "C’est là la chose la plus étonnante. Les Américains sont devenus un peuple d’esclaves, prêts à accéder à n’importe quelle demande de l’Etat profond".
vendredi 20 avril 2012
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