Le président des Etats-Unis Donald Trump a limogé le patron de la police fédérale FBI James Comey, l’homme qui dirigeait l’enquête sur les liens éventuels entre son équipe de campagne et la Russie, a annoncé mardi la Maison Blanche.
“Le FBI est l’une des institutions les plus respectées de notre pays et aujourd’hui marquera un nouveau départ pour l’agence-phare de notre appareil judiciaire”, a indiqué M. Trump dans un communiqué.
Des centaines de milliers de personnes participent le 9 mai 2017 à la marche du Régiment immortel dans la capitale russe ainsi que dans d'autres villes de Russie, pour commémorer les combattants de la Grande guerre patriotique (1941-1945).
Le président russe Vladimir Poutine et ses ex-collègues du KGB ont rendu visite à leur ancien patron, avec qui ils travaillaient en Allemagne de l’Est, pour lui souhaiter un joyeux anniversaire à l'occasion de ses 90 ans.
Le 1er février 2017, Les décodeurs, rubrique du Monde censée vérifier la véracité des informations publiées dans les médias, créaient Décodex, un moteur de recherches présenté comme “un outil de vérification de l’information à destination des enseignants (et des autres)” et financé par Google. Le but : “éduquer à l’information” et mettre en garde le public sur l’absence de fiabilité de certains médias. Mais qu’un journal, producteur d’informations, soit également celui qui délivre les bons ou mauvais points aux autres journaux n’est pas sans poser sans problèmes... Sans compter qu’au final, quoi qu’en dise Le Monde qui assure ne juger les médias que sur des critères journalistiques, c’est bel et bien un filtre idéologique qu’a mis en place le quotidien “de référence”... qui entend bien le rester par tous les moyens ! L’Ojim s’est penché sur la dernière idée du système pour tenter de maintenir sa domination idéologique...
Le président russe Vladimir Poutine a félicité dans un télégramme Emmanuel Macron pour sa victoire au second tour de la présidentielle française, et réitéré sa volonté de travailler de façon constructive sur les questions bilatérales, régionales et globales.
Le président russe Vladimir Poutine a envoyé un message de félicitations à Emmanuel Macron suite à son élection à la présidence de la République française, annonce le service de presse du Kremlin.
« Les citoyens français vous ont confié la direction du pays dans une période difficile pour l'Europe et pour toute la communauté internationale. La menace croissante du terrorisme et de l'extrémisme belliqueux s'accompagne par une escalade des conflits locaux et par la déstabilisation de régions tout entières. Il est particulièrement important dans ces conditions de surmonter la méfiance mutuelle et de travailler ensemble pour assurer la stabilité et la sécurité internationale », indique le télégramme.
En outre, le président russe a confirmé sa volonté de travailler de façon constructive sur les questions bilatérales, régionales et globales avec Paris.
« M. Poutine a également souhaité à M. Macron santé, prospérité et succès sur à ce poste si important à la tête de l'État », a déclaré le service de presse du Kremlin.
Dimanche, la France a organisé le second tour de l'élection présidentielle qui a opposé Emmanuel Macron à Marine Le Pen. Selon les données du ministère français de l'Intérieur, l'ex-ministre de l'Économie a remporté le scrutin avec 66,06 % des votes. La candidate du FN a recueilli pour sa part 33,94 % des voix, a fait savoir le ministère.
Au lendemain du second tour, le Front social, collectif d'organisations syndicales et d'associations, organise le 8 mai une manifestation contre les projets du nouveau président, Emmanuel Macron.
Malgré le soutien massif des médias, de l’establishment, du patronnat, des universitaires, le résultat d'Emmanuel Macron à l'élection n'est pas spectaculaire et une forte opposition se prépare, explique l'essayiste Jean Bricmont.
Législatives : 61% des Français ne souhaitent pas qu'Emmanuel Macron dispose d'une majorité absolue à l'Assemblée, selon un sondage
Elu à la présidence de la République dimanche 7 mai, avec 65,5% des suffrages au second tour de l'élection présidentielle selon une estimation Ipsos/Sopra Steria, Emmanuel Macron a réussi son pari. Mais il va peut-être au devant de déconvenues : selon un sondage Ipsos/Sopra Steria* publié dimanche au soir de sa victoire, 61% des Français ne souhaitent pas que le leader d'En marche ! dispose d'une majorité à l'Assemblée nationale, à cinq semaines du premier tour des élections législatives.
Dans le détail, 30% des électeurs interrogés ne souhaitent "pas du tout" voir une majorité En marche ! à l'Assemblée, et 31% ne le souhaitent "plutôt pas". Seuls 15% sont "tout à fait" favorables àce que le mouvement du futur président puisse gouverner sans l'aide de députés d'autres formations politiques.
Chez ses électeurs du 1er tour, 12% ne veulent pas qu'il ait une majorité
Certains de ces sondés ont de toute façon voté contre Emmanuel Macron, ou ne se sont pas déplacés au second tour. Mais 30% de ceux qui ont glissé un bulletin à son nom dans l'urne, dimanche, ne veulent pas qu'il obtienne la majorité aux législatives. C'est même le cas de 12% de ses électeurs du premier tour.
Ce rejet d'une majorité En marche ! est net parmi les électeurs de Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan au premier tour (respectivement 88% et 79% d'opposition), mais aussi chez les électeurs de François Fillon et Jean-Luc Mélenchon, qui sont respectivement 70% et 71% à souhaiter qu'Emmanuel Macron gouverne sans majorité. Ce qui ouvrirait la porte à un gouvernement de coalition, voire à une cohabitation.… Franceinfo
[Mise à Jour à 23h] Les images de la soirée sous un angle un peu différent de celui des médias :
En dehors du parcage du troupeau, l'esplanade semble bien vide...
La différence entre la place de la mairie de Rennes en 2012 et en 2017 (cliquez sur l"image pour agrandir)
Des "secouristes" des 'Casques Blancs' en train de manipuler des supposées victimes du gaz sarin SANS GANTS ET AVEC DES MASQUES INADAPTÉS, ce qui est extrêmement dangereux et contraire à toutes les procédures de sécurité.
Des habitants locaux et l’opposition ont fait des déclarations sur le tournage d'une vidéo truquée d’une attaque chimique dans la province d'Idlib, a fait savoir le Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie.
Selon le Centre russe pour la réconciliation des parties en conflit en Syrie, il existe de nouveaux témoignages sur le tournage d'une vidéo truquée des conséquences de pilonnages avec utilisation de « gaz toxique », dans la province d'Idlib, fournis par des habitants locaux et l'opposition. Des cadreurs travaillant pour Al Jazeera y ont pris part comme conseillers.
« D'après l'information reçue par de nombreuses sources, soit des habitants locaux et des groupes de l'opposition, dans les localités de Saraqib et Jisr al-Choghour, des "brigades vidéo" ont réalisé un tournage d'une vidéo truquée des conséquences présumées de pilonnages et de frappes de l'aviation, y compris avec utilisation de "gaz toxique", pour la semaine prochaine », lit-on dans le communiqué du Centre russe.
Et d'ajouter que parmi les conseillers travaillant pour ces "brigades vidéo", des habitants locaux ont pu reconnaître des cadreurs qui couvrent les actualités dans la région pour la chaîne Al Jazeera.
ALEP : Pierre Le Corf visite le QG des CASQUES BLANCS
Jeudi 4 mai, des sources militaires et diplomatiques ont fait savoir à des journalistes russes que des travailleurs indépendants de la chaîne qatarie Al Jazeera avaient réalisé un tournage d'une vidéo truquée dans les localités de Saraqib, Ariha et Jisr al-Choghour, dans la province d'Idlib. Al Jazeera a démenti ce fait.
Ce n'est pas la première fois qu'une information pareille remonte à la surface. Ainsi, le 2 mai, la chaîne libanaise Al Mayadeen a annoncé, citant des sources locales et des témoins, qu'une équipe de Casques blancs était arrivée à Idlib pour un tournage. Selon la chaîne, des habitants de Saraqib ont été contraints d'y participer.
Une équipe d'une chaîne satellite arabe a participé à cet événement, qui avait pour but, de toute évidence, de préparer un tournage truqué d'une attaque chimique ressemblant à celle de Khan Cheikhoun.
Les Casques blancs est une organisation, qui, selon elle-même, a été conçue afin de protéger les civils syriens. Ces dernières années, des vidéos où des hommes avec des casques blancs sauvent des enfants des décombres font de plus en plus souvent leur apparition sur le Web.
Cependant, d'autres vidéos ont été diffusées en parallèle où on peut voir comment ces mêmes Casques blancs truquent leurs images en maquillant les « victimes » et en leur dictant ce qu'elles doivent dire.
En outre, des journalistes syriens ont montré dans leurs sujets des « sauveteurs » avec des armes et en uniforme. Le Président de la Syrie Bachar el-Assad a déclaré que les membres des Casques blancs étaient en réalité des partisans du groupe terroriste Al-Qaïda.
L'Organisation des médecins suédois pour les droits de l'homme, une organisation publique à but non lucratif, avait précédemment publié une déclaration affirmant que les procédures de « sauvetage », filmées par les Casques blancs après les attaques chimiques présumées en Syrie, étaient fausses.
François Hollande s'en va, après cinq années passées à la tête de l'Etat. Mais avant, il doit dire au revoir à ses collègues et préparer la passation de pouvoirs.