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dimanche 9 février 2025

Pourquoi le CANADA pourrait DISPARAITRE ?

Donald Trump veut-il vraiment faire du Canada le 51e État américain ? Entre menaces d'annexion, guerre économique et droits de douane, les relations entre le Canada et les États-Unis sont au bord de l'explosion ! Dans cette vidéo, on décortique la stratégie de Trump et ses conséquences sur un Canada déjà fragilisé par une crise politique et des tensions socioéconomiques. Le départ de Trudeau, l'immigration, le logement... Trump enfonce le clou mais le Canada est-il prêt à affronter la pression américaine ? 

PS : 95 % des sources économiques proviennent de "Statistique Canada" (qui fait un boulot exemplaire et relativement clair, si seulement on avait ça pour toutes les vidéos...)

dimanche 26 janvier 2025

Trump, Canada, Panama, Groenland

Donald Trump, lors de son second mandat, a ravivé des ambitions géopolitiques controversées touchant le Canada, le Panama et le Groenland. 

Il a proposé de transformer le Canada en un "51e État" des États-Unis, affirmant que cette intégration renforcerait la sécurité nationale et les échanges commerciaux. Cependant, cette idée a été vivement rejetée par les dirigeants canadiens, dont Justin Trudeau, qui a déclaré que les Canadiens étaient "fiers d'être Canadiens" et n'avaient aucun intérêt à rejoindre les États-Unis.

Du côté du Panama, Trump a exprimé son désir de reprendre le contrôle du canal de Panama, restitué au pays en 1999. Il accuse à tort la Chine d'en gérer les opérations et critique les frais de transit qu'il juge "exorbitants". Trump a même évoqué la possibilité d'une intervention militaire pour récupérer ce passage stratégique, essentiel pour le commerce mondial. En réponse, le gouvernement panaméen a fermement réaffirmé sa souveraineté sur le canal.

Enfin, Trump a relancé son projet d'acquérir le Groenland, une région autonome du Danemark riche en ressources naturelles et stratégiquement située dans l'Arctique. Bien que cette idée ait été moquée lors de son premier mandat, il pousse désormais un projet de loi pour entamer des négociations officielles avec le Danemark.

Ces initiatives reflètent une stratégie visant à renforcer l'influence américaine sur des territoires clés, mais elles suscitent des critiques internationales et des tensions diplomatiques croissantes.

samedi 14 décembre 2024

Mon pays, ce n'est pas un pays

Alors que Donald Trump menace le Canada de tarifs douaniers, la dépendance du Canada envers les États-Unis est plus flagrante et plus dangereuse que jamais auparavant. 

Comment le Canada a-t-il pu tomber si bas dans sa relation face à Washington, et plus largement, sur la scène internationale? Autrefois ami de la France, pourquoi le Canada est-il si isolé?

Dans cette vidéo, Benjamin Tremblay et 7 jours sur Terre proposent un regard différent, froid, et lucide sur la posture du Canada et l’état déplorable de la souveraineté canadienne. Le problème dépasse largement le gouvernement de Justin Trudeau. 

Un témoignage sur la perte d’influence d’Ottawa à travers le monde, sur l’oppression de la nation québécoise et sur le projet d’indépendance.

mardi 14 janvier 2020

800 scientifiques signent une lettre à l'ONU contre la panique climatique et créent la polémique au Canada



DES DÉCRYPTEURS DÉCRYPTÉS

Extrait du blog de Reynald Duberger "L’émission de Radio-Canada « Les Décrypteurs » se donne comme mission   de « traquer les fausses informations qui se propagent sur les réseaux sociaux, de combattre la désinformation et mettre en lumière les recoins les plus sombres du web ». Dans la dernière édition, on a tenté de discréditer les signataires de la Déclaration mondiale sur le climat ainsi que de répondre à leur argumentaire."

Stu-Dio

VOIR AUSSI :

USA : Le parc national des Glaciers supprime discrètement ses panneaux «disparus d'ici 2020» : LIEN

François Gervais - L'urgence climatique est un leurre : LIEN

jeudi 14 juin 2018

L'Italie ne ratifiera pas le Ceta, l'accord de libre-échange avec le Canada


L'Italie n'entend pas ratifier l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada (Ceta), estimant qu'il ne protège pas suffisamment les appellations d'origine contrôlée, a annoncé jeudi le nouveau ministre italien de l'Agriculture.

"Nous ne ratifierons pas l'accord de libre-échange avec le Canada parce qu'il ne protège qu'une petite partie de nos AOP (appellations d'origine protégée) et de nos IGP (indications géographiques protégées)", a expliqué Gian Marco Centinaio, dans un entretien à La Stampa.

Des doutes communs

"Nous demanderons au Parlement de ne pas ratifier ce traité et d'autres similaires au Ceta. Tout ceci est prévu dans le contrat de gouvernement", conclu entre la Ligue (extrême droite) et le Mouvement 5 étoiles (M5S, antisystème), majoritaires au Parlement, a-t-il précisé.

"Il s'agit pas seulement d'une position des souverainistes de la Ligue mais les doutes sur cet accord sont communs à de nombreux collègues européens", a encore noté Gian Marco Centinaio, qui est membre de la Ligue de Matteo Salvini.

Ce traité suscite notamment de vives polémiques en France, où ses adversaires mettent en garde contre les risques sanitaires et environnementaux qu'il pourrait entraîner.

mardi 10 avril 2018

Justin Trudeau « s’est couvert de ridicule »


Mais qu'arrive-t-il à Justin Trudeau? Moqué par tous lors de son voyage en Inde pour avoir porté des costumes locaux, le premier ministre canadien est en chute libre dans les sondages. Décryptage du phénomène Trudeau avec le politologue de l'université de Sherbrooke, Mathieu Arès.



dimanche 10 septembre 2017

La montée de l'"extrême-droite" au Québec


La situation au Québec suite aux récents événements violents à Montréal qui ont vu s'opposer un groupe citoyen dénommé "la Meute" aux sempiternels antifas, analysée par trois jeunes québécois.

Source : Les Exilés

mardi 29 août 2017

La petite histoire : Jacques Cartier et la découverte du Canada

En 1534, Jacques Cartier fut le premier à explorer ce que nous nommerons plus tard le Canada. Né à Saint-Malo en 1491, il est envoyé à la découverte de l'Amérique du Nord par François Ier, désireux d'ouvrir une nouvelle route commerciale et d'amasser des richesses. Les trois expéditions seront difficiles, parfois décevantes, mais les fondements de ce qui sera plus tard la Nouvelle-France sont posés. La France s'apprête, quelques années plus tard, à y instaurer une véritable colonie de peuplement, et ira jusqu'à posséder près de la moitié du continent nord-américain.

mardi 11 juillet 2017

Le sang «français» et «latin» qui coule dans les veines des Canadiens fait d’eux un peuple «moins organisé» que d’autres selon Justin Trudeau

Justin Trudeau participant aux célébrations de la Fête nationale du Québec dans le quartier de Villeray, à Montréal.

Le sang «français» et «latin» qui coule dans les veines des Canadiens fait d’eux un peuple «moins organisé» que d’autres croit le premier ministre Justin Trudeau.
C’est du moins ce qu’il a laissé entendre dans une entrevue exclusive avec le journal Bild, le plus important quotidien d’Allemagne, en marge du G20 qui se déroulait à Hambourg jusqu'à samedi.

«Brièvement, que pensez-vous de l’Allemagne?», a demandé à M. Trudeau le journaliste en toute fin de discussion.

Le premier ministre a d’abord félicité le pays européen pour son rôle de leader dans l’économie mondiale et sur la question des changements climatiques.

«J’ai été élevé à aimer la culture allemande et sa nourriture. Même le chou rouge», a-t-il ensuite lancé à la blague, en précisant que son beau-père est né en Allemagne de l’Est.

M. Trudeau a poursuivi en ajoutant que le peuple allemand est «peut-être» plus «prévisible», avant de se reprendre et de clarifier sa pensée : «Non, vous êtes plus organisés, peut-être, que ce dont sont capables les Canadiens.»

«Nous avons assez de sang français et latin en nous pour être moins organisés», a-t-il fini par affirmer.

«Cliché grotesque»

Pour le Bloc québécois, les propos du premier ministre véhiculent un «cliché grotesque» sur les francophones.

«Monsieur Trudeau devrait arrêter d'être condescendant avec le peuple québécois et les francophones du Canada», a affirmé le député Mario Beaulieu.

Invité à réagir, le bureau du premier ministre a fait valoir que M. Trudeau n’a «jamais voulu manquer de respect envers les francophones» du pays, soulignant au passage les «profondes racines latines» qui rendent le Canada plus «dynamique».

Saisissant la balle au bond, le Nouveau Parti démocratique (NPD) regrette que le premier ministre n’ait pas «mieux choisi ses mots».

«C’est très maladroit de sa part. Mais chose certaine : c’est son gouvernement qui est désorganisé», a ironisé Alexandre Boulerice, citant le «fiasco» entourant la nomination de la commissaire aux langues officielles Madeleine Meilleur.

lundi 16 mai 2016

mercredi 23 avril 2014

lundi 10 septembre 2012

"Si le Québec était indépendant..." - Bernard Drainville

 11 mai 2012 - Que ferait-on de différent dans le pays du Québec ? Réponse au ministre libéral Alain Paquet, qui pose la question à Bernard Drainville. -
bernarddrainville.org

mercredi 5 septembre 2012

Ce qui se cache derrière la fusillade des élections au Québec


Les orangistes contre le fait français 

Fondé en 1795 en Irlande du Nord afin de combattre pour la suprématie de la foi protestante et la monarchie britannique, le Loyal Order of Orange connut un essor phénoménal dans tout l’Empire, mais en aucun endroit, en dehors des îles britanniques, l’expansion du mouvement orangiste sera plus fulgurante qu’au Canada. Il sera au coeur du combat contre le fait français au pays
À la fin du XIXe siècle et au début du XXe, un Canadien anglais sur trois sera membre de cette organisation prônant la suprématie anglo-saxonne. L’Ordre d’Orange, qui représente l’intolérance érigée en système, aura alors une influence marquée sur la politique canadienne. Plus de 300 élus feront partie de l’Ordre, dont 4 premiers ministres fédéraux (Macdonald, Abbott, Bowell, Diefenbaker) et de nombreux premiers ministres provinciaux. À Toronto, on vibrera au son des tambours orangistes.
Le mouvement orangiste a été si important au Canada et a exercée une telle influence sur la vie sociale et politique canadienne qu’il s’est retrouvé impliqué au cœur des conflits qui ont bouleversés l’histoire de l’Amérique du Nord britannique. Des rebellions de 1837-38 aux débats plus contemporains sur l’unité nationale, en passant par les raids Fenian de 1866, les rebellions métisses de 1870 et 1885, la Guerre des Boers, les deux guerres mondiales, etc., le mouvement orangiste a joué un rôle de premier plan et a eu une influence considérable. Notamment, c’est en grande partie à son action que l’on doit toutes ces lois canadiennes-anglaises (le Règlement 17 ontarien est la plus célèbre) pour interdire l’éducation en français au Canada.
En fait, l’Ordre d’Orange suscitera lui-même de nombreuses crises linguistiques et politiques. En plus des crises des écoles françaises au Canada anglais, on peut penser aux émeutes de 1820 et des années 1840 au Nouveau-Brunswick, à l’émeute Gavazzi ou à l’incendie du Parlement de Montréal en 1849, au piétinement du drapeau québécois à Brockville (ville d’origine de l’orangisme canadien organisé) en 1990, pour ne nommer que quelques crises politiques pour lesquelles le mouvement orangiste ne sera pas seulement qu’un acteur, mais bien le provocateur et le principal moteur.
Qui plus est, le mouvement orangiste canadien développera même la capacité d’enfanter des mouvements encore plus intolérants et racistes que lui (le paroxysme de l’intolérance canadienne-anglaise, pourrions-nous dire), notamment le Ku Klux Klan canadien, mouvement hautement intolérant qui sera lui aussi en mesure d’alimenter et de faire naître les crises et les conflits. Ensemble, ils combattront le français au Canada avec une épouvantable efficacité. Pour cause, le KKK canadian sera présent d’un océan à l’autre, suivant le sillon orangiste, et comptera plus de 60 000 membres en règle à son apogée! Le journal albertain du KKK produira à lui seul, dans les années 1920, un tirage de… 250 000 exemplaires!
L’Ordre d’Orange, et les mouvements qu’il contribuera à faire naître, joueront un rôle immense dans le génocide culturel des francophones au Canada. Or, encore aujourd’hui, le mouvement demeure présent et actif au pays, avec une vitalité étonnante d’ailleurs, même si leur objectif a été en grande partie atteint : empêcher que le fait français au Canada déborde des frontières d’un Québec qu’ils honnissent.
Pour plus d’informations :
BÉGIN, Pierre-Luc, Loyalisme et fanatisme. Petite histoire du mouvement orangiste canadien, Québec, Éditions du Québécois, 2008.



"Speak White" de Michèle Lalonde interprété par Pierre Falardeau

jeudi 1 octobre 2009

Hommage à Pierre Falardeau


Le cinéaste québécois et militant indépendantiste Pierre Falardeau est décédé vendredi des suites d'un cancer à l'âge de 62 ans, a annoncé dans un communiqué le Centre universitaire hospitalier de Montréal. Connu pour son style provocateur, Pierre Falardeau a acquis la notoriété au début des années 80 avec la comédie "Elvis Gratton", un film culte brossant un portrait peu flatteur du Québécois moyen et qui avait été primé à l'époque au Festival international du court métrage de Lille.
Il a aussi réalisé des films engagés en faveur de l'indépendance du Québec comme "15 Février 1839", "Octobre" ou "Le temps des bouffons", tout en ayant publié plusieurs livres.
"Il a été d'un apport exceptionnel pour notre combat national", a déclaré l'ancien premier ministre québécois Bernard Landry à la chaîne de télévision Réseau de l'information.
"Son premier et unique sujet a été le Québec", a affirmé son collègue cinéaste Michel Brault, interrogé sur la même chaîne, ajoutant que Pierre Falardeau était "un grand patriote". Fumeur impénitent, très présent sur la place publique, le réalisateur était reconnu pour son style provocateur et ses déclarations chocs.

AFP

jeudi 23 octobre 2008

A McSpeech with Freedom Fries, please!



A gauche, l'ex premier ministre australien John Howard, à droite l'actuel premier ministre canadien Stephen Harper.

Qui a écrit leur discours ?


Source : MoA