Tlass (à dr.) avec le journaliste algérien proche du Qatar Anouar Malek à Paris le 11/07/2016
L'ancien chef de la Brigade "Farouk" (du nom de l'ancien cadre d'Al Qaïda Omar Al Farouk, décédé en 2006), Abdul Razzak Tlass, ancien lieutenant de l'armée régulière syrienne dont il a déserté en 2011 aurait, selon le site syrien SPC, récemment obtenu l'asile politique en France après avoir fui la Syrie et avoir trouvé refuge en Turquie en 2013 suite à la déroute de son groupe armé face aux troupes régulières de l'Armée Arabe Syrienne (AAS).
Tlass avec ses otages iraniens fallacieusement accusés d’être des "mercenaires" (reportage de Paris-Match)
Après la révélation de ses activités inavouables de "cybersexe" avec une activiste syrienne "pro-démocratie" proche d'Hillary Clinton, il cessera ses activités à la tête de la brigade Farouk finalement démantelée en 2013 suite à l'éparpillement de ses troupes dans différents groupes djihadistes.
"Rebelles modérés" tirant des bombonnes de gaz meurtrières sur les quartiers d'Alep favorables à Bachar El-Assad
Bassam Tahhan, islamologue et professeur de géopolitique, évoque la
bataille d'Alep, 2e ville de Syrie, près de la frontière Turque.
Pourquoi cette bataille est-elle la clé de la Syrie ? Pourquoi la Russie
n'a pas chassé Daesh ? Que vont faire les forces iraniennes ?
Voici un nouveau reportage de l'équipe de "Y en a marre!" de la chaîne
ukrainienne ICTV présenté par Vitaly Kovatch. Cette fois-ci sur les
conditions de vie, ou plutôt de survie, des soldats de l'armée
ukrainienne.
Émission du 8 février 2016 (Trad. et S/T : Thalie Thalie)
Rebelles modérésdétenantdes femmesAlaouitesdans une cagemodérée...
Les rebelles syriens "modérés" soutenus par la France et les USA (il ne s'agit pas des rebelles de "Daech/EI/ISIS") utilisent des femmes de la minorité alaouite comme boucliers humains dans des cages promenées à travers les rues de Douma.
Sous-titres anglais par SyrianGirlPartisan
MàJ - Via AFP :
Des familles entières enfermées dans des cages en fer et exposées sur des places publiques près de Damas… Telle est l’action menée par un groupe rebelle syrien, selon une vidéo et une ONG.
Jaïch al-Islam (« L’armée de l’islam » en arabe), considéré comme le plus important groupe rebelle près de la capitale, « a placé des soldats du régime faits prisonniers et des civils alaouites dans des cages et les a dispersés sur des places de la Ghouta orientale, surtout dans la ville de Douma », a déclaré dimanche le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane. « Empêcher les bombardements des forces du régime »
Des centaines de civils avaient été faits prisonniers lors d’une attaque il y a près de deux ans contre la petite ville de Adra al-Ommaliyé, dans la Ghouta orientale, à l’est de Damas. L’alaouisme, une branche du chiisme, est la confession du président syrien Bachar al-Assad. Jaïch al-Islam « dit que l’objectif est d’empêcher les bombardements des forces du régime sur la région », a ajouté Abdel Rahmane.
Selon lui, « des dizaines de cages ont été utilisées. Dans chacune se trouvent trois ou quatre personnes, parfois sept ». Le groupe « utilise les prisonniers et les captifs comme boucliers humains ». « Parmi eux se trouvent des familles entières », a-t-il encore dit. La Ghouta orientale, un bastion rebelle, est régulièrement visée par des bombardements du régime. « Si tu tues ma mère, tu les tues »
Vendredi, au moins 70 personnes ont été tuées et 550 blessées dans une attaque contre un marché de Douma, selon Médecins sans frontières. Une vidéo publiée sur internet montre trois camions transportant des cages en fer dans laquelle ont été enfermés hommes et femmes séparés, circulant dans une rue dévastée au milieu d’immeubles en ruine. Face caméra, les captifs appellent le régime de Bachar al-Assad à cesser ses frappes.
Devant l’une des cages, un jeune garçon lance à l’adresse du président syrien : « Si tu tues ma mère, tu les tues ». Les troupes du régime, tout comme les groupes rebelles, ont été accusés par des organisations de défense des droits de l’Homme d’attaques contre des civils. Plus de 250.000 personnes ont perdu la vie depuis le début du conflit en Syrie en mars 2011. (source)
Une jeune syrienne anglophone, connue sur youtube sous le pseudonyme "SyrianGirlPartisan" nous expose sa vision de la "crise des réfugiés" qui fait rage en Europe, du conflit dans son pays et de l'hypocrisie criminelle des gouvernements et médias occidentaux.
La version originale de cette vidéo a été vue près d'un demi-million de fois sur Youtube, un chiffre à multiplier par deux ou trois en totalisant les multiples copies et/ou traductions publiées...
L'armée syrienne a conduit une série d'opérations dans et autour de
Lattaquié, et en Syrie centrale, samedi, partiellement soutenue par des
escadrons d'hélicoptères russes.
Les Forces d'Assad lancent une offensive terrestre près de Lattaquié et en Syrie centrale
Images des évènements des 23 et 24 octobre
Sauvetage miraculeux d'un tankiste syrien touché par un missile anti-tank TOW
Des soldats ukrainiens, près de la ville de Moukatchevé le 13 juillet 2015 (AFP/ALEXANDER ZOBIN)
Tirs au lance-grenades, voitures de police calcinées, ultranationalistes armés repliés dans les montagnes : les scènes de guerre qui ont touché une petite ville ukrainienne près de la frontière avec l'UE affaiblissent les autorités pro-occidentales de Kiev, déjà confrontées à un sanglant conflit dans l'Est.
Le président Petro Porochenko a demandé aux forces de l'ordre de désarmer "les groupes armés illégaux" qui "déstabilisent la situation à 1.000 km du front de l'Est" au cours d'une réunion de son "cabinet de guerre" convoquée deux jours après une fusillade meurtrière entre les forces de l'ordre et des militants lourdement armés du mouvement ultranationaliste Pravy Sektor (Secteur Droit) à Moukatchevé, à 50 km des frontières slovaque et hongroise. Cette crise, qui a choqué l'opinion publique en Ukraine, est loin d?être réglée. Sur le terrain, les soldats du ministère de l'Intérieur traquaient à bord de blindés les ultranationalistes qui se sont retranchés dans les montagnes avec leurs armes de guerre et refusent de se rendre, faisant fi de l'ordre présidentiel, a constaté un photographe de l'AFP sur place. Plusieurs manifestations antigouvernementales et en soutien à Pravy Sektor ont été organisées dimanche dans plusieurs grandes villes d'Ukraine, avec la menace ouverte de bloquer les routes afin d'empêcher l'arrivée de renforts de police à Moukatchevé. Du "chantage", estime l'analyste politique indépendant Volodymyr Fessenko, qui juge néanmoins les membres de cette puissante organisation paramilitaire "capables de déclencher un conflit armé à l'intérieur du pays".
- 'État extrêmement faible' -
"Nous avons un État extrêmement faible, dont le fonctionnement peut être entravé par une quinzaine de personnes", confie à l'AFP sous couvert de l'anonymat un haut responsable ukrainien chargé des questions de sécurité. Si un banal conflit lié au trafic illégal de cigarettes entre deux personnalités politiques régionales pourrait avoir été à l'origine de la fusillade, celle-ci est révélatrice des problèmes auxquels est confrontée l'Ukraine. "Les affrontements à Moukatchevé témoignent d'une crise systémique : réformes inexistantes, corruption omniprésente et flux d'armes incontrôlé", souligne Anatoli Oktyssiouk, analyste du centre des études politiques à Kiev. Le recours à des armes de guerre aux portes de l'UE pour régler un conflit de cette nature semble aussi constituer un mauvais présage pour un rapprochement entre l'Ukraine et l'Union européenne et l'introduction d'un régime sans visas, déjà à maintes reprises repoussée. S'y ajoute le problème du retour à la vie civile des volontaires qui combattent depuis plus de quinze mois aux côtés des troupes ukrainiennes contre les séparatistes prorusses, dans un conflit qui a fait plus de 6.500 morts. "Il y a actuellement en Ukraine beaucoup d'hommes armés qui se considèrent comme des héros et tentent de prendre le pouvoir avec leurs fusils", estime la source chargée des questions sécuritaires. Pravy Sektor, qui revendique 10.000 militants et plusieurs centaines de combattants dans l'Est, est l'unique formation paramilitaire ukrainienne qui ne soit intégrée ni au ministère de l'Intérieur, ni à celui de la Défense. Leur chef, Dmytro Iaroch, a été élu député en octobre puis nommé en avril conseiller du chef de l'état-major des armées ukrainiennes dans une tentative des autorités d'intégrer ses milices. Il s'est rendu à Moukatchevé et a affirmé lundi "oeuvrer avec les services de sécurité ukrainiens à stabiliser la situation".
- Un mouvement 'incontrôlable' -
Pravy Sektor revendique l'héritage controversé des nationalistes ukrainiens qui ont combattu pendant un temps aux côtés des nazis contre "l'occupation soviétique" pendant la Deuxième guerre mondiale, ce qui lui vaut d'être qualifié de "fasciste" par les médias publics russes et les habitants des régions prorusses de l'est de l'Ukraine. Le mouvement avait acquis une grande popularité auprès des manifestants sur le Maïdan à Kiev en radicalisant la contestation qui s'est soldée au bout de trois mois par un bain de sang et a entraîné la chute du régime prorusse de Viktor Ianoukovitch. Aujourd'hui, "Pravy Sektor est devenu pratiquement incontrôlable. Si le conflit n'est pas réglé de façon diplomatique, il y aura des risques pour le pouvoir à Kiev avec des conséquences imprévisibles", estime l'expert Anatoli Oktyssiouk. Ces dernier événements rappellent un autre bras de fer qui a eu lieu en mars entre le président Porochenko et Igor Kolomoïski, oligarque aux méthodes douteuses qui avait néanmoins réussi à stopper en tant que gouverneur les élans séparatistes de la région de Dnipropetrovsk, frontalière de la zone des troubles dans l'est, en finançant des bataillons de volontaires. Il avait été limogé après une opération de type paramilitaire qui avait vu des hommes armés apparemment liés au milliardaire pénétrer dans les locaux de groupes publics pétroliers à Kiev dont il revendiquait le contrôle.
Quatre ans après le début de la guerre en Syrie, le président Bachar Al-Assad répond pour la première fois aux questions d’une télévision française. Un entretien réalisé dimanche 19 avril à Damas par David Pujadas, et
diffusé lundi 20 avril dans le 20 heures de France 2 :
Le 20 novembre 2013, à la Rada (parlement) le député Oleg Tsarev faisait d'étonnantes révélations...
TRANSCRIPTION :
- Le député OlegTsarova la parole
Honorablescollègues HonorableVladimirVasilievitch
Dans mon rôleen tant que représentantdu peuple ukrainien,des militants de l'organisationpublique"Volya" se sont adressés à moiet m'ont fournides preuves claires que sur notreterritoire, avec le soutienet la participation directe de l'ambassade américaineà Kiev, le projet"TechCamp" est mis en place en vertu duqueldes préparatifssont en cours pourune guerre civileen Ukraine.
Le projet"TechCamp" préparedes spécialistes pour une guerre de l'informationutilisant les médias modernes pour discréditerles institutions étatiques, et des révolutionnairespotentiels pourorganiser des manifestations etle renversementde l'État de droit.
Le projet est actuellementsuperviséet sous la responsabilité de l'ambassadeur américain en UkraineGeoffrey R.Pyatt.
Aprèsma conversation avecl'organisation"Volya", j'ai apprisqu'ils ont réussiàaccéder aux installationsdu projet"TechCamp" en se faisant passer pour une équipe despécialistes de l'informatique.
À leur grande surprise, des séances d'informationsur lesparticularités de l'utilisation desmédias modernesont eu lieu.
Des instructeurs américainsleur ont expliquécomment les réseaux sociaux etles technologies de l'Internet peuvent être utiliséspour la manipulationcibléede l'opinion publique ainsi quepour activerle potentielde protestation et pour provoquerdes troubles violentssur le territoirede l'Ukraine par la radicalisationde la populationet le déclenchementde luttes intestines.
Les instructeurs américainsmontrent des exemplesd'utilisationréussiedes réseaux sociauxpour organiser des manifestations en Égypte, Tunisie et Libye.
Les représentants de"TechCamp" délivrent actuellementdes conférencesà travers toute l'Ukraine.
Un total decinq événementsont eu lieujusqu'à présent.
Environ 300 personnesont été formées commeagents,et sont maintenantactifsdans toute l'Ukraine.
La dernière conférence"TechCamp" a eu lieules 14 et 15Novembre2013 en plein cœur deKievsur le territoire del'ambassadedes États-Unis!
Vous me ditesquel paysdans le mondepermettrait à une ONGde fonctionnerà l'ambassadedes États-Unis?
C'estirrespectueux enversle gouvernement ukrainienetenvers le peuple ukrainien!
Je lance un appelaux autoritésconstitutionnellesde l'Ukraineavecla question suivante:
Est-ilconcevable quedes représentants del'ambassadedes États-UnisorganisentlesConférences "TechCamp" en abusant ainsi de leurmission diplomatique?
-Laissez-le parler
continuez
La Résolution de l'ONUdu 21Décembre1965réglemente le caractère inadmissible de toute ingérence dans lesaffaires intérieures d'unEtat de façon à protégerson indépendance etsa souverainetéconformément aux paragraphesun, deux et cinq.
Je vous demande deconsidérer cela commeune requête officielle de mener uneenquête sur cette affaire Merci!
A Krasnoarmeisk, où les miliciens du régime de Kiev désormais tristement célèbres sous le nom "bataillon Dniepr" ont tué deux civils désarmés le 11 mai, les élections se déroulent aujourd'hui sous la surveillance des hommes du... "bataillon Dniepr". (remarquez les beaux pick-ups tout neufs et rutilants)
Moscou - Des sociétés militaires privées étrangères opèrent en Ukraine,
fournissant aux autorités de Kiev des mercenaires pour combattre aux
côtés des troupes gouvernementales contre les insurgés prorusses de
l'Est, a dénoncé vendredi le chef d'état-major des forces russes Valeri
Guerassimov.
Il existe des preuves de la participation de
sociétés militaires privées dans les événements en Ukraine, a-t-il
affirmé, cité par les agences russes, sans donner plus de précisions sur
ces firmes.
Selon les informations à notre disposition, des
dizaines de mercenaires étrangers, dont des Américains, participent aux
actions militaires du côté des autorités de Kiev, a toutefois affirmé à
l'agence Interfax une source au sein de l'état-major des forces russes.
Plus
tôt, le ministère russe des Affaires étrangères avait affirmé, cité par
Interfax, que parmi les troupes gouvernementales combattant dans la
ville de Slaviansk, bastion de la rébellion prorusse, se trouvaient des
étrangers parlant anglais.
Pour écraser l'insurrection (dans
l'est de l'Ukraine), un groupe de soldats a été formé. Ils possèdent des
systèmes d'artillerie, des lance-roquettes multiples et des avions de
combat, a par ailleurs affirmé vendredi M. Guerassimov.
Le chef
d'état-major a en outre estimé que la Russie se devait de réagir face au
renforcement de la présence des troupes de l'Otan aux frontières
russes. Dans de telles conditions, nous ne pouvons pas rester
indifférent à ce qui se passe. Nous devons répondre, a-t-il lancé.
Le
ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou a pour sa part estimé que
les événements qui ont abouti à la chute de l'ex-président ukrainien
Viktor Ianoukovitch avaient été pilotés de l'étranger, et que le pays a
pratiquement glissé dans la guerre civile.
Moscou a dénoncé à
plusieurs reprises la présence de mercenaires américains aux côtés des
troupes gouvernementales ukrainiennes, ce que l'ambassadeur américain à
Kiev, Geoffrey Pyatt, avait démenti à la mi-mars.
Le journal
allemand Bild am Sonntag avait affirmé début mai qu'environ 400
mercenaires de la société américaine Academi, plus connue sous son
ancien nom de Blackwater, combattaient contre les insurgés prorusses. Le
journal a précisé toutefois ne pas savoir qui a passé le contrat avec
Academi.
L'hebdomadaire avait également révélé que des agents de
la CIA et du FBI aidaient les autorités de Kiev à mettre un terme à la
rébellion dans l'est du pays, sans toutefois s'engager directement dans
les affrontements.
Au moins 15 personnes ont été tuées et 35 blessées dans une attaque contre les soldats de l'armée ukrainienne près de la ville de Volnovakha dans les environs de Donetsk. Selon des témoins, les soldats ont été tués parce qu'ils refusaient de tirer sur les zones résidentielles.
La bataille a commencé vers cinq heures du matin, le poste de contrôle était tenu par des recrues de la "51eme brigade de volontaires", qui a été formé il y a seulement deux mois.
L'attaque, selon les habitants, a été planifiée depuis Kiev "par les gens d'Igor Kolomoisky", oligarque et propriétaire de PrivatBank, qui a parrainé les manifestations de la place Maïdan (et financé les milices néo-nazies -NDLR) . Des témoins ont affirmés que les Mini-vans qui transportaient les miliciens de la "Garde Nationale" appartenaient à PrivatBank. "C'était effrayant, trois de mes amis ont été tués... Le commandant qui avait 27 ans", a dit l'un des soldats présents lors des combats. "Ils sont arrivés dans des bus, ils ont "fait le nettoyage" et sont repartis, ensuite les hélicoptères sont arrivés pour achever les blessés" selon un témoin.
Selon les habitants, qui ont aidé les soldats blessés, les soldats ont été tués parce qu'ils refusaient de tirer sur des civils.
Dans la vidéo ci-dessus, on voit clairement le poste de contrôle de l'armée régulière attaqué par les hélicoptères MI-24 de ce que le régime de Kiev nomme la "Garde Nationale".
Par ailleurs, le coordinateur basé à Kiev des groupes pro-gouvernementaux "résistance informationnelle", Dmitry Tymchuk, a rapporté qu'un combat a eu lieu le 22 mai entre les forces de sécurité ukrainiennes et les milices. Sur sa page Facebook, Tymchuk a écrit qu'à la suite des affrontements 8 hommes des forces de l'ordre ont été tués et 18 blessés. Cependant , aucune confirmation officielle de cette information n'a pu être obtenue jusqu'à présent.
Mise à Jour : - Un officier ukrainien aurait déclaré à la BBC que l'attaque ne venait pas des "séparatistes".
- La vidéo de l'officier ukrainien qui dénonce une attaque par des mercenaires : BBCNews
L'attaque filmée par des habitants.
Source (Attention la vidéo contient des images dures)
Le journaliste britannique Graham Phillips , qui travaille avec la chaine TV russe RT , se dirigeait vers la ville de Slaviansk pour couvrir les événements dans le sud- est de l'Ukraine et a été arrêté par la Garde Nationale non loin de Marioupol. Les militaires ont soumis le journaliste à un interrogatoire, au cours duquel ils ont essayé de savoir s'il n'était pas un espion et pourquoi il avait un gilet pare-balles.
Graham Phillips a été accusé par les médias ukrainiens de filmer les positions de l'armée ukrainienne, qui mène une opération punitive contre le sud-est du pays, et d'aider ainsi les "terroristes".
Récemment sur Internet ont vu le jour des appels à la capture de "l'espion russe" Graham Phillips . Il a même été promis une récompense de 10 000 $.
Graham Phillips couvre la crise en Ukraine depuis plusieurs mois, il a visité presque toutes les villes du Sud -Est où se sont déroulés des évènements. Selon la société d'études Brandwatch , qui surveille les réseaux sociaux , Graham Phillips est devenu l'auteur le plus influent des utilisateurs de Twitter qui publient des informations sur la situation en Ukraine.
Ukraine, dans la nuit du 19 au 20 mai , les résidents de la rue Engels, près de Vosmikvartirnoy , ont ressenti ce qu'est la guerre . L'artillerie de la junte de Kiev a pilonné pendant une partie de la nuit ce quartier populaire de la banlieue de Slaviansk. Même si certains habitants ont préféré fuir les environs, la majorité de
la population vit encore dans leurs maisons sous le feu nourri de
l'artillerie .
Andreï Denisenko, l'un des chefs de Pravy Sektor (Photo: PARIS MATCH)
Comme nous l'avions relaté ici-même, la tuerie de krasnoarmeîsk où deux hommes désarmés ont été abattus pour avoir simplement voulu participer à un référendum a bien été commise par des hommes de la milice "Pravy Sektor" (Secteur Droit) comme le confirme aujourd'hui l'enquête d'un magazine de référence de la presse-système. Pour une fois qu'il font leur boulot, saluons-les.
Mais il y a plus intéressant, le photographe de Magnum Jerome Sessini nous livre sa nette impression (95% de certitude) :
Plusieurs témoins assurent avoir entendu certains des miliciens
parler avec un fort accent de l’ouest ukrainien. Ils ont aussi remarqué
plusieurs hommes venus du Caucase, possiblement des mercenaires
Tchéchènes. D’autres, ne parlant jamais, sembleraient étrangers à la
région. Le photographe de guerre Jérôme Sessini a passé près d’une heure
à côtoyer ces miliciens avant qu’ils n’ouvrent le feu.
«Ce
n’est pas une certitude, mais à leur attitude générale et à leurs
gestes très précis, j’ai eu la nette impression - disons à 95% - qu’il y
avait des mercenaires américains ou formés par les Américains parmi
eux» explique Sessini, qui a côtoyé pendant plusieurs années les hommes
des sociétés de sécurité privée américaines lors de ses reportages en
Irak et en Afghanistan.
Il est clair que les états-unis s'intéressent de très près au marché du gaz ukrainien, et les observations du photographe, dont l'expérience est reconnue, ne font que confirmer les révélations de Bild sur les mercenaires d'Academi (ex-Blackwater) présents en Ukraine pour essayer de transformer une bande de brutes néo-nazis en miliciens plus ou moins potables pour mater la rébellion de l'est.
Ceux qui ont affirmé que nous nous faisions "berner par la propagande russe" peuvent toujours adresser leurs récriminations à la rédaction de Paris-Match...
Des éléments du groupe ultra-nationaliste ukrainien Pravy Sektor ont participé à une opération commando contre le référendum du Donbass, tuant deux civils désarmés dans la bourgade de Krasnoarmeïsk dimanche, selon une enquête de Paris Match.
La rumeur circulait dans les rangs séparatistes depuis plusieurs semaines : il y aurait, parmi les forces loyales au gouvernement de Kiev, des radicaux de Pravy Sektor (ou «Secteur Droit»), cherchant à tout prix à créer des incidents sanglants dans les régions pro-Russes de l’est ukrainien. Quoique minuscule politiquement, Pravy Sektor a joué un rôle relativement significatif lors des combats de rue qui menèrent à la chute de l’ex-président Viktor Ianoukovitch en février pendant la Révolution de la Place Maïdan. Cette coalition de groupuscules d’extrême droite, rassemblés sous l’étendard rouge-noir, est décrite comme «fasciste» par les habitants des zones pro-Russes de l’est, qui l’accusent constamment de fomenter des troubles. Elément important de la guerre de désinformation que se joue en Ukraine, cette accusation a été reprise en boucle par les médias russes proches du Kremlin. Mais toujours sans preuve, au point d’en paraître parfois presque ridicule et d’être tournée en dérision sur le web…
La rumeur est pourtant vraie, selon des images irréfutables prises par des photographes de Paris Match. Ces clichés montrent en effet Andreï Denisenko, l’un des chefs de Pravy Sektor, parmi le mystérieux groupe de miliciens en armes qui a saccagé le bureau de vote dans la ville de Krasnoarmeïsk pendant le référendum de dimanche, à une soixantaine de kilomètres de Donetsk, la «capitale» séparatiste. Quittant les lieux au bout de plusieurs heures, les miliciens ont blessé à bout portant un homme et tué deux autres résidents, tous désarmés. (Lire la suite...)
Interviewé sur les récents développements de la crise en Ukraine, le ministre des affaires étrangères russe Serguey Lavrov parle de troupes opérant sans insignes, qu'il soupçonne être membres de la milice "secteur droit", et entend recevoir des éclaircissements américains sur les révélations de la presse allemande à propos des mercenaires du groupe "Academi" (Ex-Blackwater, Ex-Xsi) présents sur le sol ukrainien aux cotés des troupes du régime au pouvoir à Kiev.
Les villageois, qui ont fuit leurs maisons filment les troupes de Kiev avec hélicoptères et blindés en train de manœuvrer près des villages de Mikhailovka et Oktyabrskoe, aux environs de la ville de Kramatorsk (R.P.D.), le 13 mai.
Les forces d'auto-défense de Donetsk mènent un combat contre les unités de la garde nationale ukrainienne près de Kramatorsk. Des agences d'information font état de la destruction d'un blindé des militaires ukrainiens. (via : ruvr.ru)