vendredi 30 septembre 2016

L'Abkhazie, le pays qui n’existe (presque) pas


Aux yeux du monde, c’est un pays qui n’existe pas. Ou presque. Si l’Abkhazie a fait sécession de la Géorgie et déclaré son indépendance il y a près d’un quart de siècle, son existence n’est reconnue que par une poignée de pays, dont la Russie, son puissant voisin. Nos reporters sont retournés dans cette petite république du Caucase, jadis surnommée "perle de la mer Noire", en quête de reconnaissance internationale.
Au pied de la chaîne du Caucase, l'Abkhazie est un petit territoire de 240 000 habitants coincé entre la Géorgie et la Russie. Au temps de l’Union soviétique, c’était une république autonome au sein de la République socialiste soviétique de Géorgie. Au lendemain de la chute de l'URSS, en 1992, l’Abkhazie déclare son indépendance, au prix d’une guerre de plus d’un an contre la tutelle géorgienne qui coûte la vie à plus de 15 000 personnes et engendre le déplacement de plusieurs centaines de milliers de Géorgiens. Un traumatisme encore présents dans les esprits.
Seize ans plus tard, en août 2008, les choses s'accélèrent. Alors que la Géorgie et la Russie s'affrontent militairement pendant cinq jours, la Russie reconnaît officiellement l'Abkhazie, tout comme l’Ossétie du Sud, autre république séparatiste de Géorgie située à quelques milliers de kilomètres de là. Tbilissi dénonce "l’annexion flagrante" de son territoire. La reconnaissance de Moscou s'accompagne rapidement d'un renforcement de la présence militaire russe et de l'accroissement des investissements, notamment grâce à la signature, en 2014, d'un "partenariat d'alliance stratégique".
L’ombre de Moscou
Si cette reconnaissance permet une forme de protection et de développement économique, elle rend surtout la petite république dépendante du géant russe. Aujourd'hui, l'État abkhaze n'est reconnu que par trois autres pays, outre la Russie : le Nicaragua, le Venezuela et Nauru, un micro-État du Pacifique... Pour le reste du monde, c’est un territoire géorgien.
Nos reporters se sont rendus dans ce petit bout de Caucase au climat subtropical et à la nature luxuriante, jadis surnommé "perle de la mer Noire" et lieu de villégiature privilégié de l’intelligentsia soviétique. Ils y ont rencontré des vétérans de la guerre, des personnalités politiques, des hommes d'affaires ou encore des touristes russes, afin de tenter de comprendre comment cette petite république autoproclamée, qui vit dans l’ombre de Moscou, tente de se construire et d'affirmer son identité.

Graham in Donbass : Trip to a Donbass Buffer Zone (Eng subs)


English subs by Anastasia Urtica.

Filmed by Gorlovka, Donbass.

23rd September 2016.

La bataille d'Alep selon Bassam Tahhan : "D'ici quelques semaines, Alep sera libérée des terroristes"


Les bouchers de la guerre en Syrie... ça suffit ! Interview de Bassam Tahhan, spécialiste du Moyen-Orient et de la Syrie, par Frédéric Saillot, le 29 septembre 2016

Retrouvez Bassam Tahhan, natif d'Alep et spécialiste reconnu mais persona non grata dans tous les médias français officiels qui lui préfèrent systématiquement les pseudo-spécialistes défenseurs des djihadistes dits "modérés" :

Deir ez-Zor : erreur ou provocation américaine ? Par Bassam Tahhan

John McCain admet être en contact permanent avec Daesh (octobre 2014)

Mikhail Khazine décrypte les conséquences à prévoir des élections américaines sur la situation politique en Russie


Le physicien et ex-ministre russe Mikhail Khazine analyse la configuration politique russe et les changements majeurs à venir à l'approche des élections présidentielles aux États-Unis...
Dans quel camp sont les classes dirigeantes russes?
Quelles options s'offrent à Poutine, au classes dirigeantes russes, quel est son rapport avec le gouvernement, quel est le risque d'instabilité en Russie?
...

jeudi 29 septembre 2016

Xavier Moreau : Ukraine - la fin du narratif occidental



A propos du journaliste Rouslan Kotsaba récemment libéré :

Ukraine : L'histoire de Rouslan Kotsaba, journaliste emprisonné par Kiev 

Rouslan Kotsaba, un journaliste emprisonné depuis plus d'un an en Ukraine ignoré des médias français

Pepe la grenouille classé par l'Anti-Defamation League dans la même liste que la croix gammée ou le drapeau confédéré

Pepe la Grenouille dans son bureau

L'influente association de lutte contre l'antisémitisme Anti-Defamation League (ADL) a officiellement classé la célèbre grenouille Pepe the Frog, mascotte des supporters de Trump, comme étant un «symbole de la haine» sur internet.



L'ADL, l'une des organisations les plus importantes de lutte contre l'antisémitisme et le racisme aux Etats-Unis, classe désormais les représentations de «Pepe the Frog» dans la même liste que la croix gammée ou le drapeau confédéré, au motif que ce symbole est utilisé «pour suggérer des notions racistes, antisémites ou sectaires».



A l'origine simple personnage de bande-dessinée, Pepe the Frog est devenu célèbre par de nombreux memes pullulant sur internet, d'abord sur les forums de 4Chan pour devenir l'un des memes les plus utilisé sur le site Tumblr.



Mais en 2016, Pepe the Frog a été récupéré par les membres de la mouvance de droite dite «alternative», notamment représentée par le candidat à la présidentielle Donald Trump. Le milliardaire, ainsi que son fils, ont d'ailleurs posté des memes le mettant en scène avec la célèbre grenouille.


«Pepe est un personnage de bande dessinée qui a démarré sa vie sur internet comme un meme innocent utilisé par des adolescents […] mais ces derniers mois, Pepe n'a été utilisé que quasi-exclusivement par des suprémacistes blancs», peut-on lire sur le site de campagne d'Hillary Clinton.

«Une fois encore, des personnes racistes ont pris un meme internet populaire et l'ont déformé pour servir leurs propres objectifs qui consistent à répandre le sectarisme et à harceler les utilisateurs» de réseaux sociaux, a déploré le président de l'ADL, Jonathan Greenblatt.



RT

Voir les aventures de Pepe, la grenouille anti-Clinton :

Pepe #1 :

Pepe la grenouille, traitée de "raciste" par Hillary répond

Pepe #2 :

Pourquoi Ironman devrait s'abstenir de donner des consignes de vote

 

 

mardi 27 septembre 2016

John McCain admet être en contact permanent avec Daesh (octobre 2014)



Syrie : Les Etats-Unis armeraient-ils les terroristes ?


La correspondante de RT Gayane Tchitchakyan a demandé au porte-parole du Département d'Etat américain si les Etats-Unis fournissaient des armes à al-Nosra, et a reçu une réponse plus confuse que claire.


Un commandant d'Al-Nosra (Fatah al-Cham) a accordé une interview à un journal allemand, où il révèle que les Etats-Unis ainsi que d’autres pays soutiennent le groupe djihadiste en Syrie, confirmant ainsi ce que Moscou affirme depuis longtemps.

L'analyse de Douguine : La Troisième Guerre mondiale


Alors que les États-Unis se préparent à mener une troisième guerre mondiale contre la Russie, les Russes montrent qu’ils sont prêts pour une confrontation complète contre les États-Unis et contre l’OTAN à tout moment. La troisième guerre mondiale (WW3) n’a jamais été aussi proche.

lundi 26 septembre 2016

Syrie : Lavrov répond aux accusations de Washington et Paris et contre-attaque



l'entretien sous-titré en anglais :

Transcription :
 Interview du Ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov à l'émission "Les Nouvelles du samedi", New York, 24 septembre 2016
 
Question: Je voudrais revenir à la réunion de mardi (20 septembre) sur la Syrie. Avant cette rencontre, vous vous étiez entretenu avec le Secrétaire d’État américain John Kerry à huis clos. Si ce n'est pas un secret, que lui avez-vous dit: "John, qu'est que tu as fais, nous avions un accord mais les USA ont quand même attaqué les forces gouvernementales syriennes"?

Sergueï Lavrov: Les Américains ne s'en cachent pas. Ils disent que c'est une erreur et présentent aux Syriens leurs excuses par notre intermédiaire.

Question: Ils ont tout de même présenté leurs excuses au Président syrien Bachar al-Assad? Le New York Times a écrit qu'ils l'avaient fait.

Sergueï Lavrov: Oui, ils ont présenté leurs excuses. La situation est assez étrange. J'ai dit au Secrétaire d’État américain John Kerry, puis à la réunion du Groupe international de soutien à la Syrie (GISS), que la situation à Deir ez-Zor, contrairement à Alep où la ligne de démarcation change constamment, était statique depuis plus de deux ans. Les forces syriennes y sont encerclées par Daech.

Nous larguons régulièrement de l'aide humanitaire et d'autres produits vitaux par avion. L'Onu procède également à des parachutages d'aide humanitaire. Ce sont des faits connus. Il est très difficile de croire que les équipes de reconnaissance de la coalition menée par les États-Unis contre Daech sur tout le territoire syrien (c'est Daech qui a encerclé les forces gouvernementales) ait pu oublier la position des différentes parties. Je ne veux accuser personne.

Nos collègues des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) pensent qu'il ne faut pas tirer de conclusions hâtives concernant les causes de la tragédie du convoi humanitaire ayant quitté la Turquie le 19 septembre, qui a été attaqué. J'ai déjà entendu des accusations contre l'aviation russe ou syrienne. Nous en avons parlé avec le Secrétaire d’État américain John Kerry, à qui j'ai répété que l'aviation russe ne se trouvait pas dans cette zone au moment de l'attaque. L'aviation syrienne ne pouvait pas y être non plus car l'attaque a eu lieu de nuit, or l'armée de l'air syrienne n'a pas la possibilité de voler dans ces conditions. L'attaque a eu lieu quand le convoi était en cours de déchargement à l'Est d'Alep. Nos spécialistes militaires ont également fait plusieurs déclarations concernant notre suivi du passage de ce convoi depuis un drone. Comme nous l'avons noté, une camionnette disposant d'un lance-roquettes se déplaçait avec le convoi - on ignore comment un dispositif si faible permet de protéger un convoi humanitaire. Tout cela a été déclaré par nos militaires. Nous avons diffusé ces données à l'Onu afin que tout le monde reçoive l'information de première main, et non d'un observatoire à Londres auquel on se réfère constamment comme étant la vérité de dernière instance. Nous avons rappelé à nos collègues que quand il fut pour la première fois question d'utiliser la route de Castello pour acheminer l'aide humanitaire (le 26 août lors de notre avant-dernière rencontre avec John Kerry à Genève), ce jour-là l'Onu avait annoncé qu'un convoi humanitaire déjà chargé était prêt à partir vers Alep. Le gouvernement syrien a confirmé sa volonté de coopérer avec les Nations unies en la matière. Mais le même jour, les hommes qui contrôlent l'Est d'Alep et se font appeler "conseil local" ont déclaré qu'ils attaqueraient ce convoi s'il empruntait la route de Castello. L'Onu a alors marqué une pause pour tenter de les persuader pendant quelques jours, mais en vain - ni fin août ni début septembre. Je n'affirme rien. Je dis simplement que les convois humanitaires qui passent par la route de Castello font l'objet de menaces claires et directes. Il faut mener une enquête. La première démarche à engager est probablement de présenter les obus qui ont touché ce convoi. On a d'abord annoncé qu'il s'agissait de pièces d'artillerie puis cette information a rapidement disparu. Ensuite on a parlé hélicoptères. Je pense que les munitions permettront de tout comprendre. Comme dans toute autre situation, c'est élémentaire et cela doit être la première phase de l'enquête. Cette étape avait déjà été omise par ceux qui enquêtaient sur la catastrophe du Boeing dans le Donbass en Ukraine. Aujourd'hui, je n'ai entendu personne accuser l'aviation russe ou syrienne.

Nous avons principalement évoqué la nécessité de sauver le cessez-le-feu. Nous avons publié le texte de l'interview détaillée accordée lundi par Sergueï Roudskoï, chef de la Direction générale opérationnelle d’État-major des Forces armées russes, qui est désormais un document officiel du Conseil de sécurité des Nations unies expliquant clairement les démarches que nous avons entreprises et comment nous avons travaillé avec le gouvernement syrien pour qu'il respecte le cessez-le-feu. Le document souligne également qui ne le respecte pas. Plusieurs groupes d'opposition ont déclaré qu'ils respecteraient la trêve mais plusieurs dizaines de groupes l'ont rejetée et ont annoncé qu'ils ne coopéreraient pas.

J'ai cité cet exemple à plusieurs reprises: nous insistions pour inscrire le groupe Ahrar al-Sham sur la liste des organisations terroristes. Il y a un an les Américains le prônaient également. Certains pays de la région ont dit qu'ils ne considéraient pas ce groupe comme terroriste car ils n'en avaient pas la preuve. Au final, pour avancer plus vite dans le processus de paix nous avons laissé Ahrar al-Sham en dehors de la liste, en y maintenant seulement le Front al-Nosra et Daech. Quand l'accord russo-américain a été annoncé, Ahrar al-Sham a déclaré qu'il ne le soutiendrait pas car le Front al-Nosra y est désigné comme un groupe terroriste et "qu'en réalité le Front al-Nosra est une organisation d'opposition normale" avec laquelle Ahrar al-Sham coopère activement. Aujourd'hui à la réunion du GISS, j'ai rappelé nos propositions d'il y a un an et souligné que les déclarations actuelles des leaders de ce groupe nous poussaient à revenir sur la question de son inscription sur la liste terroriste.

Question: A peine aviez-vous conclu un accord avec le Secrétaire d’État américain John Kerry que le chef du Pentagone Ashton Carter annonçait s'y opposer.

Sergueï Lavrov: Vous savez que nous ne nous ingérons pas dans les affaires intérieures d'autres pays.

Question: Mais même dans un journal aussi libéral et pas du tout pro-russe comme le New York Times, ce fait a été mentionné. D'autres observateurs admettent que les USA auraient pu frapper sciemment les forces gouvernementales syriennes, qu'il s'agirait d'une "fraction du parti de la guerre".

Sergueï Lavrov: Il y a probablement des individus qui appliqueront aux événements la "théorie du complot".

Question: Autrement dit, John Kerry est un "pigeon" et le Pentagone est un "faucon".

Sergueï Lavrov: Je constate également qu'il n'y pas beaucoup d'entente entre eux. Nous ne nous ingérons pas dans leurs relations intérieures et nous partons seulement du fait que ce qui a été obtenu le 9 septembre à Genève, ce qui a été convenu avec John Kerry avec la participation de nos militaires et représentants des services de renseignements a été fait en parfaite conformité avec les accords du Président russe Vladimir Poutine et de son homologue américain Barack Obama conclus trois jours plus tôt en Chine, quand ils s'étaient entretenus pendant deux heures avec nous et d'autres conseillers pour convenir des principes de base de l'entente. À Genève il nous restait seulement à tout rédiger par écrit, même si ce n'était pas simple – cela a pris plus de 16 heures. Néanmoins, cela a été fait sur directive directe de nos deux présidents, dont le chef des armées US Barack Obama. Je pars du principe que tous ceux qui, au sein des structures officielles, sont concernés par les questions militaires aux États-Unis, doivent obéir aux ordres du chef des armées.

Question: Peut-on craindre qu'après le départ de Barack Obama (il lui reste peu de temps) tous ces accords tombent en poussière?

Sergueï Lavrov:  Nous n'en avons pas parlé. Nous ne lisons pas dans le marc de café mais discutons de choses concrètes. Il y a des accords entre deux présidents et il faut les remplir.

Question: Dans l'ensemble, le cessez-le-feu a échoué. Peut-on relancer le décompte?

Sergueï Lavrov : Comme je l'ai déjà dit, nous avons diffusé le document de l’État-major des Forces armées russes décrivant en détail pourquoi la situation actuelle rendait ces accords inutiles.

Mais nous ne voulons pas qu'une véritable guerre civile éclate. Nous avons beaucoup de mal à la contenir dans certaines zones, à repousser les terroristes. Il ne serait pas correct de perdre tout cela.

Je l'ai répété aujourd'hui pendant la réunion du GISS: si, encore une fois, tout se résumait à des demandes de démarches unilatérales de la part de l'aviation russe et syrienne - par exemple accorder encore une pause de 3-4 jours pour convaincre tous les opposants que c'est sérieux, qu'ils doivent se distancer du Front al-Nosra - nous ne prendrons plus ces propos au sérieux. Au cours des derniers mois nous avons déjà accepté plusieurs concessions en annonçant une trêve autour d'Alep pour 48 et 72 heures, pour constater à chaque fois que ces trêves avaient été utilisées pour renforcer les combattants en effectifs, en nourriture et en armes - y compris pour le Front al-Nosra.

Aujourd'hui, le cessez-le-feu ne pourra être établi que sur une base collective. Nous ne devons rien prouver à personne à titre unilatéral mais on doit nous prouver qu'il s'agit d'une volonté sincère de distinguer les opposants qui coopèrent avec la coalition américaine du Front al-Nosra, puis éliminer ce dernier, et faire en sorte que les opposants rejoignent le processus de paix. Si on ne nous prouvait pas cela, nous soupçonnerions encore davantage que tout cela a été provoqué pour préserver le Front al-Nosra. Ces derniers jours, au lieu d'une séparation entre les groupes d'opposition et cette structure nous constatons, comme c'est dit dans le communiqué de l’État-major des Forces armées russes, une fusion des groupes d'opposition. J'ai déjà mentionné Ahrar al-Sham et beaucoup d'autres pensent également qu'ils sont plus proches de l'organisation terroriste.

L'unique solution pour moi serait seulement de mettre en œuvre les accords de cessez-le-feu par tous dans un travail conjoint honnête, au lieu d'avancer des exigences unilatérales de faire un "geste de bonne volonté" dans l'espoir que cela porte ses fruits à terme.

Version en russe

Pierre Jovanovic : les dernières nouvelles de nos amis banquiers


Olivier Pichon reçoit Pierre Jovanovic, journaliste et écrivain.

1) Les banques ne créent pas la richesse elles la transfèrent.

- Les mois d’été période propice aux manœuvre financières et banquaires, quelques précédents historiques.
- La loi Sapin II, vous ne pourrez pas racheter le capital de vos assurances -vie.
- Et toujours les taux d’intérêts nuls ou négatifs !
- Lord Rothschild : « Nous entrons en terre inconnue ! »
- KBC en Belgique passe les épargnants au Karcher !
- Retournement de veste, Larry Summers, Christine Lagarde.
- Chercher un bouc émissaire ! Poutine ?
- Tempête sur la Deutsche Bank
- Les banques centrales ne nous sauveront pas ! Des bilans bancaires astronomiques !

2) Des pratiques bancaires plus que douteuses.
- WELLS Fargo, ou comment siphonner les comptes de la clientèle.
- Quels contre-pouvoirs  quand les banques achètent les journaux ?
- Le peuple français a le droit de savoir à qui il rembourse la dette, anonymat des détenteurs de bons du trésor.
- Les impôts gage de la dette !
- Quels scenarios en cas de remontée des taux ?
- une planche a billets à utiliser avec modération de Keynes à De Gaulle.
- Alerte au sud : banque Santander (Espagne) Monte dei Paschi di Siena (Italie)
- Retour sur la Deutsche Bank, nationalisation ou rachat par la Commertz Bank, le silence de Merkel.
- USA : remue- méninge universitaire sur le scénario de défaut des bons du trésor.
- La chine n’achète plus la dette US.
- La France vend ses bijoux de famille, Servair, Alsthom.
- La France de la souveraineté industrielle perdue depuis 2008.


Suite la semaine prochaine : la fin du règne du Dollar ? L’or en pointe, les monnaies en berne.

http://www.tvlibertes.com/

Olivier Delamarche : "Aujourd'hui la banque centrale ne fait rien et n'a jamais rien fait"


Olivier Delamarche, associé et gérant chez Platinium Gestion, et Pierre Sabatier, président de Prime View. - Intégrale Placements, du lundi 26 septembre 2016

Nicolas Sarkozy : "Je souhaite la victoire d'Hillary Clinton"

Le saviez-vous ? 1 supporteur d'Hillary sur 3 est juste aussi stupide que les 2 autres

Nicolas Sarkozy : "Je souhaite la victoire d... par Europe1fr

J'espère maintenant que les chroniqueurs politiques qui passaient leur temps à comparer Donald Trump et Sarko en prenant des airs entendus vont se faire plus discrets. Je dis bien :"j'espère".

Voir les aventures de Pepe, la grenouille anti-Clinton :

Pepe #1
Pepe #2

Charles Sannat : "Le dollar ne s'effondrera pas"



Je reste particulièrement fasciné par les évolutions de la réalité. Lorsque j’étais enfant, parler de la « Pravda » c’était parler d’un média qui ne disait rien, où tout était contrôlé, ou aucune liberté de parole n’était ne serait-ce qu’envisageable en dehors de la ligne du parti.
Et puis l’ex-URSS s’est effondrée, la toute puissance américaine s’est exprimée sans plus de retenue, et j’ai vu ce lent glissement d’une liberté totale ou presque dans le monde « libre » vers de plus en plus de censure ou d’autocensure.
Dans le même temps, la « Pravda », elle, s’ouvrait et faisait sa révolution. Les attentats du 11 septembre ont sonné le glas des droits civiques, des libertés fondamentales ou de l’absence de fichage. J’ai grandi dans un monde post-Seconde Guerre mondiale, traumatisé encore par les massacres nazis. Dans un tel monde, le fichage donnait des boutons.
Désormais, les opposants ne partent plus à l’Ouest mais vers l’Est, où ils sont accueillis à Moscou. De façon moins grave, vous avez plus de liberté de ton aujourd’hui sur la Pravda que n’importe quel média français, pour peu qu’il vous donne la parole…
Un renversement surprenant des choses que nous devrions collectivement analyser et méditer.
Charles SANNAT
Insolentiae.com

samedi 24 septembre 2016

Pourquoi Ironman devrait s'abstenir de donner des consignes de vote (Pepe la Grenouille #2)


Suite des aventures de Pepe :
Pepe la grenouille répond à la vidéo des stars d'Hollywood appelant les électeurs US à leur "sauver la mise" [Save the day] sous-entendu "votez pour Hillary, pour sauver nos privilèges!".
Pepe s'adresse ici en particulier à Robert Downey Jr. alias "Ironman"...
(n'oubliez pas d'activer les sous-titres!)
SVP ABONNEZ-VOUS POUR SOUTENIR MA CHAINE ^^

Voir l'épisode précédent : Pepe la grenouille, traitée de "raciste" par Hillary répond!

jeudi 22 septembre 2016

mercredi 21 septembre 2016

Le communiqué officiel russe concernant l'attaque contre un convoi humanitaire en Syrie



Communiqué du Département de l'information et de la presse du Ministère russe des Affaires étrangères concernant l'attaque contre un convoi humanitaire en Syrie

20.09.2016
 
Lundi 19 septembre à environ 20h00 heure de Damas, un incident dont les circonstances n'ont pas encore été définitivement élucidées s'est produit dans la commune d'Urum al-Kubra, au Sud-Ouest d'Alep. Des entrepôts où se déroulait le déchargement d'un convoi humanitaire préalablement convenu par Damas et l'Onu ont été attaqués. L'origine de l'attaque n'a toujours pas été déterminée. Il y a des morts et des blessés, y compris parmi le personnel du Croissant-Rouge arabe syrien qui accompagnait la cargaison. 18 camions ont été sérieusement endommagés.

L'incident s'est produit sur un territoire contrôlé par des groupes armés clandestins, dans une zone située à environ 7 km des affrontements actifs qui ont repris le 19 septembre après le passage des terroristes du Front al-Nosra à une vaste offensive contre les positions de l'armée syrienne. Le passage des convois humanitaires sur le territoire syrien a déjà été confronté à plusieurs reprises à des rejets et des obstacles de la part des chefs de différents groupes armés clandestins. Ainsi, pendant que ce convoi était organisé, peu de leaders de ces groupes ont salué la réalisation du plan de livraisons humanitaires de l'Onu. De ce fait, les militaires russes ont assuré le contrôle aérien du passage du convoi jusqu'à l'arrivée des camions de l'Onu à destination le 19 septembre.

C'est avec indignation et rejet que nous considérons les tentatives de certains superviseurs étrangers des groupes armés et des terroristes en Syrie de rejeter la faute de cet incident sur l'aviation russe et syrienne, qui aurait "bombardé" le convoi humanitaire. Selon les "témoins" de l'organisation "Casques blancs" agissant sur le territoire contrôlé par les terroristes, à laquelle se réfèrent généralement les médias occidentaux, les frappes venaient des airs et certains activistes auraient même entendu des bruits d'hélicoptère.

Ces accusations hâtives sans preuve visent manifestement à détourner l'attention de l'étrange "erreur" commise par les pilotes de la coalition anti-Daech conduite par les États-Unis le 17 septembre, quand son aviation a bombardé les positions de l'armée syrienne près de Deir ez-Zor.

Les militaires russes mènent actuellement des vérifications, y compris en utilisant des moyens de contrôle objectif, afin de clarifier tous les détails de l'incident d'Urum al-Kubra dans la soirée du 19 septembre.

Nous déclarons en toute responsabilité: l'aviation russe ou syrienne n'a porté aucune frappe aérienne contre le convoi humanitaire de l'Onu au Sud-Ouest d'Alep.



Version en russe 

Message de Bachar al-Assad aux occidentaux après la libération de Daraya


(N'oubliez pas d'activer les sous-titres.)
Interview de Bachar al-Assad - 12 septembre 2016, à Daraya, après la prière de l’Aïd
Voir la transcription de l'interview en Français : arretsurinfo

lundi 19 septembre 2016

Ukraine : Des élus libres et des salariés heureux [VOSTFR]

Dans l'Ouest de l'Ukraine... ("décommunization" du camarade Lénine)

Ainsi va la démocratie ukrainienne pro-européenne en l'an de grâce 2016, les élus du peuple votent "en toute liberté" sous l'égide bienveillante (quoiqu'un peu autoritaire, certes) des milices paramilitaires et le peuple ukrainien survit avec des emplois à plein temps payés 50, 100 ou 150 euros par mois (au mieux!)...
Prenons garde que ce paradis ne soit pas le laboratoire de celui que nous préparent les commissaires eurocrates bruxellois pour bientôt....


Traduction : Thalie Thalie

Deir ez-Zor : erreur ou provocation américaine ? Par Bassam Tahhan


Interview de Bassam Tahhan, spécialiste du Moyen-Orient et de la Syrie, par Frédéric Saillot le 19 septembre 2016

Voir ce qui s'est passé à Deir ez-Zor :

La coalition US bombarde les troupes syriennes, la Russie accuse Washington de protéger Daech, l'administration US admet une "erreur"

Pierre Jovanovic : "Tous les clients des banques sont otages !"


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dimanche 18 septembre 2016

Votre ado est insupportable ? Voici la solution : "Pokémon Tchô"


Syrie : Les "rebelles modérés" de l'ASL font fuir les troupes US d'une ville près de la frontière turque



Il semblerait que les gentils rebelles modérés de l' "Armée Syrienne Libre" (ASL) considèrent les américains comme des «porcs» et des «koufars», finalement. Heureusement, cette fois, la lourde présence de l'armée turque a permis d'éviter le bain de sang. 

L'armée turque, qui le mois dernier a franchi ouvertement la frontière syrienne pour lutter contre l'État islamique (EI, anciennement ISIS / ISIL), a admis que les soldats américains fournissent un rôle de soutien et de coordination dans l'opération en cours entre les villes syriennes de Azaz et al-Rai, rapporte Reuters.

Le film montre un groupe d'hommes agités, réunis sur la place centrale de la ville, et criant des slogans anti-américains en arabe, pendant que passe un convoi de véhicules.

Les chants "A bas l'Amérique", "Dehors les chiens," et "Ils viennent en Syrie pour l'occuper". Des voix audibles en arrière-plan appellent les troupes américaines «porcs» et «croisés».

"Nous ne voulons pas un seul combattant américain en Syrie à nos côtés», dit un homme dans la deuxième vidéo. "Nous sommes musulmans, nous ne sommes pas des infidèles (Koufars). Dehors!"
Reuters a cité un responsable américain et un "haut commandant rebelle," qui a confirmé qu'une manifestation avait eu lieu, qui a pris fin quand les troupes américaines ont pu se frayer un chemin vers la frontière turque.

Plus tard, un groupe de rebelles qui prétendent être des représentants de Ahrar al-Sharqiya, une milice opérant dans la région, a fait circuler une déclaration vidéo, affirmant que le soutien américain des Kurdes, qui se battent aussi contre l'État islamique, était la cause de leur protestation."Nous et d'autres groupes de l'ASL dans et autour d'Alep disons que nous restons une armée libre, et refusons de nous battre du côté des Américains, qui soutiennent le PKK terroriste kurde. Nous allons enrayer toutes les activités militaires jusqu'à ce que les troupes américaines quittent la région."

Le porte-parole du département d'Etat américain John Kirby a déclaré que la «rhétorique» utilisée par les rebelles était "pas approprié" et a reconnu que l'opposition "n'est pas un monolithe," mais a salué le succès global de l'opération de la Turquie à l'intérieur de la Syrie du Nord.

«Nous savions très bien que les forces turques feraient équipe avec des forces de l'opposition, et en cela ils ont été couronnés de succès. Donc, nous allons garder à l'esprit le plus grand objectif, qui était d'étrangler ce tronçon de la frontière afin que [ISIS/Daech] ne puisse pas l'utiliser ", a t-il dit lors d'une conférence de presse à Washington.
Trad. BR
Russia Insider

La coalition US bombarde les troupes syriennes, la Russie accuse Washington de protéger Daech, l'administration US admet une "erreur"



Frappes meurtrières de l'aviation US contre une position de l'armée syrienne, Damas accuse la coalition de soutenir Daech.

 Une soixantaine de soldats syriens ont trouvé la mort samedi dans des frappes aériennes, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH). Damas et Moscou accusent la coalition. Washington reconnait un bombardement "involontaire".

Le Conseil de sécurité de l’ONU a été convoqué dans la nuit, à la demande de Moscou, pour obtenir des explications sur cette bavure.

La Russie s’est dite “très préoccupée”, tout en déclarant que Washington “protégeait” l’organisation Etat Islamique.

Vitaly Churkin, ambassadeur ruse aux Nations-Unies: “J’espère que les Etats-Unis vont trouver un moyen de nous convaincre et de convaincre tout le monde qu’il sont sérieux à propos d’un règlement politique en Syrie et à propos de la lutte contre les terroristes”.

Avec un aplomb incroyable, Samantha Power, ambassadrice américaine auprès des Nations Unies a réitéré les regrets de Washington mais a cherché à défausser son gouvernement en déclarant sans sourciller : “Le régime de Bachar al-Assad a visé intentionnellement des civils, avec une régularité effrayante. Et pourtant, face à tant d’atrocités, jamais la Russie n’a exprimé sa consternation ni demandé une enquête, ni une réunion d’urgence du Conseil de Sécurité.”

La Russie accuse Washington d’avoir violé un engagement de ne pas viser les positions syriennes. Cet incident est “un mauvais présage” pour le maintien de la trêve en Syrie. Mais cet accord n’est pas considéré comme caduc.

Dans la province de Homs (centre), des bombardements du régime contre une position rebelle auraient fait 2 morts. Des combats ont aussi eu lieu à l’est de la capitale Damas.

Les ministres des Affaires étrangères russe et américain, Serguei Lavrov et John Kerry, doivent participer ce mercredi à une réunion du Conseil de sécurité sur la Syrie en marge de l’assemblée générale de l’ONU.

Poutine s'adresse aux russes en vue des élections législatives (VOSTF)


samedi 17 septembre 2016

Pepe la grenouille, traitée de "raciste" par Hillary répond!

Excusez-moi, j'ai une grenouille dans la gorge!! Par Ben Garrison
Pour détourner l'attention des médias de ses problèmes de santé, Hillary accuse Pepe la grenouille de racisme. Mais Pepe répond!


N'OUBLIEZ PAS D'ACTIVER LES SOUS-TITRES ET DE VOUS ABONNER A LA CHAINE
Trad. Bertrand R.

vendredi 16 septembre 2016

Elections US : Les sondages sont catastrophiques pour Hillary

Une explication possible à la gamelle sondagière d'Hillary ?

Les médias français minimisent énormément la chute vertigineuse d'Hillary Clinton dans les derniers sondages et l'envolée de Trump :
Cliquez sur le graphique pour l'agrandir

Le graphique ci-dessus est le suivi quotidien de l'opinion réalisé par USC Dornsife pour le quotidien de Los Angeles L.A. Times (Panel : 3000 pers., mis à jour tous les soirs à minuit)

Source

Trump enregistre également une forte progression dans le swing state de l'Iowa :




mercredi 14 septembre 2016

Trump répond aux attaques d'Hillary contre ses "déplorables" supporters [VOSTFR]


Il a conclu avec ses mots : "Après des mois à se cacher de la presse, Hillary Clinton a révélé ses vraies pensées. Ce sont ses vraies pensées.
Elle a montré qu'elle était une personne qui regarde de haut les fiers citoyens de son pays et les considère comme ses sujets pour son pouvoir.
Elle les voit comme sa propriété.
Ses commentaires ont la même arrogance et le sentiment de privilège qui l'a menée à violer les lois fédérales en tant que secrétaire d'Etat."


Trad. : Yann Merkado

MàJ : Voir la nouvelle vidéo 

Donald Trump descend dans la foule pour aider une femme qui s'est évanoui à Asheville


La candidate démocrate à la Maison-Blanche, Hillary Clinton, a jugé vendredi que «la moitié» des électeurs de son adversaire républicain, Donald Trump, pouvaient être regroupés dans «un panier de gens déplorables».
Il y a des «racistes, des sexistes, des homophobes, des xénophobes, des islamophobes», a-t-elle énuméré, lors d'une collecte de fonds où le public était constitué en partie de membres de la communauté LGBT . «Il y a malheureusement des gens comme cela, et lui, il les met en valeur.»

«Certaines de ces personnes sont irrécupérables, mais heureusement, ils ne sont pas l'Amérique», a jugé l'ancienne première dame...


mardi 13 septembre 2016

Le New York Times donne une mauvaise leçon de géopolitique


Après que le candidat à la présidentielle, Gary Johnson, a démontré son ignorance de la géopolitique en Syrie, le quotidien New York Times, a voulu se rattraper. En vain.

Duhamel, la boussole qui indique le Sud sur RTL


Ce qu'il y a de bien avec les boussoles qui indiquent le sud comme l'inénarrable Duhamel, c'est qu'il suffit de comprendre exactement l'inverse de ce qu'elles disent et on ne se trompe jamais. Magique!

dimanche 11 septembre 2016

Malaise à Ground Zero : Hillary victime d'un «coup de chaud» quitte la cérémonie en titubant puis revient en pleine forme


Hillary Clinton se serait sans doute bien passée d’un tel week-end. Déjà au centre d’une polémique pour des propos tenus sur les électeurs de son rival Donald Trump, la candidate démocrate à la Maison Blanche comptait sur sa participation aux commémorations du 11-Septembre, ce dimanche, pour asseoir sa stature présidentielle.
Mais après avoir passé une heure et demie à Ground Zero, celle qui brigue la succession de Barack Obama a été prise d’un malaise et à dû quitter prématurément la cérémonie. « Un coup de chaud », a affirmé son équipe de campagne qui a précisé qu’Hillary Clinton allait mieux, après s’être reposée dans l’appartement new-yorkais de sa fille Chelsea. Elle en est d’ailleurs ressortie en fin de matinée, tout sourire et saluant la foule, devant les médias.

De retour quelques minutes plus tard, elle est en "super forme" (Feeling great) :



PS : J'espère que les inénarrables "décodeurs" du Monde vont nous faire un autre brillant article anti-conspi pour nous régaler encore une fois de leur incroyable sagacité. 
Allez, les @décodeurs, soyez sympas!

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Donald Trump descend dans la foule pour aider une femme qui s'est évanoui à Asheville

 

L'énergie des conflits, les conflits de l'énergie


Table ronde avec Nicolas Meilhan, Francis Perrin et Philippe Sébille-Lopez autour de l'énergie.

mardi 6 septembre 2016

Au milieu des combats contre Daech en Libye [Vidéo RT]


En reportage dans la région de Syrthe, l’équipe de RT s’est retrouvée au milieu de combats acharnées. Durant leur périple, ils ont échappé de peu à l'explosion d'une voiture piégée conduite par un kamikaze et à des tirs de mortiers.


RT France

No comment


Hillary Clinton menace de faire la guerre à la Russie dans l'indifférence des médias français [VOSTFR]

Ambiance sympathique au G20 de HangZhou, en Chine

Pendant que Barack Obama et Vladimir Poutine se toisent froidement au G20 de Hangzhou (photo ci-dessus) et que les médias français bassinent leur public à longueur de reportages et d'articles répétitifs sur l'Apocalypse Donald Trump, Hillary Clinton, entre deux quintes de toux homériques, se permet tranquillement dans ses discours de campagne de menacer de guerre une des principales puissances nucléaires de la planète, comme ça, l'air de rien, juste parce quelle peut...



Votre pays est bien joli - ce serait dommage - si quelqu'un - le détruisait.

Nouvelle énorme quinte de toux d'Hillary Clinton à Cleveland [Vidéo]


En plein discours à Cleveland en Ohio, Hillary Clinton a peiné à livrer son message à cause d’une toux fort tenace.
Pendant près de trois minutes, la candidate démocrate, la voix enrouée, tentait de surmonter ses quintes de toux pour prononcer son discours, blaguant à l’effet que chaque fois qu’elle pensait à Donald Trump, elle « devenait allergique».
Verre d’eau, pastille...rien n’y faisait.
Clinton s’est aussi justifié en disant qu’elle «avait tellement parlé».
Selon la chaine TV US NBC, elle serait simplement allergique au pollen, abondant à Cleveland en cette saison... Hum...

 

lundi 5 septembre 2016

Jacques Sapir : l'Europe de Bruxelles a été fondée sur un énorme mensonge


Économiste prônant la démondialisation et pour la dissolution de l’Euro, Jacques Sapir présente “La grande dissimulation”, ouvrage sur l’Union européenne dont il a signé la préface. Dans cet entretien, Jacques Sapir dévoile le mensonge qui a fondé l’idée d’Europe fédérale, le caractère anti-démocratique des instances bruxelloises. Il évoque également les élections présidentielles en France et aux Etats-Unis ainsi que l’arrêt des négociations sur le traité transatlantique.


http://www.tvlibertes.com/

vendredi 2 septembre 2016

Xavier Moreau : "la Russie n'est pas une menace pour l'Europe !"


Xavier Moreau évoque la rencontre Hollande-Merkel-Poutine au sommet du G20 les 4 et 5 septembre, les élections législatives russes, le conflit ukrainien mais aussi le rapprochement de la Russie avec la Turquie. Il répond aussi aux attaques et aux critiques sur l’action politique et économique du chef d’Etat russe.


http://www.tvlibertes.com/

Voir le discours du Général Allen évoqué par X. Moreau :

Les aboiements bellicistes du général néocon John Allen, soutien d'Hillary Clinton