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dimanche 30 août 2020

Affaire Jacob Blake - "Les tirs de la police étaient JUSTIFIÉS !"



Voir aussi :
Biais médiatique par omission: Cannon Hinnant, 5 ans, abattu à bout portant devant chez lui mais cela n'intéresse ni les médias ni BLM. : LIEN

Le meurtre de Cannon Hinnant bouleverse l'Amérique. : LIEN


«Polémique Obono» : La FI et les indigénistes feignent l'indignation antiraciste pour cacher le fond du propos sur l'esclavage intra-africain


Geoffroy Lejeune, directeur de la publication de "Valeurs Actuelles" s'exprime sur la «polémique Obono».
Extrait de l'émission "BFMTVSD", diffusée sur BFMTV le 29 Août 2020.

Voir aussi :

Le grand-père d’Assa Traoré possédait-il des esclaves au Mali ? : LIEN

Esclavage en Afrique : LIEN

La traite intra-africaine : Elle se passe à partir du XIème siècle mais elle est devenue dominante au XIXème siècle. En Afrique les chefs des tribus prenaient les hommes d'autres tribus quand ils gagnaient une bataille et ils les mettaient en esclavage.

Ces esclaves étaient vendus entre africains contre de l'or dont profitaient les rois africains du Bénin, du Congo ou d'Angola. Ces esclaves étaient soit des asservis de naissance, soit des prisonniers de guerre pris et vendus par des peuples voisins, soit des condamnés et punis pour crimes et délits. Enfin certains enfants étaient vendus par leur famille ou abandonnés.

mercredi 19 août 2020

Le meurtre de Cannon Hinnant bouleverse l'Amérique.



Pour en savoir plus :
Biais médiatique par omission: Cannon Hinnant, 5 ans, abattu à bout portant devant chez lui mais cela n'intéresse ni les médias ni BLM. : LIEN

vendredi 14 août 2020

Biais médiatique par omission: Cannon Hinnant, 5 ans, abattu à bout portant devant chez lui mais cela n'intéresse ni les médias ni BLM.


Près d'une semaine entière s'est écoulée depuis que le criminel condamné Darius Sessoms a tué Cannon Hinnant, 5 ans, alors que le jeune garçon faisait du vélo et les principaux réseaux d'information sont restés silencieux sur l'atrocité .

La panne de couverture des médias grand public a provoqué l'indignation sur les médias sociaux et mercredi soir, le hashtag #SayHisName était en tendance sur Twitter.


Dimanche soir, Sessoms a assassiné Cannon alors que l'enfant de 5 ans faisait du vélo devant la maison de son père, lui a mis un pistolet sur la tête et a appuyé sur la détente avant de s'enfuir vers sa maison voisine.

Sessoms s'est ensuite enfui en voiture, mais a été appréhendé par la police et accusé de meurtre au premier degré.

Fox News est le seul média grand public aux États-Unis à avoir couvert le meurtre horrible de Cannon. Une recherche sur "Cannon Hinnant" n'a donné aucun résultat sur les sites Web d'ABC News, CBS News, NBC News, MSNBC, CNN, NPR, New York Times, le Washington Post, TIME ou Newsweek.


Des médias internationaux tels que le Sun, le Daily Mail et l'Independent ont rendu compte du meurtre de l'enfant de 5 ans.

Les funérailles de Hinnant auront lieu jeudi soir, et une veillée aux chandelles est prévue vendredi à 20 h devant le palais de justice du comté de Wilson. (DISRN)

PS : Sous la pression des réseaux sociaux, CNN vient juste de publier un article minimaliste sur son site avec 5 jours de retard.

vendredi 7 août 2020

USA : Les dirigeants communautaires de l'Illinois veulent abolir les cours d'histoire à l'école car ils "conduisent au privilège Blanc et à une société raciste"

Le représentant de l'État de l'Illinois, LaShawn K. Ford, s'est joint aux dirigeants communautaires pour demander l'abolition des cours d'histoire dans les écoles.

(CNN)

Un législateur de l'Illinois et des dirigeants communautaires appellent à la suppression immédiate des livres d'histoire et à la suspension des cours d'histoire dans leurs districts scolaires parce qu'ils disent que les documents et plans de cours actuels "conduisent au privilège des Blancs et à une société raciste".

Le représentant d'État LaShawn K. Ford s'est joint à un groupe de dirigeants d'Evanston dimanche pour demander à l'État de cesser ses cours d'histoire actuels, affirmant que les livres d'histoire actuels et les pratiques pédagogiques "communiquent injustement notre histoire" et "négligent les contributions des femmes et des membres des communautés Noires , juives, LGBTQ et d'autres groupes ", a déclaré Ford dans un communiqué à CNN.
«Jusqu'à ce qu'une alternative appropriée soit développée, nous devrions plutôt accorder une plus grande attention à l'éducation civique et veiller à ce que les étudiants comprennent nos processus démocratiques et comment ils peuvent être impliqués», a-t-il déclaré. "Je suis également alarmé par le fait que les gens continuent d'afficher des symboles de haine, comme le récent affichage du drapeau confédéré à Evanston."
L'appel à l'action n'est pas nouveau pour Ford et les dirigeants communautaires. C'est une initiative en cours qui a débuté en février lorsque Ford a aidé à introduire le HB 4954, qui appelle à modifier le code scolaire pour inclure des vacances commémoratives afin d'observer les principes de non-violence et les droits de l'homme et du citoyen.
Meleika Gardner, membre du conseil d'administration de We Will, une organisation qui lutte pour les droits des femmes et des enfants dans la législation locale, a créé un amendement au projet de loi de Ford pour ajouter un code scolaire faisant l'étude du mouvement américain des droits civiques, de l'histoire pré-esclavage et d'autres domaines. Comme rendre la partie Histoire des Noirs du programme obligatoire plutôt que facultative, a-t-elle déclaré à CNN.
«C'est juste très dommageable», a-t-elle déclaré à propos du programme actuel. «Cela alimente le racisme systémique de diffusez ce type d'information».
Gardner a témoigné devant le comité de la Chambre en mars pour le projet de loi. La conférence de presse de dimanche était la troisième fois que le groupe se réunissait pour parler de l'importance du projet de loi et du changement de programme.
"Nous voulons garder cela frais dans l'esprit des gens", a déclaré Gardner. "Avec tout ce qui se passe dans le climat actuel, avec George Floyd, c'est le moment idéal maintenant parce que les gens commencent à se réveiller."
Le maire d'Evanston, Steve Hagerty, a déclaré qu'il n'était pas à l'aise pour parler d'éducation, de programme d'études et de la question de savoir si les cours d'histoire devaient ou non être suspendus, mais il soutient HB 4954, selon un communiqué.
"Je suis intéressé à en apprendre davantage et je crois que l'histoire des Noirs devrait être enseignée à tous les enfants et inclure tous les groupes, les femmes, les LatinX et les Indiens autochtones qui ont contribué à la construction de l'Amérique."
Ford a déclaré à CNN que l'Assemblée générale était suspendue jusqu'en novembre, mais qu'il espère voir un mouvement sur HB 4954 à son retour.

dimanche 26 juillet 2020

Un partisan noir de Trump assassiné à Milwaukee (les médias vont-ils en parler ?)

Apparemment, la vie noire n'a pas d'importance quand il s'agit d'un partisan de Trump

Un partisan "Black" de Trump, connu comme un homme épris de paix a été abattu quelques heures à peine après avoir accordé une interview télévisée à une chaîne locale «pro-Trump»


Bernell Trammell était un personnage bien connu à Milwaukee, Wisconsin.

C'était un prédicateur de rue rastafari qui prêchait la paix et l'amour et était également un défenseur politique de Trump.

M. Trammell, 60 ans, a été assassiné le 23 juillet, quelques heures à peine après avoir accordé une interview à une télévision locale pro-Trump. Le ou les tireurs ont tué M. Trammell à l'endroit même où il a donné l'interview.

Serez-vous étonnés d'apprendre que «Black Lives Matter» est complètement silencieux sur ce meurtre ?

Apparemment, pour BLM, toutes les vies noires n'ont pas forcément d'importance. Cela semble dépendre de leurs idées politiques...

Bernell Trammell, un partisan noir bien connu de Donald Trump qui était un membre de la communauté connu pour sa société d'édition et ses longues conversations sur la religion et la politique, souvent livrées au coin des rues tout en tenant des banderoles pro Trump et autres pancartes, a été abattu à Milwaukee, Wisconsin.
Trammell, 60 ans, a été abattu le 23 juillet près de l'endroit même où il avait donné une interview vidéo quelques heures avant pour expliquer pourquoi il soutenait Trump. La police de Milwaukee recherche ce qu'elle a décrit comme des «suspects inconnus». Le motif n'est pas clair, y compris si le meurtre était lié ou non aux croyances politiques de Trammell ou au soutien de Trump. Certains médias ont donné le nom de Bernell  Tremmell à  la victime, mais il se fait appeler Trammell sur les réseaux sociaux.
Kevan Penvose a écrit sur Facebook que Trammell «était un homme avec lequel je n'étais presque jamais d'accord sur tout ce qu'il écrivait sur ses panneaux, mais aussi, en tant que prédicateur de rue Rasta, il était l'une des personnes qui rendent mon quartier si unique. Vers 12h30 cet après-midi, j'ai entendu des coups de feu à proximité alors que je travaillais à ma table de salle à manger. Peu de temps après, je lisais des reportages sur les réseaux sociaux faisant état d'une fusillade autour du pâté de maisons, à l'emplacement de cette vitrine unique en son genre que j'ai parcourue un million de fois ... Paix et lumière, Ras Bernell.
Johnny Schaeffer, 45 ans, a connu Trammell pendant presque toute sa vie parce que sa mère était sortie avec lui une fois, et ils sont restés en contact au fil des ans. «Je suis dévasté», a-t-il déclaré à Heavy lors d'un entretien téléphonique.
"Je pense qu'il a été définitivement mal jugé", a déclaré Schaeffer. «Il avait son point de vue, vous savez. Les gens étaient parfois surpris non seulement par ses pensées, mais aussi par la façon dont il le disait. Il était audacieux, un homme grand et plus grand, et quand il parlait, les gens écoutaient. Source : LIEN (Trad. Google + BR)
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Message de Bertrand : Mes amis, la censure TOTALE du Blogue Noir de Brocéliande par Facebook depuis plus de quatre mois, m'a privé d'une part importante de mes revenus publicitaires, me mettant en grave difficulté financière (c'est bien entendu le but recherché). 
Si vous aimez ce blog et souhaitez qu'il survive après 12 années de combat acharné et quotidien pour diffuser la vérité et dénoncer les mensonges médiatiques, SVP aidez-moi grâce a un don (même modeste, il sera le bienvenu) via le compte Paypal sécurisé dont le lien est ci-dessous :


samedi 27 juin 2020

USA : Des déboulonnages de statues sélectifs


Robert Byrd : Leader du KKK et sénateur Démocrate pendant 51 ans, "mentor" d'Hillary Clinton.

... Sa statue n'est toujours pas déboulonnée.

Pour en savoir plus sur le sénateur Byrd : LIEN
Oups! Les médias ont oublié de vous parler de "l'ami et mentor" d'Hillary, l'ancien leader du KKK R. Byrd (R.I.P.) : LIEN


mardi 23 juin 2020

La France est raciste ? L'incroyable histoire d'Eugène Bullard, premier pilote de chasse noir de l'Histoire



Eugene James Bullard, né le 9 octobre 1895 à Columbus (Géorgie, États-Unis) et mort le 12 octobre 1961 à New York, est un Afro-Américain, pilote dans l'armée française durant la Première Guerre mondiale.

Vous connaissiez le film américain FlyBoys ? Avec ce pilote noir ? Et bien il s'agissait d'Eugene Bullard, sauf que dans la réalité, Eugene à été refusé pour participer à l'escadrille LaFayette, les américains refusant de côtoyer un homme noir. La France, par contre, lui ouvrit grand ses bras.

L'affaire Adama Traoré : LIEN - LIEN

Le grand-père d’Assa Traoré possédait-il des esclaves au Mali ? : LIEN

Selon la sœur d'Adama Traoré, les Gilets Jaunes sont des "fachos" : LIEN

Manifestation pour la régularisation des sans papiers - Paris 20 Juin 2020 :

Le grand-père d’Assa Traoré possédait-il des esclaves au Mali ?



Intéressant reportage sur l’esclavage au Mali, chez les Soninkés, l’ethnie à laquelle appartient Assa Traoré, et tout particulièrement à Kayes, dont son grand-père fut gouverneur. Issu de la noblesse locale, il a probablement lui même possédé des esclaves.



Il y a même eu des manifestations en France contre l’esclavage chez les Soninkés, mais aucun média ne les relaient. Pourtant, cet esclavage là est toujours en vigueur.

Source : LIEN

mardi 9 juin 2020

Nouveau culte BLM aux USA : Nancy Pelosi incapable de se relever seule après s'être agenouillée pour une séance photo


La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, et un certain nombre de ses collègues du Congrès se sont réunis à genoux lundi pour commémorer rituellement le moment où un policier a pressé son genou sur le cou de George Floyd, mais la séance de photos ne s'est pas tout à fait déroulée comme prévu.

Manifestations Black Lives Matter en Caroline du Nord : Les policiers s'agenouillent et lavent les pieds des organisateurs



Nouveau culte en Amérique : Des policiers blancs de Cary, en Caroline du Nord, lavent les pieds des chefs religieux de la nouvelle religion "BLM" et demandent leur pardon pour les crimes de l'esclavage aux Etats-Unis il y a plus d'un siècle et demi.

mercredi 22 mai 2019

Trump a rendu l'Amérique moins raciste

Donald Trump monte à bord de l'Air Force One
 à l'aéroport international Louis Armstrong de la Nouvelle-Orléans

Les préjugés anti-noirs et anti-hispaniques ont diminué depuis 2016, révèle une nouvelle étude

L'élection de Donald Trump a, bien sûr, déchaîné le raciste latent qui se cache parmi des millions d'Américains. Nous le savons parce que l'opinion éclairée ne cesse de nous le dire. 
Le New Yorker, par exemple, a publié un article en novembre 2016 déclarant que la haine était à la hausse depuis l'élection de Trump et citant une liste d'incidents rassemblés par le Southern Poverty Law Center, notamment l'expérience d'une jeune fille vivant dans le Colorado à qui un homme blanc aurait dit: 'Maintenant que Trump est président, je vais vous abattre avec tous les Noirs que je peux trouver'. 
Le magazine TIME a également publié un article le même mois annonçant que «les incidents racistes ont augmenté depuis l'élection de Donald Trump». En mars 2017, The Nation affirmait "L'ascension de Donald Trump a coïncidé avec une explosion des groupes haineux", affirmant que 100 organisations racistes avaient été fondées depuis le début de sa campagne présidentielle.

Et ainsi de suite. 
Tout comme le vote britannique pour le Brexit, le langage strident de Trump et sa focalisation sur des questions telles que la migration sont supposés promouvoir un discours politique grossier - légitimant les opinions racistes et xénophobes chez des personnes qui auraient autrement été amenées à garder le silence. Grâce à ce récit, même les discours, les affiches et les campagnes des politiciens un tout petit peu immodérés apparaissent comme sinistres du point de vue de l'opinion publique. Un discours sur les migrations, selon cette théorie, peut très bien provoquer une discussion de comptoir et se terminer par des coups de pieds dans la tête d'un homme musulman ou d'un Noir.

Cela semble vaguement plausible, mais est-ce vrai? 
Pas selon un nouvel article de deux sociologues de l’Université de Pennsylvanie. Daniel J. Hopkins et Samantha Washington ont entrepris de mesurer l'effet de l'élection de Trump sur les préjugés anti-noirs et anti-hispaniques, en utilisant un panel de 2 500 Américains choisis au hasard et dont les changements d'opinions ont été étudiées depuis 2008. 
Les universitaires s'attendaient à mesurer la hausse des opinions racistes et écrivaient: "La normalisation des préjugés ou du leadership d'opinion nous amènent tous deux à penser que l'expression des préjugés a peut-être augmenté au cours de cette période, en particulier parmi les républicains ou les partisans de Trump". Ils avaient été amenés à s'y attendre, disent-ils, à travers une lecture approfondie de la littérature récente en sciences sociales qui, disent-ils, soutient la notion selon laquelle les attitudes racistes sont latentes chez de nombreuses personnes et attendent d’être déclenchées par certains événements, dont l’élection de Donald Trump. Après tout, il ne pourrait guère y avoir de discours plus apte à réveiller un raciste naissant que le président qualifiant les Mexicains de violeurs.

Pourtant, l'étude a révélé exactement le contraire. Les Américains, affirment Hopkins et Washington, sont en fait devenus moins enclins à exprimer des opinions racistes depuis l’élection de Donald Trump. Les préjugés anti-noirs, ont-ils constaté, ont décliné de manière statistiquement insignifiante entre 2012 et 2016, lorsque Trump a été élu. Mais ensuite, après 2016, ils ont connus une forte plongée statistiquement significative. De plus, contrairement à leurs attentes, la chute était aussi nette chez les électeurs républicains que chez les démocrates. Il y avait aussi une baisse générale des préjugés anti-hispaniques, bien que cela soit plus évident chez les électeurs démocrates.

C'est une histoire similaire à celle de la Grande-Bretagne, où la tentative d'établir un lien entre le Brexit et la xénophobie croissante a été quelque peu démentie. Le meurtre d'un Polonais dans la ville de Harlow en août 2016 était largement attribué au Brexit - mais a finalement été déclaré par la police comme n'étant pas du tout un crime motivé par la haine. De même, une fenêtre brisée dans un restaurant espagnol du sud de Londres le soir du vote au Brexit était initialement largement considérée comme une expression d'euphorie de la part des xénophobes - mais s'est révélée plus tard être une tentative de cambriolage.

Trump a-t-il donc été une bonne chose pour les relations interraciales aux États-Unis, et si oui, pourquoi? 
L’étude de l’Université de Pennsylvanie est un peu timide sur ce point, mais avance la théorie selon laquelle les déclarations de Trump sur les migrants, les Mexicains, etc., sont si répréhensibles qu’elles les ont incitées à réfléchir à leurs propres attitudes. Il est possible, écrivent-ils que «la rhétorique de Trump clarifiait les normes antiracistes…. Étant donné que les baisses de préjugés apparaissent concentrées dans la période qui a suivi l'élection de Trump, il semble tout à fait plausible qu'il ne s'agisse pas uniquement de la rhétorique de Trump, mais de son accession à la présidence qui a poussé l'opinion publique dans la direction opposée ».

Peut-être. On pourrait ajouter que l'élection de Barack Obama a également surpris l'opinion libérale. On se souviendra que cet événement était censé être la percée qui a conduit à une Amérique plus gentille et plus douce. Au lieu de cela, il a semblé être suivi par une période plus agitée dans les relations interraciales, qui a abouti à des émeutes raciales à Ferguson, au Missouri, en 2014. Peut-être que les sciences sociales l'ont mal compris: c'était la vision d'un homme métis à la Maison Blanche qui a fait ressortir le sentiment raciste chez les Américains qui sont enclins à ressentir ces sentiments, tandis que la vue rassurante d'un homme blanc dans le bureau ovale les a calmés.

Ross Clark (trad. B.R.)

lundi 7 mai 2018

[POLITIQUEMENT INCORRECT] La police américaine est-elle vraiment raciste ?


S'il y a bien un lieu commun concernant les USA, c'est que sa police est violente, raciste et qu'elle tire avant de réfléchir. Les afro-américains seraient les premières victimes de cette violence raciste comme le dénoncent des mouvements citoyens comme Black lives matter (Les vies noires comptent). Mais qu'en est-il au niveau statistique ?

LaChroPol

Sources :
Base de données du Huffington Post:
https://www.washingtonpost.com/graphics/national/police-shootings/

Etude de Roland Fryer:
http://www.nber.org/papers/w22399.pdf
http://www.nber.org/data-appendix/w22399/FINAL_appendix.pdf

jeudi 23 novembre 2017

Blanquer et l'affaire du stage anti-racisme raciste [Tanguy Pastureau]


Jean-Michel Blanquer, ministre de l'éducation, a condamné le projet d'une réunion syndicale qui interdit aux blancs l’accès à un stage anti-racisme.

dimanche 29 janvier 2017

La liste des 7 pays "musulmans" dont l’accès aux US est suspendu a été établie par... Obama



La liste de 7 pays du Moyen-Orient dont les visas seront suspendus pendant 90 jours n'a pas été établie par l'administration Trump, mais par celle d'Obama.

Selon le projet de copie de l' ordre exécutif de Trump , la liste des pays dont les citoyens sont exclus entièrement d'entrer aux États-Unis est fondée sur un projet de loi bi-partisan dont Obama a signé la loi en Décembre 2015.

Obama a signé le "Visa Waiver Program Improvement and Terrorist Travel Prevention Act" dans le cadre d'un projet de loi sur les dépenses fédérales. La loi restreint l' accès au programme d'exemption de visa, qui permet aux citoyens de 38 pays qui sont en visite aux États-Unis pour moins de 90 jours d'entrer sans visa.

Bien que des groupes tels que l'American Civil Liberties Union et action NIAC - l'organisation sœur du National Iranian American Council - se sont opposés à la loi, le projet de loi bipartite a été adopté par le Congrès avec peu de résistance.

Lors de la signature initiale des restrictions, les personnes étrangères qui seraient normalement considérées comme admissibles à une exemption de visa ont été rejetées si elles avaient visité l'Iran, la Syrie, le Soudan ou l'Irak au cours des cinq dernières années ou détenu la double citoyenneté de l'un de ces pays.

En Février 2016, l'administration Obama a ajouté la Libye, la Somalie et le Yémen à la liste des pays qu'on ne pouvait pas visiter - mais a permis a deux citoyens de ces pays qui n'avaient pas voyagé vers ces destinations l' accès au programme d'exemption de visa. Les citoyens avec la double nationalité de Syrie, du Soudan, d' Irak et d' Iran sont cependant toujours inadmissibles.

Donc, en un mot, Obama a restreint l'exemption de visa pour ces sept pays à majorité musulmane - l'Iran, l'Irak, la Syrie, le Soudan, la Somalie, la Libye et le Yémen - et Trump a repris la même liste de pays pour sa suspension de visas temporaire.

Ces restrictions avaient été une réponse de l'administration Obama à la fusillade de San Bernardino et aux attaques de Paris. Il est clair que la décision de Trump est bien plus restrictive en soi pour les ressortissants de ces pays mais il est malhonnête d'affirmer comme le font les médias que Trump a établi une liste de "pays musulmans" par "islamophobie", alors que cette liste émane en réalité de l'administration précédente et qu'ils ne l'avait jamais jugée islamophobe avant que Trump ne s'en empare.

Source

samedi 30 juillet 2016

Oups! Les médias ont oublié de vous parler de "l'ami et mentor" d'Hillary, l'ancien leader du KKK R. Byrd (R.I.P.)


Dans leur insondable hypocrisie, les médias n'ont de cesse d'alerter le public sur le supposé "racisme" de Donald Trump, le candidat républicain à la Maison Blanche. Celui-ci est pourtant soutenu par certains noirs et hispaniques, bizarrement, mais peu importe, l'essentiel est de faire passer le seul message qui compte : Trump est horriblement méchant, haineux, vicieux, repoussant.
Trump, c'est le mal.

Par contraste, son adversaire démocrate, Hillary Clinton, c'est le bien. C'est une femme, elle est gentille, courageuse, et symbolise l'amour entre les peuples et le respect envers toutes les communautés. Conclusion, si vous n’êtes ni raciste, ni fasciste, ni extrémiste, ni aigri. En gros si vous êtes un être humain sain d'esprit, vous ne pouvez que penser comme les médias et soutenir la "gentille" Hillary contre "l'affreux" Donald.

Pourtant, quand on y regarde de plus près, tout n'est pas si simple. Alors que les médias tentaient vainement de créer un lien factice entre Trump et le leader du Ku Klux Klan David Duke, ils oubliaient opportunément de parler des liens bien réels qu'Hillary Clinton avait entretenu avec un autre leader du KKK, décédé en 2010, le sénateur démocrate de Virginie-Occidentale, Robert Byrd.


Dans une vidéo publiée sur la chaine YouTube officielle du Département d'Etat, le 28 Juin, 2010, H. Clinton a rendu hommage au sénateur Byrd avec ces mots : "Aujourd'hui, notre pays a perdu un véritable américain original, mon ami et mentor Robert C. Byrd."



Voici ce dit Wikipedia sur le sénateur Byrd :

Dans les années 1940, Byrd était un chef local du Ku Klux Klan, opposé à toute idée d'intégration raciale au sein de l'armée. Les soupçons de racisme le suivront durant toute sa carrière politique. (...)

Quelques déclarations controversées de "l'ami et mentor" d'Hillary Clinton :
« Je souhaite de ne jamais me battre aux côtés d'un nègre. Plutôt mourir mille fois, et voir le drapeau américain piétiné dans la boue au point qu'il ne puisse plus être encore hissé, que voir ce pays bien-aimé se dégrader par une race de bâtards, une survivance du spécimen le plus noir des terres sauvages. » Lettre de Robert Byrd au sénateur Theodore Bilbo du Mississippi (1945)  
« On a besoin du Klan aujourd'hui plus que jamais, et je désire voir sa renaissance ici en Virginie-Occidentale. » Autre lettre de Robert Byrd (1946)
 « Il y a des niggers blancs. J'ai vu beaucoup de niggers blancs dans ma vie ; je vais utiliser ce mot. » Interview à Fox News Channel, le 4 mars 2001. (Il est impossible de traduire parfaitement le mot anglais nigger mais il équivaut à « nègre » ; aux États-Unis, ce terme, autrefois courant, est aujourd'hui considéré comme péjoratif et particulièrement injurieux pour désigner un Noir. Byrd s'est excusé plus tard, et dit qu'il n'a voulu offenser personne.)
 
Barack Obama a prononcé l'éloge funèbre de Robert Byrd lors de ses funérailles
Le président Obama a salué la mémoire du sénateur Robert C. Byrd aujourd'hui pour avoir su garder la foi en sa famille, son état de Virginie-Occidentale et sa bien-aimée Constitution des États-Unis.

"Il était une icône du Sénat, il a été un chef de parti, il était un homme d'État, et il était mon ami", a déclaré Obama devant des milliers de personnes qui se sont réunies pour les funérailles de Byrd sur les marches du Capitole de la Virginie-Occidentale. "Voilà comment je me souviendrai de lui."

Conclusion : il faut toujours se méfier des images d’Épinal véhiculées par les médias! 

Sources : 
dailycaller 
 100percentfedup

A VOIR AUSSI :

Les néocons pro-bush soutiennent Hillary Clinton (Analyse de Rodney Martin ST/français) 

Ces supporters de Bernie Sanders qui voteront pour Trump

dimanche 10 août 2014

Ukraine : L'éducation "patriotique" à l'ukrainienne selon Svoboda

Iryna Farion

Lors de la visite d'une école primaire à Lviv, en Ukraine (Ukr'Haine?) occidentale, la députée du parlement ukrainien, Iryna (ne pas oublier le y!) Farion, du parti nationaliste européiste Svoboda, qui n'est pas moins que "directrice-adjointe de la commission du conseil sur l'éducation et la science" à l'assemblée (si, si!) explique aux enfants que ceux qui portent des prénoms russes vont devoir "faire leurs bagages et partir à Moscou"...


Sous-titres anglais (onglet sous-titres - option "traduire les s.t." pour une version française)

Iryna (avec un y!) n'en est pas a son premier exploit, elle s'était déjà distinguée début mai, en appelant tout simplement au meurtre des manifestants anti-gouvernementaux du Sud-Est ukrainien :


Ça se passe comme ça en Ukraine post-maidan...

Cadeau Bonus spécial "éducation à l'ukrainienne maidan-style" :


Le Top 10 des enfants "patriotes" ukrainiens. (Une définition tout-à-fait ukrainienne du patriotisme)