Accusé à tort, il devient la figure idéale à abattre dans une guerre informationnelle qui dépasse largement le scandale de l’île. Aucun document judiciaire ne le relie à des actes criminels. Son nom n’apparaît ni dans les carnets de vol ni parmi les témoignages clés. Pendant que les médias détournent l’attention, les véritables réseaux élitaires restent protégés.
Trump adopte une posture stratégique : en déclarant qu’Epstein « n’est pas important », il déplace le centre de gravité du débat. Il expose un système profondément corrompu, bien au-delà d’un seul homme. Refuser de s’enfermer dans un récit fabriqué lui permet de mettre en lumière les structures de pouvoir responsables de la banalisation du crime institutionnalisé. Ce refus du storytelling officiel devient une arme.
En laissant planer des accusations infondées contre lui, Trump piège ses adversaires. Leur acharnement, sans fondement judiciaire, révèle leur panique. En parallèle, des opérations de désinformation, comme la diffusion de fausses lettres, servent de test grandeur nature pour exposer les relais d’influence. Loin d’être une victime passive, Trump orchestre une contre-attaque méthodique contre les bastions de la gouvernance cachée.
À travers ce scandale, ce sont les ressorts d’une ingénierie sociale globale qui se dévoilent. Le récit médiatique, la censure sélective et les silences institutionnels tracent les contours d’un système que Trump n’affronte pas seul. L’affaire Epstein devient alors le théâtre d’un affrontement plus large : celui entre un pouvoir opaque et ceux qui osent le défier.
Antoine Cuttitta et Mike Borowski déshabillent les rouages d’une opération de manipulation de masse en direct sur Géopolitique Profonde.
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